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US Open: deux mois après son exploit à Roland-Garros, Loïs Boisson entre dans le dur
Les retrouvailles ont parfois un parfum de découverte: la sensation de Roland-Garros Loïs Boisson retrouve à l'US Open le tableau final d'un Grand Chelem, sur des courts en dur qu'elle a beaucoup moins fréquentés que la terre battue.
Un peu plus de deux mois après s'être hissée en demi-finales à Paris alors qu'elle était classée 361e mondiale, c'est dans les habits d'une N.1 française au classement WTA que la Dijonnaise de 22 ans s'apprête à faire ses premiers pas à New York.
"Je ne vais rien changer à ce que je faisais par le passé", a-t-elle assuré samedi en conférence de presse. "Je donne juste le maximum, je fais au mieux et je vois ce qui se passe", a résumé la 46e mondiale.
Eliminée lundi dès son entrée en lice au WTA 250 de Cleveland, la Française au coup droit ravageur a eu près d'une semaine pour préparer son premier tour programmé mardi contre la Suissesse Viktorija Golubic (77e).
"Plus les jours avancent, mieux je me sens" sur dur, s'est réjouie Boisson. "Je pense que c'est aussi une question de temps" pour progresser, "parce que ça fait un moment que je n'avais pas joué sur dur", a-t-elle rappelé.
De fait, avant Cleveland, la Française n'a disputé qu'un seul tournoi sur dur sur le circuit principal: le WTA 250 de Lyon en 2021.
"C'était sur dur indoor (en salle, NDLR)", nuance-t-elle, une surface à ses yeux "complètement différente" des courts en plein air de l'US Open.
Boisson a néanmoins déjà foulé ces dernières années des courts en dur extérieurs sur des tournois ITF, le troisième échelon du circuit féminin.
Elle se donne ainsi plus de chances de s'illustrer sur cette surface que sur un gazon qu'elle n'avait jamais pratiqué en match officiel avant cette année. Inexpérimentée, la Dijonnaise s'était logiquement inclinée fin juin dès le premier tour des qualifications pour Wimbledon.
"Le dur extérieur reste quand même une surface qui n'est pas hyper rapide. Ca n'a rien à voir avec le gazon, il y a beaucoup plus le temps" de préparer chaque frappe, la balle monte beaucoup plus... Ça se rapproche quand même" plus de la terre battue que du gazon, se rassure-t-elle.
- Plus d'entraîneur attitré -
Tout juste révélée aux yeux des fans tricolores, Boisson porte déjà une bonne partie des espoirs français à l'US Open.
Dans le tableau masculin, le camp bleu est décimé par les forfaits sur blessure d'Arthur Fils (20e) et de Térence Atmane (69e), qui a imité les exploits parisiens de Boisson en atteignant à la surprise générale les demi-finales du Masters 1000 de Cincinnati mi-août.
Ugo Humbert (23e) et Gaël Monfils (50e) sont eux bien présents à New York, mais aussi gênés par des pépins physiques, tandis que Giovanni Mpetshi Perricard (39e) était en panne chronique de résultats avant sa demi-finale au récent ATP 250 de Winston Salem.
Contrainte de renoncer aux WTA 1000 de Montréal puis Cincinnati en raison d'une blessure à l'adducteur gauche, Boisson assure être à nouveau en pleine possession de ses moyens physiques.
Mais elle aborde l'US Open sans entraîneur attitré, puisqu'elle vient d'acter la fin de sa collaboration avec Florian Reynet.
"Ca faisait un moment qu'on avait un peu de mal à se comprendre. Sur certains tournois, on avait besoin à un moment donné de se laisser du temps chacun de son côté", a expliqué la N.1 française, non sans remercier Reynet pour le "bon boulot" accompli avec elle.
A New York, outre son kiné et son agent, Boisson pourra compter sur les conseils de l'ex-joueuse française Pauline Parmentier, déjà présente à ses côtés en juillet au WTA 250 de Hambourg (terre battue).
Simple hasard ou bon présage, Boisson avait remporté dans le nord de l'Allemagne son premier tournoi sur le circuit WTA.
M.Vogt--VB