-
Wall Street: le Nasdaq conclut son meilleur trimestre depuis le Covid-19, à +21%
-
Des milliers de Sud-Africains défilent pour exiger le départ des sans-papiers
-
"Pire qu'en Inde": à Rome, les touristes face au supplice de la canicule
-
Mondial-2026: la Norvège prend rendez-vous avec le Brésil, la France en salle d'attente
-
Merkel dévoile son portrait officiel pour le siège de la chancellerie à Berlin
-
Mondial-2026: Halaand et la Norvège punissent la Côte d'Ivoire sur le tard
-
La Bourse de Paris termine sur une note optimiste
-
Wall Street ouvre en hausse pour clôturer un trimestre fructueux
-
A Taïwan, les cueilleuses d'algues attendent en vain la relève
-
NBA: pas de retraite pour "le King" LeBron James mais d'autres cieux
-
Le directeur de la CIA compare l'IA de pointe à des "armes nucléaires numériques"
-
Wimbledon: débuts compliqués pour Swiatek et Rybakina, jour J pour Serena Williams
-
Ouverture du sommet du Mercosur, marquée par de vives critiques sur l'application de l'accord avec l'UE
-
La France vers un nouvel épisode de fortes chaleurs après une canicule exceptionnelle
-
Fin de vie: troisième vote positif à l'Assemblée, avant l'épilogue
-
Enfance: un projet de loi à l'Assemblée, bientôt élargi après l'affaire Lyhanna
-
La Cour suprême américaine sanctuarise le droit du sol, un revers majeur pour Trump
-
L'affichage de l'origine des viandes sur les produits transformés validé par les sénateurs
-
Basket: LeBron James va poursuivre sa carrière en NBA mais quitte les Lakers (médias)
-
Google va lancer ses résumés par IA en France, nuage noir en vue pour les médias
-
Les Bourses mondiales terminent le trimestre optimistes
-
La Cour suprême américaine préserve le droit du sol, un revers majeur pour Trump
-
Les Emirats découvrent le voyage en train, encore rare dans le Golfe
-
Foot: Gonçalo Ramos quitte le PSG pour l'AC Milan
-
Wimbledon: débuts compliqués pour Swiatek, jour J pour Serena Williams
-
Microsoft publie pour la première fois le détail de ses revenus et impôts dans l'UE
-
La Cour suprême préserve le droit du sol, revers majeur pour Trump
-
Canicule: la France vers un nouvel épisode de fortes chaleurs après une canicule exceptionnelle
-
Pas de revalorisation des allocations chômage au 1er juillet, une première en dix ans
-
Les Bourses mondiales dans le vert au dernier jour d'un trimestre prolifique
-
Mondial-2026: la France favorite prudente, la Norvège décomplexée et un Mexique qui rêve
-
Fatigué d'être seul? Ce robot chinois à corps d'humain vous tend la main
-
Fronde contre le projet gouvernemental de consigne des bouteilles en plastique
-
Sur les plages de Kiev en pleine vague de chaleur, oublier la guerre
-
Onze librairies Furet du Nord et Decitre doivent fermer, jusqu'à 163 postes touchés
-
Au Mondial, des stars sur le terrain et en tribunes
-
Nombre record de "nouveaux millionnaires" dans le monde en 2025, selon UBS
-
Nombre record de "nouveaux millionaires" dans le monde en 2025, selon UBS
-
Papouasie-Nouvelle-Guinée: un projet minier fait craindre un désastre environnemental
-
Japon : adoption d'un projet de loi interdisant la profanation du drapeau national
-
France: "Sans doute un nouvel épisode caniculaire à partir de ce week-end", annonce Météo-France à l'AFP
-
Mondial-2026: le foot se joue à 11 et désormais l'Allemagne perd à la fin
-
"Promesse tenue": les produits américains détaxés à partir de mercredi dans l'UE
-
Royaume-Uni: sur le départ, Starmer muscle le budget militaire pour moderniser l'armée
-
Petits colis: la France change de stratégie et suspend sa taxe au nom de l'harmonisation européenne
-
Emissaires américains et iraniens au Qatar après des frappes: ce que l'on sait
-
Des milliers de Sud-Africains dans la rue pour demander le départ des sans-papiers
-
IA : les centres de données émettent bien plus de CO2 qu'estimé, selon Allianz Trade
-
Plus d'une centaine de plaintes contre Epil House, chaîne d'épilation au laser
-
Canicule: près de 16.000 clients restent privés d'électricité, selon Enedis
Tour de France 2025: une édition 100% française avec le Ventoux et la Loze
La 112 édition du Tour de France, dont le parcours a été présenté mardi à Paris, se déroulera entièrement sur le territoire français pour la première fois en cinq ans en 2025 avec le Mont Ventoux, le col de la Loze et Superbagnères en vedette.
Un départ le 5 juillet de Lille, deux contre-la-montre dont un en côte, sept arrivées au sommet et une conclusion sur les Champs Elysées après, peut-être une dernière étape rallongée dans Paris: voilà les principaux traits d'un tracé qui renoue avec une certaine tradition après trois départs consécutifs à l'étranger.
"Il n'y a pas un millimètre en dehors des frontières. Certains vont dire: +100% français ? Tu m'étonnes, ça devrait être tout le temps comme ça. Le père Prudhomme, c'est l'Européen, il veut tout le temps partir de l'étranger+. Mais je revendique ces départs de l'étranger qui permettent de faire rayonner le Tour et la France", souligne le directeur du Tour, Christian Prudhomme.
On savait déjà que le Tour allait s'élancer de Lille et qu'il allait finir sur les Champs-Elysées, de retour au programme après une "escapade magnifique" (dixit Prudhomme) à Nice en 2024, Jeux Olympiques obligent.
Il se pourrait que la dernière étape s'inspire justement de la formidable course en ligne des JO cet été dans les rues de Paris pour connaître un itinéraire nouveau, en plus des traditionnels tours des Champs-Elysées, avec peut-être une incursion sur la butte Montmartre.
"On a vu la force du cyclisme sur route. C'était merveilleusement et formidablement populaire. Les Jeux olympiques ont permis de faire des choses qui semblaient impossibles. Si ça pouvait permettre de faire des choses avec une autre épreuve magnifique, mais annuelle, je n'en serais pas marri", explique le directeur du Tour à l'AFP.
- "Des patates partout" -
Les discussions entre les organisateurs du Tour, la mairie de Paris et la préfecture de police sont cependant ardues et l'optimisme n'est pas forcément de mise.
Pour le reste, la géographie de la France impose au Tour un parcours qui semble se découper en deux parties: plat pour commencer, montagneux pour finir.
Mais c'est "un faux-semblant", assure Prudhomme.
"La première étape semble promise aux sprinters qui auront l'occasion pour la première fois en cinq ans de prendre le maillot jaune. Mais après on a mis des patates partout. Thierry (Gouvenou, le traceur du Tour) n'a pas laissé une côte de côté entre Lille et la Bretagne."
"La deuxième étape se termine à Boulogne-sur-Mer avec trois côtes dans les dix derniers kilomètres. Le quatrième jour, tu as quatre côtes dans les trente derniers kilomètres. Ensuite, sur l'étape de Vire, on a 3.500 mètres de dénivelé", détaille le directeur du Tour.
Un contre-la-montre très plat sur 33 km à Caen servira de premier juge de paix. Deux jours plus tard, l'arrivée à Mûr-de-Bretagne sera un autre temps fort, avant que le Tour ne plonge vers le Puy-de-Dôme et les Pyrénées.
Celles-ci s'annoncent difficiles avec une arrivée au sommet à Hautacam, la veille d'un chrono en côte de 11 km entre Loudenvielle et l'altiport de Peyragudes.
Le lendemain, les choses se corsent encore avec une première arrivée à Superbagnères depuis 1989, précédée des ascensions du Tourmalet, de l'Aspin et de Peyresourde pour un enchaînement royal qui fera nécessairement le tri.
- Retour au Ventoux -
Le Tour va ensuite se diriger vers les Alpes, en retournant d'abord au Mont Ventoux, un de ses grands mythes. Ce sera la première arrivée au sommet du géant de Provence depuis 2013 puisque l'étape de 2016 avait été amputée à cause du vent.
L'étape-reine est programmée pour le jeudi 24 juillet avec les ascensions du col du Glandon, de la Madeleine et l'arrivée au sommet du redoutable col de la Loze, nouveau classique pour un dénivelé gargantuesque de 5.500 mètres.
Une nouvelle odyssée attend les coureurs le lendemain entre Albertville et La Plagne où le vainqueur de l'édition 2025 devrait être connu puisque la journée de samedi vers Pontarlier, promise aux baroudeurs, ne devrait pas venir bouleverser le classement général.
"Les étapes de montagne sont vraiment très, très difficiles et ça va compenser quelque part les jours de plaine. Mais il ne faudra pas avoir de jour sans dans la plaine parce que ça pourrait se payer cash", résume Thierry Gouvenou.
Quant à savoir à qui le parcours convient le mieux, l'architecte du parcours est formel: "On n'a jamais vu de coureur moyen gagner le Tour de France. En ce moment Pogacar est au-dessus du lot. Sur n'importe quel terrain il s'en sortirait. Et donc il s'en sortira l'année prochaine. Mais il y a bon espoir de voir Vingegaard revenir à son meilleur niveau aussi".
A.Ruegg--VB