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F1: Un an après son éviction d'Alpine, Esteban Ocon "très content" chez Haas
"Ici, on sait où l'on va": à 29 ans, le Français Esteban Ocon va conclure dimanche à Abou Dhabi sa première saison avec Haas en Formule 1 un an après avoir été écarté par Alpine, et affirme à l'AFP être "très content d'être là" où il est.
QUESTION: Quel bilan tirez-vous de cette première saison avec l'écurie ?
REPONSE: "Globalement bon. C'est une équipe qui est très directe et le +focus+ est sur la performance. Il y a des choses à améliorer, surtout la constance de la voiture: certaines pièces qu'on a mises sur la voiture ont donné des comportements très différents, cela nous a fait souffrir pas mal sur cette fin d'année. Essayer d'avoir de la constance sera notre +focus+ pour l'année prochaine. Mais il y a aussi du positif: on a su rebondir après avoir été derniers en Australie par exemple (le premier GP de la saison, NDLR) et enchaîner plusieurs courses dans les points".
Q: Comment vous êtes-vous adapté à cette équipe après cinq ans passés chez Renault, devenu Alpine en 2021 ?
R: "Le gros du travail a été fait en début d'année".
Q: Cette adaptation a-t-elle été difficile ?
R: "Ça n'a pas été facile parce que beaucoup de routines sont différentes de mes cinq années précédentes, par exemple. Il faut changer beaucoup de choses, se réadapter à une nouvelle équipe, parler à des personnes différentes... c'est sûr que cela prend un peu de temps. Mais honnêtement, cela a été très +smooth+ (fluide, NDLR) et je suis plutôt content".
Q: L'an dernier, les choses se sont terminées de manière assez brutale avec Alpine, puisque vous avez été évincé de l'équipe avant le dernier GP, ici-même à Abou Dhabi. Dans quel état d'esprit êtes-vous aujourd'hui chez Haas ?
R: "C'est très différent de ce que j'ai connu par le passé. C'est une équipe qui est dévouée à la performance, qui est honnête face aux situations et qui apporte des réponses claires. C'est une bonne chose. Je suis content d'évoluer dans cette équipe".
Q: Ce n'était pas le cas chez Alpine ?
R: "Parfois, on n'avait pas vraiment de réponse mais je ne veux pas remettre de l'importance sur le passé. Ici, on sait où l'on va, c'est important. Après, Alpine est une équipe qui m'a donné beaucoup par le passé, qui m'a donné ma première victoire, mes premiers podiums aussi. Mais face à la façon dont se sont déroulées les choses... je suis très content d'être où je suis maintenant".
Q: Vous semblez effectivement plus épanoui. Quel regard portez-vous sur les difficulté d'Alpine, dernière écurie du classement constructeurs ?
R: "On ne peut pas espérer qu'une équipe galère - mais on préfère être devant que derrière. C'est la course. Et je pense que les dirigeants de l'autre côté s'en ficheraient que je galère ici. Donc on ne va pas leur donner cette satisfaction (rires)".
Q: Depuis votre arrivée en F1 comme titulaire en 2016, vous n'avez jamais pu piloter des voitures capables de viser haut. Ne ressentez-vous pas de la frustration ?
R: "C'est sûr que viser le Top 10 toute sa carrière, ce n'est pas simple. Je me suis battu pour des 6e ou 7e places, parfois contre des pilotes comme Lando (Norris, en lice pour remporter le titre de champion du monde dimanche avec McLaren, NDLR) en 2023. C'est là qu'on se dit que la voiture fait une énorme différence. Mais je ne lâche rien, je suis toujours là, toujours motivé: si je fais un bon travail, une opportunité viendra".
Q: L'an prochain, la F1 va inaugurer une nouvelle ère réglementaire qui modifiera en profondeur les monoplaces et pourrait aussi bouleverser la hiérarchie parmi les écuries. Comment le sentez-vous ?
R: "Difficile à dire sans savoir où en sont les autres. J'espère que les nouvelles règles ne créeront pas un énorme écart entre les équipes, comme ça arrive souvent. Et si c'est le cas, j'espère que l'on sera du bon côté du classement".
Propos recueillis par Hélène Dauschy
H.Weber--VB