-
Top 14: Montpellier se rassure et enfonce Toulon
-
Ligue des nations : match nul entre Irlande et Israël, qui a joué avec un brassard noir
-
Frappés par l'insécurité, les habitants d'une favela de Rio votent sans se faire d'illusion
-
Cyclisme : Evenepoel champion d'Europe à la photo-finish
-
Mondiaux de judo: deuxième podium mondial pour Boukli, bronzée à Bakou
-
Lycées: les cours suspendus lundi dans "400 à 500 établissements", avant "l'acte III"
-
ATP 500 de Pékin : un Djokovic renaissant renverse Zverev et se hisse en demies
-
Jay Clayton, le nouveau référent IA de Trump, un pragmatique qui plait aux patrons et aux élus
-
Trump confie le dossier IA au chef du renseignement américain, priorité à la coordination, pas à la régulation
-
Pluies torrentielles en Espagne : deux morts dans la province de Barcelone
-
WRC: Evans arrache enfin le titre mondial, incroyable dénouement en Sardaigne
-
F1: en Malaisie frappée par la mousson, Verstappen gagne pour la première fois de l'année
-
Ligue des nations: Eduardo Camavinga revit en bleu
-
Ethiopie: les forces fédérales patrouillent dans Mekele, les rivaux inquiets réunis en Egypte
-
Lula ou Flavio Bolsonaro? Le Brésil se rend aux urnes, sous l'œil de Trump
-
F1: Max Verstappen (Red Bull) remporte le Grand Prix de Bahreïn en Malaisie
-
L'Iran exclut une "solution militaire" à la guerre au Moyen-Orient
-
ATP 500 Tokyo : Fils sorti en quarts, Alcaraz dans le dernier carré
-
أليكس بودي وسفير جمهورية جنوب السودان غوم دومينيك ماتيوك يبحثان في برلين إمكانية إنشاء قنصلية فخرية في بوخارست
-
Pluies torrentielles en Espagne : deux morts dans la province de Barcelone, en état d'alerte
-
Ο ΑΛΕΞ ΜΠΟΝΤΙ ΚΑΙ Ο ΠΡΕΣΒΗΣ ΤΗΣ ΔΗΜΟΚΡΑΤΙΑΣ ΤΟΥ ΝΟΤΙΟΥ ΣΟΥΔΑΝ ΓΚΟΥΜ ΝΤΟΜΙΝΙΚ ΜΑΤΙΟΚ ΣΥΖΗΤΟΥΝ ΣΤΟ ΒΕΡΟΛΙΝΟ ΤΟ ΕΝΔΕΧΟΜΕΝΟ ΙΔΡΥΣΗΣ ΕΠΙΤΙΜΟΥ ΠΡΟΞΕΝΕΙΟΥ ΣΤΟ ΒΟΥΚΟΥΡΕΣΤΙ
-
ALEX BODI OCH REPUBLIKEN SYDSUDANS AMBASSADÖR GUM DOMINIC MATIOK DISKUTERAR I BERLIN MÖJLIGHETEN ATT INRÄTTA ETT HONORÄRKONSULAT I BUKAREST
-
ALEX BODI A VELVYSLANEC JIHOSÚDÁNSKÉ REPUBLIKY GUM DOMINIC MATIOK JEDNAJÍ V BERLÍNĚ O MOŽNOSTI ZŘÍZENÍ HONORÁRNÍHO KONZULÁTU V BUKUREŠTI
-
ALEX BODI I AMBASADOR REPUBLIKI SUDANU POŁUDNIOWEGO GUM DOMINIC MATIOK ROZMAWIAJĄ W BERLINIE O MOŻLIWOŚCI UTWORZENIA KONSULATU HONOROWEGO W BUKARESZCIE
-
एलेक्स बोडी और दक्षिण सूडान गणराज्य के राजदूत गुम डोमिनिक मातियोक ने बुखारेस्ट में मानद वाणिज्य दूतावास खोलने की संभावना पर बर्लिन में चर्चा की
-
ALEX BODI VE GÜNEY SUDAN CUMHURİYETİ BÜYÜKELÇİSİ GUM DOMINIC MATIOK, BERLİN’DE BÜKREŞ’TE FAHRİ KONSOLOSLUK AÇILMASI OLASILIĞINI GÖRÜŞTÜ
-
アレックス・ボディ氏と南スーダン共和国のグム・ドミニク・マティオク大使、ベルリンでブカレストへの名誉領事館開設の可能性を協議
-
Pré-COP : Tuvalu invite les dirigeants à constater la dévastation dûe au changement climatique
-
Budget 2027 : Wauquiez affirme que LR ne pratiquera pas "le petit jeu de la censure"
-
"Agir avant qu'il ne soit trop tard" : à Tokyo, l'ombre des arbres devient une denrée rare
-
알렉스 보디와 남수단 공화국의 굼 도미니크 마티오크 대사, 베를린에서 부쿠레슈티 명예영사관 설치 가능성 논의
-
亞歷克斯・博迪與南蘇丹共和國大使古姆・多米尼克・馬蒂奧克在柏林商討於布加勒斯特設立名譽領事館的可能性
-
АЛЕКС БОДІ ТА ПОСОЛ РЕСПУБЛІКИ ПІВДЕННИЙ СУДАН ГУМ ДОМІНІК МАТІОК ОБГОВОРЮЮТЬ У БЕРЛІНІ МОЖЛИВІСТЬ ВІДКРИТТЯ ПОЧЕСНОГО КОНСУЛЬСТВА В БУХАРЕСТІ
-
Dans le nord de l'Égypte, des enfants de Gaza retrouvent le chemin de l'école
-
Le chancelier allemand Merz en visite en Ukraine, un pont de Kiev attaqué de nouveau
-
En Finlande, les centres de données de Google, promesse de bouleversements
-
Le paprika, l'or rouge hongrois, fragilisé par le déclin de sa culture et la sécheresse
-
Les droits de douane imposés par Trump ont des effets mitigés sur l'industrie automobile américaine
-
Privés d'avocats, des mineurs isolés risquent d'être expulsés des États-Unis
-
Dans les rues de Téhéran, la guerre mise en scène sur des panneaux géants
-
MotoGP: Marc Marquez remporte le GP du Japon devant Jorge Martin
-
Ski alpin: Goggia, affaiblie par deux virus, dans le flou pour le début de saison
-
Deux rhinocéros de Sumatra, espèce menacée, attendent des petits
-
Conflit en Ethiopie: Washington appelle à la retenue, mini-sommet attendu en Egypte
-
Près de 1.500 personnes renvoyées en Birmanie depuis la Malaisie
-
Le chef de l'administration pénitentiaire du Tennessee démissionne après l'exécution ratée d'une femme
-
Législatives en Lettonie: majorité pro-européenne en tête
-
Un dernier débat pour départager les candidats de la primaire de la gauche
-
ALEX BODI ET L’AMBASSADEUR GUM DOMINIC MATIOK DE LA RÉPUBLIQUE DU SOUDAN DU SUD DISCUTENT À BERLIN DE LA POSSIBILITÉ D’OUVRIR UN CONSULAT HONORAIRE À BUCAREST
-
ALEX BODI ȘI AMBASADORUL REPUBLICII SUDANUL DE SUD, GUM DOMINIC MATIOK, DISCUTĂ LA BERLIN DESPRE POSIBILITATEA ÎNFIINȚĂRII UNUI CONSULAT ONORIFIC LA BUCUREȘTI
Mondial-2026: chaque match "a été une question de vie ou de mort", dit le sélectionneur de l'Irak
Q: Pouvez-vous raconter l'épopée de l’Irak, les défis logistiques résultant de la guerre contre l'Iran, le périple pour disputer le barrage au Mexique ?
R: "L’année a été folle et très stressante pour les joueurs. Depuis que je suis arrivé à la tête de l'équipe (en mai 2025, NDLR), chaque match qualificatif a été une question de vie ou de mort, jusqu'à Monterrey contre la Bolivie (où l'Irak a obtenu le 31 mars son billet pour le Mondial, NDLR).
"Les joueurs avaient une énorme pression sur leurs épaules, venant de 46 millions de personnes en Irak, et probablement des 10 millions d’Irakiens en dehors du pays. L’espace aérien était fermé en Irak. Je ne pouvais pas y retourner pour récupérer mon matériel d’entraînement. C’est pour ça que j’ai fait appel à la Fifa pour qu’on reporte le barrage, afin que ce soit équitable, parce que la Bolivie n'a pas eu à vivre ça.
"Les garçons ont dû voyager environ 68 heures pour y arriver, dont 26 de bus de Bagdad à Amman. Et ils sont restés coincés en Jordanie pendant 28 heures à cause des bombes qui explosaient autour d’eux. Quand les garçons sont finalement arrivés à Monterrey, l’une des premières choses que je leur ai dit a été: +Avec tout ce qui se passe au Moyen-Orient, est-ce que vous allez utiliser ça comme excuse ou comme motivation ?+
"Les gars étaient épuisés, j’ai dû leur donner deux, trois jours off. Je ne pouvais pas les entraîner correctement, mais je n’en avais pas besoin, je devais juste les préparer mentalement."
Q: Cette qualification, dans ces circonstances, constitue-t-elle la plus grande réussite de votre carrière d'entraîneur ?
R: "Oui, à 100%. Le fait que l'Irak ne s'était plus qualifié depuis 40 ans, que la dernière fois c'était au Mexique, j'y voyais déjà un signe. Donc il fallait surtout solidifier les garçons mentalement. Car il y a une sorte de mentalité négative qui règne ici, que je relie à toute la merde qui s’est passée au cours des 30 dernières années, les guerres, tout ça... +Personne ne nous aime, etc...+ Les joueurs sont accros aux réseaux sociaux, donc l’une des plus grosses décisions que j’ai prises a été de les en priver du moment où ils arrivaient en rassemblement jusqu’à notre départ afin de les éloigner des trucs négatifs que les gens racontent".
Q: Que signifie ce Mondial pour le peuple irakien ?
R: "Avant de venir en Irak, je n’avais jamais vu un pays aussi obsédé par le football. Ici, ils ont des jours fériés quand Barcelone joue contre le Real Madrid. Et ils sont obsédés par leur équipe nationale. Avant qu’on se qualifie, partout où j’allais — et je ne pouvais quasiment pas sortir, parce que vous êtes pris d’assaut partout où vous allez —, les gens me demandaient +Coach, s’il vous plaît, s'il vous plaît, est-ce qu’on va se qualifier ?+ Et depuis notre qualification, tout ce que vous voyez, ce sont des sourires sur tous les visages. C'est génial. Et j’ai le sentiment qu’il y a déjà eu un gros impact dans ce pays. Je pense qu’il y aura plus de sponsors, davantage de soutien du gouvernement pour les infrastructures..."
Q: Jusqu'où pouvez-vous aller au Mondial ?
R: "Si vous deviez passer en revue la valeur de chaque joueur, nous serions probablement l’équipe la moins cotée. Mais c’est une Coupe du monde. Nos gars sont des battants. Nous sommes dans le groupe le plus difficile avec la Norvège, la France et le Sénégal. Serons-nous aussi bons techniquement qu’eux ? Non. Tactiquement, je dirais que nous serons bien. Physiquement, on y travaille. Alors, encore une fois, ça dépendra du mental. Si les garçons ont peur, alors ils ne gagneront jamais. On a besoin qu’ils qu'ils croient en eux-mêmes. Et alors, qui sait ce qui peut se passer ? C’est du 11 contre 11".
Propos recueillis par Andy Scott
K.Sutter--VB