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Milan rend hommage au "roi" Armani
Milan rend hommage au "roi" Giorgio Armani, dont le corps est exposé samedi et dimanche en chapelle ardente dans l'Armani Teatro, lieu emblématique de l'étroite relation entre le couturier et la capitale lombarde.
Des milliers de personnes sont attendues au cours du week-end pour se recueillir devant la dépouille du légendaire styliste, décédé jeudi à l'âge de 91 ans, et dont la disparition a fait l'effet d'un séisme dans le monde de la mode et bien au-delà.
Il était aussi connu pour être le couturier des stars de cinéma, une constante source d'inspiration pour lui.
La chapelle ardente sera ouverte de 9H à 18H (7H à 16H GMT) samedi et dimanche dans le Teatro, une ancienne usine de chocolat Nestlé transformée en 2001 par l'architecte japonais Tadao Ando pour en faire le siège du groupe Armani et le lieu de ses défilés. Minimaliste et élégant, le bâtiment est un des lieux emblématiques de Milan, "la capitale du style".
Armani, du luxe à la tête d'un empire du luxe de plusieurs milliards d'euros, comptant plus de 600 boutiques dans le monde et plus de 9.000 employés fin 2023, entretenait une "histoire d'amour" avec la ville, soulignent tous les titres de la presse italienne, en rappelant en boucle une de ses déclarations: "Milan est le centre de mon monde, il m'a toujours inspiré".
Le natif de Piacenza (nord de l'Italie), né en 1934 dans une famille modeste d'origine arménienne, était venu étudier la médecine avant de travailler comme étalagiste-décorateur à Milan pour les grands magasins La Rinascente.
C'est dans cette ville qu'il a créé en 1975 la maison Giorgio Armani, et avait depuis toujours voulu rester indépendant, refusant d'être coté en bourse.
- "Il manquera à la ville" -
Les liens entre la ville et le couturier, souvent surnommé dans la presse italienne "Il Re Giorgio" ("Le roi Georgio"), ne se sont jamais démentis. Pendant la pandémie de Covid en 2020, qui a durement affecté la ville, il avait fait afficher un placard en noir et blanc dans une rue de Milan: "Je suis là, pour Milan, avec les Milanais, avec mon affection".
A l'annonce de sa mort, une habitante de 71 ans, Emmanuela Ottilina, s'était exclamée auprès de l'AFP: "Milan a perdu un morceau de son histoire", résumant un sentiment largement partagé.
"C'était un symbole de style et d'élégance qui manquera pour toujours à la ville", selon le maire de Milan Beppe Sala, qui a décrété un jour de deuil pour la ville lundi, date des funérailles du couturier.
Giorgio Armani, affaibli depuis plusieurs mois, avait été contraint de renoncer à ses défilés masculins à Milan mi-juin pour raisons de santé. Il avait également fait l'impasse en juillet pour le show Armani Privé, à Paris.
Dans une interview au Financial Times publiée quelques jours avant sa mort, le créateur, qui n'avait pas d'enfants, déclarait que les plans pour sa succession consistaient "en une transition progressive des responsabilités" vers ses "plus proches collaborateurs tels que Leo Dell'Orco", le responsable du design des collections homme, "les membres de (sa) famille et toute l'équipe de travail".
Créateur visionnaire, Armani s'est distingué dans la haute-couture, le prêt-à-porter, les accessoires, les parfums, les bijoux, mais aussi l'architecture d'intérieur et l'hôtellerie de luxe.
S.Spengler--VB