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Ligue 1: le PSG s'impose à Strasbourg mais n'impressionne toujours pas
Ligue 1: le PSG s'impose à Strasbourg mais n'impressionne toujours pas / Photo: © AFP

Ligue 1: le PSG s'impose à Strasbourg mais n'impressionne toujours pas

Le PSG, réduit à dix pendant un quart d'heure, s'est sorti difficilement d'un match compliqué contre Strasbourg (2-1) grâce à son mental pour reprendre la tête de la Ligue 1, mais Paris n'a toujours pas rassuré dans son jeu.

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Après le succès de Lens contre Le Havre vendredi (1-0), le PSG avait la mission de reprendre sa première place, tout en se donnant un peu de confiance après le nul mercredi en Ligue des champions contre Newcastle (1-1), poussant Paris à jouer les barrages contre Monaco.

"J'aime la pression. Si Lens veut mettre la pression, j'aime ça. Nous sommes habitués à avoir ce type de pression. On doit montrer demain que nous aimons cette pression", avait lancé samedi Luis Enrique.

Mais dimanche soir à la Meinau contre Strasbourg (7e), le PSG s'est fait bousculer pendant une bonne partie du match (surtout en première période) par les Strasbourgeois qui ont profité des espaces laissés par le pressing haut des Parisiens.

"On a fait une première période très faible" car l'équipe "était très loin du but" adverse, a admis Luis Enrique, on a gagné ce match quand tout le monde pensait que c'était impossible." "On a amélioré en seconde période, on a créé plus de choses pour gagner ce match", a-t-il poursuivi.

Paris a pu compter sur Matveï Safonov, qui a enchaîné son deuxième match dans les buts. Il a repoussé le pénalty de Joaquin Panichelli, accordé pour une main de Marquinhos (17e). C'est la cinquième fois cette saison qu'il arrête un pénalty ou un tir au but sur sept tentatives, selon le statisticien Opta.

- Troisième but pour Mayulu et Mendes -

Le gardien N.1 du moment - qui a relégué Lucas Chevalier sur le banc - s'est rapidement détendu (21e), après s'être déjà interposé sur une frappe de Diego Moreira (14e).

Mais le Russe a été pris à défaut sur l'égalisation des Alsaciens et de Guéla Doué, esseulé dans la surface, qui a vu sa frappe en extension passer entre les jambes de Safonov (1-1, 27e).

L'égalisation de Strasbourg cinq minutes après l'ouverture du score du PSG par Senny Mayulu (1-0, 22e), aidé par Bradley Barcola, a semblé logique tant les Parisiens ont été gênés dans les duels.

Il n'y a "aucun déficit" et "c'est la même fluidité" que la saison dernière, assurait samedi l'entraîneur parisien, mais les matches décevants dans le contenu s'enchaînent et le jeu limpide du printemps dernier semble être un vague souvenir.

Dimanche soir, Paris, qui doit encore gérer des absences (Fabian Ruiz et Khvicha Kvaratskhelia), a souffert face à la jeunesse des Alsaciens. Les joueurs sont plus empruntés physiquement, la possession est davantage stérile et les occasions peu franches, comme celles d'Hakimi (57e), qui a été exclu à la suite d'une semelle sur le tibia de Panichelli (75e).

Réduits à dix pendant un quart d'heure mais grâce à leur force mentale comme lors du match aller au Parc des Princes (3-3), les Parisiens ont réussi à repasser devant au score, grâce à un beau travail de Lee Kang-in et Warren Zaïre-Emery, conclu de la tête par Nuno Mendes (2-1, 81e).

Sur le banc en début de match, Ousmane Dembélé et Désiré Doué n'ont pas montré grand-chose, hormis une frappe enroulée (56e) du N.14. Sans des attaquants en forme, le PSG aura bien du mal de se sortir de cette période creuse. Grâce à ce succès difficile, "je pense que c'est important pour nous de récupérer un peu plus la confiance et la précision", a positivé dimanche l'Espagnol.

C.Koch--VB