-
Guerre au Moyen-Orient: le Bangladesh commence à rationner la vente du carburant
-
New York: enquête antiterroriste après un incident visant un rassemblement anti-islam
-
Face au coût, les jeunes Chinois regardent à deux fois avant de faire un enfant
-
Aux Philippines, le "Seigneur des cafards" défend ces insectes mal-aimés
-
Pourquoi mille navires ont perdu leur GPS au Moyen-Orient
-
Et pour quelques dollars de plus: Levi's à la conquête de la femme et du haut de gamme
-
Législatives en Colombie: test électoral avant la présidentielle de mai
-
GP d'Australie: Russell et Mercedes montrent les muscles
-
Ligue 1: face aux absences, Lyon mise sur l'état d'esprit
-
Ligue 1: à Lens, c’est roulez jeunesse
-
Pékin dit que la guerre au Moyen-Orient "n'aurait jamais dû avoir lieu"
-
MMA: le Français Ciryl Gane combattra Alex Pereira le 14 juin à la Maison Blanche
-
"Une bataille après l'autre" ou comment filmer la course-poursuite parfaite
-
L'Iran se dit prêt à au moins six mois de guerre
-
Allemagne: dans le Bade-Wurtemberg, un premier test électoral pour Merz
-
Droits des femmes: des dizaines de milliers de manifestants attendus dimanche en France
-
Liban: quatre morts dans une frappe israélienne contre un hôtel à Beyrouth
-
Guerre au Moyen-Orient: quatre morts au coeur de Beyrouth
-
Liban: 41 morts dans une opération commando israélienne pour retrouver un pilote disparu
-
Ligue 1: l'OM prend sa revanche à Toulouse
-
Est du Liban: 41 morts dans une opération commando israélienne pour retrouver un pilote disparu
-
Netanyahu jure de poursuivre la guerre contre l'Iran et d'"éradiquer le régime"
-
Six nations: "Un énorme accomplissement", savoure Quesada après la victoire historique contre l'Angleterre
-
Six nations: l'Angleterre s'enfonce et concède sa première défaite face à l'Italie
-
Tournoi des six nations: contre l'Ecosse, la défense française s'est liquéfiée
-
Espagne: l'Atlético Madrid ferme la porte à un départ de Griezmann (directeur du football)
-
Tournoi: contre l'Ecosse, la défense française s'est liquéfiée
-
Strade Bianche: "Tadej Pogacar était vraiment au-dessus", reconnaît Seixas
-
Strade Bianche: Pogacar en habitué, Seixas sur la voie royale
-
Biathlon: Simon brille dans la mass start de Kontiolahti, Jeanmonnot en difficulté
-
Six nations: le XV de France humilié par l'Ecosse, voit le Grand Chelem s'envoler
-
Trump lance une coalition pour "éradiquer" les cartels en Amérique latine
-
Les Etats-Unis ont commencé à utiliser des bases militaires britanniques contre l'Iran
-
Khamenei tué par Israël: coup de maître ou succès facile?
-
Aux chantiers navals de Gdansk, les femmes sont les reines des hauteurs
-
Ski: après les JO, Pinheiro Braathen récidive en géant et met Odermatt sous pression
-
Ukraine: au moins 12 morts dans des frappes russes nocturnes, un immeuble détruit à Kharkiv
-
Israël a mené sans succès une opération au Liban pour retrouver les restes de l'aviateur Ron Arad
-
Ukraine: au moins dix morts dans des frappes russes nocturnes, un immeuble détruit à Kharkiv
-
Ski alpin: l'Italienne Pirovano double la mise en descente à Val di Fassa
-
Au Népal, le pari politique réussi du populaire Balendra Shah
-
Ligue 1: Marseille sans défense
-
Six nations: Finn Russell, feu sacré et sang-froid de l'Ecosse
-
XV de France: troisième ligne et premiers choix
-
L'astéroïde dévié par la Nasa a changé d'orbite autour du Soleil
-
"Je dors trois heures par nuit": l'angoisse d'une Iranienne exilée, sans nouvelles de ses proches
-
Trump, la guerre "au feeling"
-
L'aide mexicaine, un petit soulagement face à la crise alimentaire à Cuba
-
En Finlande, des enfants traversent la Baltique gelée en aéroglisseur pour aller à l'école
-
F1: Russell en pole, Mercedes écrase la concurrence en Australie
Foot: PSG, une saison en dents de scie qui commence à faire grincer
Après l'imposant succès contre l'OM (5-0), la saison du PSG était lancée croyait-on, mais la cuisante défaite vendredi à Rennes (3-1) a fait rejaillir les doutes chez des Parisiens peinant à enchaîner et même naître une certaine tension avant la Ligue des champions.
Cette irrégularité persistante interroge, jusqu'à irriter certains cadres, bien conscients de ce que peut engendrer ce mois de février - moment auquel l'an passé le Paris SG avait avec un peu d'avance démarré son printemps éclatant - avec un barrage aller qualificatif pour les huitièmes de finale de la C1 mardi à Monaco et une pression maintenue par Lens dans la lutte pour la première place en Ligue 1.
"On est sur la deuxième partie de saison, et c'est le Paris Saint-Germain qui doit être en premier, et pas les individualités. On doit jouer pour le club au lieu de penser à soi-même", a ainsi lâché Ousmane Dembélé, bien agacé, au micro du diffuseur Ligue 1+.
"Si on joue tout seul sur le terrain, ça ne va pas aller, on ne va pas gagner les titres qu'on veut", a martelé le Ballon d'Or, décidé à tirer la sonnette d'alarme cinq jours à peine après avoir claironné, dans l'euphorie d'un clinquant "classique", que le PSG était "de retour".
Fébrilité défensive, arythmie au milieu, mire perdue en attaque... En Bretagne, tout était réuni dans la désunion parisienne vendredi soir au Roazhon Park.
- "Ces déclarations ne valent rien" -
Matveï Safonov n'a pas été décisif sur sa ligne, il est vrai abandonné par la charnière centrale Willian Pacho/Illya Zabarnyi, en retard lors des trois buts encaissés, sans compter les latéraux Nuno Mendes et Achraf Hakimi aussi en difficulté.
Le milieu, d'habitude dominant dans les duels, n'a pas pesé. L'attaque, avec pourtant son trio de titulaires Ousmane Dembélé, Désiré Doué et Khvicha Kvaratskhelia, a manqué d'idées mais pas de mauvais choix, un mal chronique cette saison devant le but.
Vendredi, Vitinha a, comme Dembélé, pointé un excès d'individualisme: "Tout le monde veut marquer, on en a parlé souvent, il y a des fois où il faut donner le ballon au joueur qui est le mieux placé, c'est ce qui nous a amené loin l'année dernière".
Luis Enrique, lui, n'a en revanche pas voulu rebondir sur les propos de son attaquant, estimant que les déclarations d'après-match "ne valent rien" et sont souvent dites sous l'effet de la colère.
En interne, on assure que Dembélé ne visait personne en particulier, ont expliqué deux sources proches de l'effectif, précisant que ce n'était pas une observation générale mais qu'elle était relative à la contre-performance du soir.
Selon une de ces deux sources, le Français évoquait un manque de replis défensifs, une panne de pressing à la perte de balles et de mauvaises inspirations devant le but.
- Pas d'ambiance pesante -
Pour Luis Enrique, ce revers - le troisième en 2026 après les défaites contre le Paris FC en Coupe de France (1-0) et à Lisbonne (2-1) en Ligue des champions - "est très facile à (expliquer): on s'est créé le même nombre d'"expected goals" (buts qui auraient dû être inscrits au vu des occasions créées, NDLR) que contre l'OM. Mais contre l'OM on a marqué cinq buts et aujourd'hui un seulement".
Or si Paris ne retrouve pas vite son habituelle efficacité offensive, il risque plus d'une déconvenue supplémentaire, s'il ne hausse pas non plus son niveau défensivement. A ce titre, l'entraîneur espagnol a bien dû se rendre une nouvelle fois compte que lorsqu'il ménage son capitaine Marquinhos, Willian Pacho n'affiche pas la même sérénité et solidité avec Illya Zabarnyi à ses côtés.
"Je suis tous les jours inquiet. Parce que je veux (toujours) améliorer (les choses) et je veux beaucoup plus de mes joueurs", a déclaré Luis Enrique, qui n'attendra rien d'autre d'eux qu'une réaction de champion mardi contre Monaco, qui a déjà battu le PSG cette saison en championnat.
Dans le vestiaire, pour autant, l'ambiance n'était "pas pesante", assurait-on en interne vendredi soir.
Et Vitinha de tempérer avec sagesse: "On ne change pas d'une équipe top, première d'Europe, à une équipe qui doute en l'espace d'une semaine".
L.Stucki--VB