-
La Ciivise décapitée, plongée dans une nouvelle crise
-
Donald Trump a lancé son "Conseil de paix" à Davos
-
L'Irak annonce des procédures judiciaires contre les détenus de l'EI transférés de Syrie
-
Soudan: plus de huit millions d'enfants privés d'école pendant près de 500 jours
-
Trois départements bretons en vigilance orange crues
-
De braconnier à ranger: au Nigeria, le nouveau souffle de la forêt d'Okomu
-
Rugby: après quatre mois d'absence, François Cros veut "prouver" qu'il est "toujours là"
-
Cinéma: Raphaël Quenard renonce à incarner Johnny Hallyday
-
Ravagée par la guerre, la capitale du Soudan se reconstruit lentement
-
Cyclisme: Pogacar encore au vert mais UAE carbure déjà
-
En Afghanistan, le musée de la résistance contre l'Union soviétique en partie purgé
-
Nouvelle-Zélande: deux morts et plusieurs disparus dans un glissement de terrain
-
Après sa marche arrière sur le Groenland, Trump dévoile son "Conseil de paix" à Davos
-
NBA: les Detroit Pistons retrouvent les sommets, enfin "à leur place"
-
Société Générale annonce prévoir 1.800 suppressions de postes en France d'ici 2027, sans plan de départs
-
Philippines: une journaliste condamnée à 12 ans de prison incompressible
-
Fin de vie: les sénateurs s'opposent à toute forme d'aide à mourir
-
Le Conseil de l'Europe "alarmé" par les prisons en France
-
Le Livret A boudé par les épargnants l'an dernier
-
Rallye Monte-Carlo: Ogier vise une 11e victoire, mais pas un dixième titre mondial
-
NBA: les Knicks écrasent les Nets, "SGA" porte encore le Thunder
-
Le Monte-Carlo, le plus mythique des rallyes lance la saison 2026 WRC
-
Patinage: après l'Euro, Cizeron et Fournier Beaudry "confiants" pour les Jeux
-
Biathlon: à Nove Mesto, Jeanmonnot peut faire le break en l'absence de ses rivales
-
Open d'Australie: Djokovic maîtrise, en attendant Sinner
-
Le festival de Sundance démarre dans l'Utah, pour la dernière fois
-
Philippines: une journaliste condamnée dans un procès critiqué
-
Après sa reculade sur le Groenland, Trump dévoile son "Conseil de paix" à Davos
-
Coup d'envoi de la campagne des législatives au Bangladesh
-
L'électricité éolienne et solaire prend le pas sur les fossiles dans l'UE
-
Le procès de trois militants de Tiananmen s'ouvre à Hong Kong
-
Le Crédit Agricole en grève pour la rémunération et l'emploi
-
A Vienne, un policier accusé d'espionnage pour la Russie sur le banc des accusés
-
L'Australie se recueille après la tuerie antisémite de la plage de Bondi
-
Ligue des champions: Marseille en difficulté, le Bayern qualifié
-
Ligue des champions: l'OM trop fade pour des "Reds" piquants
-
Ligue des champions: la Juventus enchaîne et reprend espoir
-
C1: le Bayern maîtrise la St-Gilloise (2-0) et file directement en 8es de finale
-
Groenland: Trump lève subitement ses menaces et annonce un "cadre" d'accord
-
Wall Street rebondit, rassurée sur le Groenland
-
Affaire Epstein: une procédure lancée contre Bill et Hillary Clinton pour entrave au Congrès
-
Foot: le joueur du PSG Lucas Hernandez accusé par d'ex-employés colombiens de traite d'êtres humains
-
Au Nigeria, l'influenceur américain IShowSpeed a célébré son anniversaire et ses 50 millions d'abonnés
-
Israël dit avoir frappé des postes entre Syrie et Liban utilisés par le Hezbollah pour du "trafic d'armes"
-
Venezuela: la présidente par intérim invitée par la Maison Blanche
-
Vents violents et pluies torrentielles en Grèce, un garde-côte tué
-
L'Espagne essaie de rassurer après deux accidents ferroviaires majeurs en 48 heures
-
Le patron de Ryanair rappelle à Musk que les règles de l'UE lui interdisent un rachat
-
Lisa Cook, l'économiste afro-américaine au coeur de la bataille entre Trump et la Fed
-
Washington va transférer de Syrie vers l'Irak jusqu'à 7.000 détenus de l'EI
Bolivie: arrestation de la juge qui avait annulé le mandat d'arrêt contre Evo Morales
La juge à l'origine de la brève annulation du mandat d'arrêt et des charges contre l'ancien président bolivien Evo Morales, poursuivi pour traite de mineure, a été interpellée lundi, a annoncé le ministère public.
Le parquet avait ordonné en octobre l'arrestation du dirigeant indigène de 65 ans qui entend briguer un quatrième mandat à la tête du pays à l'occasion de l'élection présidentielle du 17 août.
Quelques jours après la décision de la juge, un tribunal a rétabli vendredi de manière provisoire le mandat d'arrêt et les charges contre l'ancien dirigeant (2006-2019).
"La police a exécuté" un mandat d'arrêt contre la juge Lilian Moreno, a déclaré lundi le procureur général Roger Mariaca lors d'une conférence de presse.
Le ministère de la Justice avait indiqué dimanche avoir dénoncé la magistrate pour les délits présumés de désobéissance aux résolutions constitutionnelles et de prévarication, c'est-à-dire de manquement à ses devoirs.
Ce n'est pas la première fois que la magistrate rendait une décision concernant Evo Morales. En octobre 2024, elle avait déjà annulé dans cette même affaire un premier mandat d'arrêt émis par le parquet.
Sa décision avait ensuite été annulée par une instance supérieure.
Selon les médias locaux, la magistrate a été arrêtée à Santa Cruz, dans l'est du pays, et emmenée sur un vol commercial à La Paz, la capitale administrative.
"Dans les prochaines heures, cette personne, qui est aujourd'hui en garde à vue, fera sa déposition devant un procureur", a précisé M. Mariaca.
L'avocat de la juge Moreno, Vladimir Honor, a estimé auprès des médias locaux que l'arrestation était "illégale et arbitraire".
- "Infraction administrative" -
La juge Moreno avait annulé mercredi la procédure entamée dans le département de Tarija, dans le sud de la Bolivie, ordonnant sa réouverture à Cochabamba, le fief politique d'Evo Morales.
Vendredi, un juge de La Paz a suspendu les effets de sa décision.
Manuel Baptista, président du Conseil de la magistrature, a déclaré lundi lors d'une conférence de presse qu'il n'appartenait pas à la juge Moreno de décider quelle autorité devait être saisie de l'affaire.
Il existe des indices "permettant de considérer qu'il y a eu une infraction administrative très grave", passible de "révocation", a-t-il ajouté.
Il a également précisé que le juge de La Paz qui a annulé la décision de Mme Moreno faisait lui aussi l'objet d'une procédure disciplinaire, n'étant pas habilité à réexaminer cette décision.
Depuis octobre et l'émission du mandat d'arrêt à son encontre, Evo Morales a trouvé refuge dans son fief du Chapare, dans le département de Cochabamba, où la police n'est jamais intervenue pour l'interpeller.
Selon le parquet, il aurait entretenu en 2015, alors qu'il était à la tête du pays, une relation avec une adolescente avec le consentement des parents en échange d'avantages.
Evo Morales a toujours rejeté ces accusations, se disant victime d'une "persécution judiciaire" du gouvernement du président Luis Arce, son ancien ministre de l'Economie.
Le premier chef d'Etat bolivien d'origine indigène souhaite revenir au pouvoir malgré un arrêt de la Cour constitutionnelle ayant confirmé fin 2024 l'interdiction pour un président d'exercer plus de deux mandats.
R.Fischer--VB