-
La guerre au Moyen-Orient s'étend avec des frappes de l'Iran contre des groupes kurdes
-
Avant les Oscars, le cinéaste derrière "Arco" livre un vibrant plaidoyer contre l'IA
-
Législatives en Colombie : sans sièges réservés, les ex-Farc reconvertis en parti politique jouent leur survie
-
Népal: jour de scrutin, six mois après le soulèvement de la Génération Z
-
Pégases: derrière l'évidence "Clair Obscur", une fête en demi-teinte pour le jeu vidéo français
-
Attaque du Mémorial berlinois de l'Holocauste: un jeune Syrien fixé sur son sort jeudi
-
Google lance un centre d'IA en Allemagne, qui tente de rester dans la course
-
La Chine prévoit un nouveau coup de frein sur sa croissance
-
Kim Jong Un affirme équiper sa marine d'armes nucléaires
-
Népal: jour de scrutin crucial, six mois après le soulèvement de la Génération Z
-
Angleterre: Manchester City perd du terrain, Chelsea s'éclate
-
Le Brésil ratifie l'accord commercial UE-Mercosur
-
Coupe de France: Nice arrache la qualification pour les demies à Lorient
-
Coupe de France: L'OM rechute, Toulouse file en demi-finales
-
Wall Street parvient à surmonter les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient
-
Liban: le chef du Hezbollah défiant, les forces israéliennes avancent dans le sud
-
Argentine: au procès du sous-marin San Juan, les limites d'une vérité engloutie
-
Wall Street se reprend, aidée par une détente des prix du pétrole
-
Chouchou Lazare, le styliste gabonais qui transforme le raphia en trésor de la mode
-
Panne électrique massive à Cuba, déjà en pénurie de carburant
-
La famille d'un homme que Gemini aurait poussé au suicide attaque Google
-
Cuba: les deux tiers de l'île, dont La Havane, sans électricité en raison d'une panne
-
Des oeuvres de Michel-Ange cachées dans une pièce secrète, selon une chercheuse
-
Municipales: débats entre les principaux candidats à Lille et à Rennes, la sécurité sujet central
-
Harvey Weinstein sera rejugé pour viol à partir du 14 avril
-
Royaume-Uni: le conjoint d'une députée Labour parmi trois hommes arrêtés pour espionnage au profit de Pékin
-
La Bourse de Paris termine sur un rebond après deux séances de lourdes pertes
-
Au salon du tourisme à Berlin, les stands orientaux désertés mais confiants
-
Guerre au Moyen-Orient: le Medef inquiet mais ne panique pas
-
L'élévation du niveau des océans pourrait avoir été sous-estimée, révèle une étude
-
Kanye West et son "nazisme décomplexé" pas bienvenu en concert à Marseille
-
Avion de combat européen: le bras de fer Dassault-Airbus met le Scaf en péril
-
Cyclisme: Van Aert pense avoir été victime d'un "sabotage" au GP Samyn
-
La justice reconnaît un "lien direct" entre le cancer du sein d'une infirmière et son travail de nuit
-
Obésité: un accompagnement renforcé désormais remboursé pour certains adultes
-
Procès du sous-marin San Juan en Argentine : "il était en état de naviguer", se défend le principal accusé
-
Pénurie de carburant à Cuba: Air France va suspendre ses vols
-
"Non à la guerre": Pedro Sanchez tient tête à Trump et reçoit le soutien des Européens
-
Adidas sanctionné en Bourse, minimise l'impact du conflit au Moyen-Orient
-
Avant les JO-2028, la Turquie naturalise à tout-va
-
Avec le "Made in Europe", Bruxelles veut accélérer la lutte pour la réindustrialisation
-
France: un mois de février "historique" et "anormalement" chaud et pluvieux
-
Moyen-Orient: l'Europe rebondit après deux séances dans le rouge, le gaz se détend
-
La Chine ouvre sa grand-messe politique annuelle
-
France: l'essence prend quelques centimes, en lien avec la guerre au Moyen-Orient
-
La guerre de la désinformation fait aussi rage au Moyen-Orient
-
F1: "Personne ne sera prêt à Melbourne", affirme Pierre Gasly
-
Birmanie: les automobilistes se ruent sur l'essence en pleine guerre au Moyen-Orient
-
Municipales 2026: à Lille, six candidats face-à-face se disputent l'après-Aubry
-
Les Rafale dopent les résultats de Dassault en 2025 dans un contexte "incertain"
Trump face à l'Iran: une litanie de menaces et des appels à négocier
Depuis son premier mandat à la Maison Blanche, Donald Trump a multiplié les menaces face à l'Iran tout en l'appelant à négocier, dans le cadre de sa politique dite de "pression maximale" sur le pays ennemi des Etats-Unis. Il a finalement annoncé samedi avoir lancé avec Israël des frappes pour "éliminer des menaces imminentes" de l'Iran.
Rappel de quelques sorties du président américain:
- "Holocauste nucléaire" -
Dès la course des primaires républicaines, le milliardaire pourfendait l'accord sur le nucléaire conclu en 2015 entre Téhéran et six grandes puissances mondiales dont les Etats-Unis: "je pense que cela va mener à un holocauste nucléaire", affirmait-il.
"L'Iran joue avec le feu. Ils ne se rendent pas compte à quel point le président Obama avait été +gentil+ avec eux. Pas moi!", tweete le nouveau président américain début février 2017, avant l'annonce de sanctions ciblées. "Rien n'est exclu", répond-il déjà quant à l'hypothèse d'une intervention militaire.
Le 8 mai 2018, il annonce le retrait unilatéral des Etats-Unis de ce "désastreux" accord.
- "NE MENACEZ PLUS JAMAIS LES ETATS-UNIS" -
En réponse au président iranien Hassan Rohani, qui a assuré qu'un conflit entre les deux pays serait "la mère de toutes les guerres", Donald Trump avertit en juillet 2018: "NE MENACEZ PLUS JAMAIS LES ÉTATS-UNIS OU VOUS ALLEZ SUBIR DES CONSÉQUENCES TELLES QUE PEU AU COURS DE L'HISTOIRE EN ONT CONNUES AUPARAVANT".
Le 6 août, tout en confirmant le rétablissement de sanctions économiques contre l'Iran, il se dit toutefois "ouvert" à un accord avec Téhéran "qui concernerait l'ensemble de ses activités néfastes, y compris son programme balistique et son soutien au terrorisme".
"S'ils veulent parler, nous parlerons", assure-t-il encore le 28 mai 2019, quelques semaines après avoir placé les Gardiens de la Révolution, armée idéologique du régime iranien, sur la liste des "organisations terroristes étrangères".
"Ce que nous voulons, c'est l'absence d'armes nucléaires". "Nous ne cherchons pas un changement de régime", affirme encore Donald Trump.
- Menace d'"annihilation" -
Lorsque Téhéran accuse les Etats-Unis de mentir sur leur intention de négocier, le ton redevient menaçant le 25 juin 2019: "Toute action de l'Iran visant n'importe quel (intérêt) américain déclenchera une réponse d'une force puissante et écrasante", tweete le président américain. "Dans certains domaines, écrasante signifiera annihilation".
En septembre 2020, deux mois avant d'échouer à sa réélection, Donald Trump menace de répliquer à toute attaque iranienne par une attaque "mille fois plus forte en magnitude!".
- Sans accord, des "bombardements" -
Dès son retour au pouvoir en janvier 2025, il renforce les sanctions.
"S'ils ne signent pas d'accord, il y aura des bombardements", assure-t-il en mars.
Alors que des négociations menées au printemps sous la médiation d'Oman achoppent notamment sur la question de l'enrichissement d'uranium, il accuse l'Iran de "traîner des pieds".
- "Une seconde avant la limite" -
Après le début de la guerre déclenchée le 13 juin par Israël contre l'Iran, il maintient le suspense sur une intervention américaine: "j'aime prendre une décision finale une seconde avant la limite", dit-il, trois jours avant les frappes américaines du 21 juin contre trois sites nucléaires iraniens.
Même si l'étendue précise des dégâts n'est toujours pas connue, il répètera avoir "ANEANTI" les installations nucléaires de l'Iran, qui a en conséquence "cessé d'être la brute du Moyen-Orient".
- "L'heure de votre liberté" -
Il réitère ses menaces en réaction à la répression sanglante du mouvement de contestation déclenché fin décembre en Iran.
"S'ils commencent à tuer des personnes comme ils l'ont fait par le passé, alors nous interviendrons", assure-t-il. "Nous les frapperons très, très fort, là où ça fait mal".
"Le temps est compté", lance-t-il fin janvier, exhortant Téhéran à "CONCLURE UN ACCORD !".
Après la reprise de pourparlers indirects entre les deux pays, il menace le 12 février l'Iran de conséquences "très traumatisantes" en l'absence d'accord.
Il se donne ensuite "dix, quinze jours" maximum" pour décider si un accord est possible. Mais samedi, il annonce des "opérations de combat majeures", offre aux militaires iraniens le choix "entre l'immunité" ou une "mort certaine" et lance au peuple iranien: "l'heure de votre liberté est à portée de main".
R.Fischer--VB