
-
Ligue 1: le PSG s'offre un carton riche en péripéties à Toulouse
-
Yémen: les rebelles crient vengeance après la mort de leur Premier ministre dans des raids israéliens
-
Euro de basket: les Bleus ont tenu le choc face à Doncic
-
Tour d'Espagne: Philipsen récidive et remporte au sprint la 8e étape
-
Angleterre: Chelsea gagne avec la VAR et Manchester United, avec le coeur
-
Entre souffrance, espoir et abnégation, "l'autre course" des amateurs de l'UTMB
-
Trail: Tom Evans et Ruth Croft s'offrent un UTMB dantesque
-
Yémen: les Houthis annoncent la mort de leur Premier ministre dans des raids israéliens
-
F1: Piastri coiffe Norris pour la pole aux Pays-Bas, Hadjar 4e
-
Le secrétaire général du Conseil de l'Europe hospitalisé
-
Trail: Tom Evans s'impose au terme d'un UTMB dantesque
-
Un ancien président du Parlement tué par balle dans l'ouest de l'Ukraine
-
Mondiaux de badminton: la paire Gicquel/Delrue échoue aux portes de la finale
-
Indonésie: trois morts dans un incendie à Makassar, les manifestations s'étendent
-
La Croix-Rouge met en garde contre l'évacuation de Gaza-ville, Israël durcit le siège
-
Trail: Tom Evans en passe de gagner un UTMB dantesque
-
Indonésie: trois morts dans un incendie à Makassar à la suite de manifestations
-
Ukraine: un mort et une vingtaine de blessés après une nuit de frappes russes
-
La chasse à la tourterelle des bois de nouveau autorisée en France
-
Aviron: les frères MacLean arrivés à bon port après leur traversée épique du Pacifique
-
Petit pays aux grandes réserves de pétrole le Guyana veut échapper à la malédiction de l'or noir
-
UTMB: le Britannique Tom Evans file vers la victoire
-
La piscine à balles, "gros succès chez les bulldogs": à Paris, l'émergence de garderies pour chiens
-
Dans nos assiettes, des messages anxiogènes et beaucoup d'idées reçues
-
US Open: Alcaraz, Sabalenka et Djokovic en huitième, Shelton abandonne, blessé
-
UTMB: Evans en tête au petit matin, abandon nocturne de D'Haene
-
Mondial féminin de rugby: "J'espère qu'on va élever notre curseur", affirme le pilier des Bleues Assia Khalfaoui
-
F1: Max Verstappen, le favori devenu outsider
-
Euro de basket: France-Slovénie, retrouvailles pour le sommet
-
La boxe japonaise dans les cordes après de récents décès
-
Au Maroc, des panneaux solaires flottants pour lutter contre la sécheresse
-
Trump essuie un revers judiciaire majeur sur ses droits de douane
-
Le PS, volontaire pour gouverner, présente son budget alternatif
-
Nucléaire iranien: les Européens laissent un mois à l'Iran pour négocier.
-
Ligue 1: Lens fait plier Brest (3-1), longtemps réduit à dix
-
Les Etats-Unis refusent l'octroi de visas à des responsables palestiniens avant l'AG de l'ONU
-
US Open: Mannarino qualifié pour les 8es après l'abandon de Ben Shelton
-
En Bourgogne, une forêt pour protéger la vigne du réchauffement
-
Wall Street termine en baisse, marque une pause avant un week-end prolongé
-
Sur internet, la vogue des fausses vidéos générées par l'IA alimente le sexisme
-
Trump taille à nouveau dans l'aide internationale
-
Ukraine : Macron et Merz dénoncent la mauvaise volonté de Poutine et veulent des sanctions supplémentaires
-
Argentine: perquisitions dans le cadre de l'enquête pour corruption impliquant la sœur du président Milei
-
US Open: le trentenaire Rinderknech va découvrir les huitièmes de finale d'un Grand Chelem
-
L'humoriste Canteloup revient à la radio, le matin sur RMC
-
La grève se poursuit à Radio France, pendant des négociations
-
Trail: le 22e UTMB démarre sous la pluie à Chamonix
-
Le gouvernement britannique peut continuer à héberger des demandeurs d'asile dans un hôtel
-
Les menaces de Trump sur le numérique "relèveraient de la coercition" et appelleraient une "réponse des Européens", avertit Macron
-
Le PS "volontaire" pour remplacer Bayrou à Matignon

Corée du Sud: le président suspendu Yoon assiste à une audience de son procès en destitution
Le président sud-coréen Yoon Suk Yeol, suspendu de ses fonctions, assiste mardi pour la première fois à une audience de son procès en destitution, avec au bout du chemin la perte définitive de son titre ou son retour aux affaires.
M. Yoon s'est vu confisquer le pouvoir le 14 décembre par l'Assemblée nationale, qui a adopté une motion de destitution contre lui pour son éphémère imposition de la loi martiale 11 jours plus tôt.
Les huit juges de la Cour constitutionnelle ont jusqu'à la mi-juin pour entériner cette sanction et le démettre définitivement, ou lui rendre son siège. Six voix sont requises pour éventuellement confirmer sa déchéance.
Le dirigeant conservateur, qui avait résisté à une première descente sur mandat des autorités, a été arrêté et placé en détention le 15 janvier. Un fait sans précédent pour un chef de l'Etat sud-coréen titulaire, qu'il reste officiellement jusqu'à la décision de la Cour.
M. Yoon "va se présenter personnellement pour expliquer les circonstances autour de la déclaration de la loi martiale", avaient indiqué ses avocats dans un communiqué.
Son équipe juridique et lui tentent de défendre l'idée selon laquelle cette mesure choc était nécessaire face à une fraude électorale, l'opposition ayant remporté haut la main le scrutin législatif d'avril 2024. Avec à la clef une majorité écrasante au Parlement.
Yoon Suk Yeol a plusieurs fois évoqué des "forces communistes nord-coréennes" et autres "éléments hostiles" qui menaceraient la Corée du Sud, notamment lors de son discours de proclamation de la loi martiale.
Mardi, il "pourrait avoir l'opportunité de parler dans la salle d'audience et un interrogatoire par le président de la cour pourrait avoir lieu", a expliqué aux journalistes Cheong Jae-hyun, porte-parole de la Cour constitutionnelle.
L'ancien procureur vedette, qui n'était pas apparu aux deux premières audiences des 14 et 16 janvier, est le seul président sud-coréen à être venu à son procès en destitution.
Ni Park Geun-hye (destituée puis emprisonnée) ni Roh Moo-hyun (rétabli) n'ont assisté aux leurs.
En cas de destitution, une nouvelle élection présidentielle devra être organisée dans les 60 jours.
- "Refus continu de coopérer" -
Yoon Suk Yeol est accusé d'avoir fait vaciller la jeune démocratie sud-coréenne en déclarant par surprise la loi martiale le 3 décembre, dans un coup de force qui a ravivé le douloureux souvenir de la dictature militaire.
Au sein du Parlement cerné par des soldats, un nombre suffisant de députés était toutefois rapidement parvenu à déjouer ses plans, alors que des milliers de manifestants prodémocratie criaient leur indignation dehors.
M. Yoon est visé par plusieurs enquêtes dont une pour "rébellion", un crime passible de la peine de mort. En détention provisoire, il repousse les convocations du CIO, l'agence anticorruption qui centralise les investigations criminelles sur lui et veut l'interroger.
Le CIO a expliqué dans un communiqué avoir tenté de le contraindre à obtempérer mais dit s'être heurté à son "refus continu de coopérer".
"Désobéir au mandat d'arrêt et refuser de témoigner vont progressivement être considérés comme des facteurs en sa défaveur dans son procès en destitution", estime auprès de l'AFP l'avocat Kim Nam-ju.
Le président déchu ne reconnaît pas la légalité de l'enquête criminelle et a promis de se "battre jusqu'au bout", haranguant ses soutiens par le biais de lettres transmises via ses avocats.
Avant l'aube dimanche, des centaines de ses partisans en furie ont pris d'assaut le tribunal responsable de son maintien derrière les barreaux.
M. Yoon avait, la veille, comparu devant les juges, une première depuis sa mesure choc. Avec comme objectif, selon son équipe juridique, de "restaurer son honneur" en expliquant "la légitimité de la loi martiale"
Des dizaines de personnes ayant participé à l'attaque sans précédent du palais de justice ont été arrêtées, a rapporté lundi la police, faisant état de 51 blessés dans ses rangs.
G.Haefliger--VB