-
Ligue 1: Lens valide sa Ligue des champions, Nantes relégué
-
Bourses mondiales: l'Europe clôture en baisse, Wall Street touche de nouveaux records
-
Tensions au PS: Vallaud claque la porte de la direction, Faure en minorité
-
Tennis: pour son retour, Novak Djokovic tombe de haut à Rome
-
Le Real Madrid inflige une amende de 500.000 euros à Valverde et à Tchouaméni, pas de sanction sportive
-
Elections britanniques: Starmer s'accroche au pouvoir malgré la défaite historique du Labour
-
Collégienne tuée dans l'Aisne: le suspect mis en examen pour assassinat et viols
-
Soucoupes, orbes et disques volants: le Pentagone publie des documents sur les ovnis
-
Nouveaux affrontements à Ormuz, Washington attend une réponse de Téhéran à son offre
-
Les Bourses européennes terminent la semaine dans le rouge
-
Iran: Rubio somme les Européens de partager le fardeau
-
Tour d'Italie: Paul Magnier revoit la vie en rose
-
Le surf sur la vague de Munich réautorisé par le nouveau maire
-
La Pologne signe un accord de prêt de 44 milliards d'euros avec l'UE pour moderniser son armée
-
Les Etats-Unis disent attendre vendredi une réponse de l'Iran à leur dernière offre
-
L'homme accusé d'avoir menacé l'ex-prince Andrew plaide non coupable
-
Wall Street se reprend, aidée par l'emploi américain
-
Automobile: Porsche poursuit son recentrage, plus de 500 emplois supprimés
-
Tennis: Swiatek se fait peur à Rome, De Minaur prend la porte
-
Elections britanniques: Starmer exclut de démissionner malgré des résultats "douloureux" et l'ascension de Reform UK
-
De nouveaux affrontements dans le Golfe jettent une ombre sur l'optimisme de Trump
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes dans le rouge, Wall Street attend l'emploi américain
-
Aucune "faille de sécurité" identifiée dans l'enquête de l'UE sur un commissaire hongrois
-
Vingt ans après Henry, Vieira et Kanu, l'Afrique vibre toujours pour Arsenal
-
Un rubis de 11.000 carats découvert en Birmanie
-
"C'est une prison": la longue attente des Gazaouis bloqués en Cisjordanie
-
Buffles, cash et canapé: le scandale qui fait à nouveau trembler le président sud-africain
-
Mondial-2026: la pelouse posée dans le stade de la finale
-
Bonnie Tyler en coma artificiel après avoir été opérée au Portugal
-
Commerzbank contre-attaque face à l'offre hostile d'UniCredit
-
Kérosène: l'UE espère éviter la pénurie et se tourne vers les Etats-Unis
-
Hantavirus: le risque pour l'ensemble de la population est "absolument faible", assure l'OMS
-
Ukraine: important feu de forêt dans la zone radioactive de Tchernobyl après la chute d'un drone
-
Masters 1000 de Rome: Arthur Fils doit monter en cadence
-
Moscou et Kiev continuent leurs attaques de drones malgré la trêve russe
-
Elections britanniques: Starmer exclut de démissionner malgré des résultats douloureux" et une montée de Reform
-
Ukraine: plus de 3.000 attaques contre des structures de soin depuis le début de l'invasion russe
-
Retour de l'ambassadeur de France en Algérie, nouveau signe de dégel entre les deux pays
-
Indonésie: trois randonneurs morts après l'éruption d'un volcan
-
Copa Libertadores: le match entre Medellin et le tenant Flamengo annulé en raison d'incidents
-
Stellantis envisage d'ouvrir au chinois Leapmotor ses usines en Espagne
-
Toyota voit son bénéfice net annuel chuter et se montre prudent face au conflit au Moyen-Orient
-
Face à la sécheresse de ses rizières, la Malaisie veut faire pleuvoir
-
Taïwan accueille le président paraguayen malgré la pression de Pékin
-
Les Bourses européennes en repli face au regain d'incertitudes au Moyen-Orient
-
Indonésie: trois randonneurs morts après l'éruption d'un volcan, dix disparus
-
Russie: plongée dans la machine à briser les prisonniers ukrainiens
-
Venezuela: la dollarisation formelle refait rêver après l'intervention américaine
-
Aux Etats-Unis, le foot marque des buts contre l'obésité
-
Les croupiers fin prêts pour l'ouverture mardi du plus grand club de jeux parisien
Défilé du 14 juillet dans une France hôte des JO et en crise politique
Les JO en ligne de mire, un exécutif en crise: le traditionnel défilé militaire du 14 juillet, à l'occasion de la fête nationale française, s'annonce atypique dimanche, et empruntera un parcours inhabituel dans un format réduit.
La cérémonie se déroule dans un contexte singulier, au lendemain d'élections législatives anticipées n'ayant pas dégagé de majorité absolue pour les principaux camps, et sans visibilité sur le prochain gouvernement.
Les installations nécessaires à la tenue des prochains Jeux Olympiques de Paris ont obligé la parade militaire organisée chaque année le 14 juillet à s'exiler sur l'avenue Foch, au lieu de se dérouler comme de coutume sur la célèbre avenue parisienne des Champs Elysées.
Ce dimanche matin, le défilé des soldats à pied sera par ailleurs réduit de 30% avec 4.000 participants seulement contre 6.500 l'an passé.
Aucun char ni blindé ne participera à la fête. Et JO obligent, aucune personnalité étrangère n'a été invitée cette année.
Un contraste avec les fastes cérémonies de 2023, en présence du Premier ministre indien Narendra Modi.
La cérémonie se déroulera en présence du président Emmanuel Macron, dont la décision de dissoudre l'Assemblée nationale le 9 juin et de convoquer des élections législatives anticipées a plongé le pays dans l'inconnu.
Dans ce climat brouillé, les Armées françaises attendent de découvrir le nom de leur futur ministre, appelé à remplacer Sébastien Lecornu, et de connaître l'avenir de leur budget, en hausse constante depuis 2017.
Samedi, Emmanuel Macron a estimé "nécessaire" un "ajustement" du budget défense en 2025 en raison du "rapprochement des menaces", alors que des priorités nouvelles ont émergé ces dernières années à la faveur de la guerre en Ukraine, à l'instar des drones armés, devenus incontournables sur le champ de bataille.
Mais "je parle bien d'ajustement et non de remise à plat", a souligné le président, en assurant que "les ambitions et les fondements sont invariables pour la défense de notre pays".
La loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030, prévoit une hausse de 40% par rapport à la précédente LPM avec 413 milliards d'euros sur sept ans.
- Valeurs de l'olympisme -
A Paris dimanche, le défilé du 14 juillet impliquera 22 hélicoptères et 45 avions dont deux américains et deux britanniques, ainsi que 162 chevaux de la Garde républicaine.
Quelque 18.000 militaires doivent participer à la sécurité des JO (26 juillet-11 août), en appui des 45.000 forces de sécurité intérieure, police et gendarmerie.
"Par votre engagement au service du succès des Jeux, parfois à travers vos propres athlètes, vous prendrez toute votre part à cette saison d'unité et de rayonnement de la Nation", a salué samedi Emmanuel Macron devant un parterre de hauts gradés.
En cette année de commémoration des 80 ans de la Libération de la France, un tableau initial mettra par ailleurs en avant 31 pays qui ont participé à cette page d'Histoire -- 14 pays occidentaux et 17 pays d'Afrique et du Maghreb dont l'Algérie, le Maroc, la Tunisie mais aussi le Sénégal, le Tchad et Djibouti.
Cet engagement sera mis en scène avec quatre véhicules d'époque prêtés par l'association "Garand de la mémoire", en référence au fusil américain de l'époque, le M1 Garand.
Dans la foulée, 22 hélicoptères et six avions légers poursuivront le défilé qui fera la part belle aux unités militaires élevées au rang de Compagnon de la Libération, comme le régiment de marche du Tchad (RMT) ou les fusiliers marins du commando Kieffer.
Cent jeunes Français faisant partie d'un nouveau programme de recrutement de l'armée de Terre défileront également, tout comme des réservistes et des volontaires du service national universel (SNU), qui formeront les anneaux olympiques devant la tribune présidentielle.
La célèbre Patrouille de France clôturera la cérémonie en dessinant dans le ciel les couleurs du drapeau français, au-dessus d'une tribune présidentielle plus étroite qu'à l'accoutumée.
P.Vogel--VB