-
Pour son premier meeting sous tension, Le Pen promet une "renaissance" sans "rupture brutale"
-
Mondiaux de gym: Prat et Colas, sommets en vue
-
Trois personnes tuées à Gaza par une frappe israélienne sur une université (personnel, hôpital)
-
Angleterre: Manchester et Carrick en perdition, Liverpool en lévitation
-
Mondiaux de gym: Maïana Prat, 16 ans, médaillée de bronze au sol
-
Reprise des vols à l'aéroport de Riyad, malgré de nouvelles attaques houthies contre le royaume
-
Italie: l'Inter Milan, renversant, rejoint la Lazio en tête
-
Ligue 1 : Monaco bute contre Lille et stagne
-
Le Dakar 2027 victime à son tour des attaques en Arabie saoudite
-
Attentat raciste dans les Yvelines : l'assaillant souffre de schizophrénie, la garde à vue suspendue
-
Nouveau N.1 mondial, Christo Popov écrit l'histoire du badminton
-
Après un samedi plus calme qu'attendu, les autorités prudentes sur les suites de la colère sociale
-
France: après un samedi de manifestations calme, les autorités prudentes sur la suite de la colère sociale
-
Les Brésiliens aux urnes pour un âpre duel entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Ski : Lucas Pinheiro Braathen survole le géant d'ouverture à Sölden
-
Tempête Boelo: 82.000 foyers privés d'électricité et transports perturbés au Royaume-Uni
-
Manifestations : des commerçants "soulagés", mais inquiets pour les prochains week-ends
-
Jordanie: stupeur et tristesse dans un village après l'attaque contre une église
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives, sous forme de "référendum anti-Vucic"
-
Les Brésiliens aux urnes pour un duel à suspense entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Russie: deux hommes tués à Belgorod lors d'une frappe ukrainienne
-
Manifestations de samedi en France : 1.314 interpellations, 53 membres des forces de l'ordre blessés, selon l'Intérieur
-
Trump annonce un "énorme investissement" d'Audi aux États-Unis
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives "référendum anti-Vucic"
-
Attaque mortelle dans les Yvelines : la garde à vue de l'assaillant suspendue pour raisons psychiatriques
-
Le nouveau "Call of Duty" sur une invasion nord-coréenne du Sud en tête des ventes sur Steam
-
Phillip Island dit adieu au MotoGP par l'annulation du GP en raison de la météo
-
Sri Lanka: la route de la transition énergétique est tracée mais elle sera difficile, prévient un ministre
-
Au Sri Lanka, le vent de la colère souffle dans les éoliennes de Mannar
-
Le Brésil aux urnes : Lula encore une fois ou retour des Bolsonaro ?
-
Aleksandar Vucic, longtemps maître de la politique serbe et désormais contesté
-
Cybersécurité : avec l'IA, "une période assez chaotique" commence, analyse un ex-conseiller d'Obama
-
Dans le Maine, victime des coûts, la pêche au homard boit la tasse
-
Manifestation à Paris : 142 interpellations dont 126 gardes à vue, annonce la préfecture de police
-
Au kibboutz de Nahal Oz, la tradition de la gauche ébranlée par le 7-Octobre
-
NBA : première victoire pour les Spurs de Wemby, les Sixers enchaînent
-
Ligue 1 : rebond monégasque attendu avec Camara en leader
-
Route du Rhum: Basile Bourgnon, d'héritier à prétendant
-
Les Bulgares votent pour une présidentielle entre craintes sécuritaires et divisions sur la guerre en Ukraine
-
Bulgarie : une présidentielle entre craintes sécuritaires et divisions sur la guerre en Ukraine
-
En Serbie, des législatives en forme de "référendum anti-Vucic"
-
Kim loue "l'amitié invincible" sino-nord-coréenne lors d'une visite surprise en Chine
-
Pour son premier meeting de campagne, Le Pen veut "insuffler de l'optimisme" dans un pays en crise
-
Brésil : ultimes démonstrations de force dans la rue pour Lula et Bolsonaro
-
Espagne : Alvarez délivre l'Atlético Madrid et poursuit son opération rachat
-
Ligue 1 : Lens et Thauvin renversent le Paris FC
-
A Tel-Aviv, rassemblement massif contre Netanyahu avant les élections
-
Top 14: Toulouse se détache, première victoire pour Vannes
-
Cisjordanie: 2.000 Palestiniens chassés de chez eux à Hébron après une attaque meurtrière
-
Crise sociale : une mobilisation toujours forte dans un contexte tendu
En Serbie, mobilisation massive aux législatives, sous forme de "référendum anti-Vucic"
La Serbie a enregistré dimanche un taux de participation record depuis plus de trente ans aux législatives, signe d'une mobilisation contre le nationaliste Aleksandar Vucic, resté maître durant 14 ans de la politique nationale avant de devoir convoquer ces élections anticipées face à un puissant mouvement étudiant.
A 18H00 (17H00 GMT), soit deux heures avant la fermeture des bureaux de vote, "64,89 % du total" des électeurs avaient déjà voté, a déclaré Branko Josipovic, le directeur de l'Office national des statistiques, lors d'une conférence de presse.
Il s'agit du taux de participation le plus élevé depuis 1993 (61,34 %) et il est encore provisoire.
Cet afflux est favorable à l'opposition, d'après les analystes.
La dernière forte mobilisation électorale, d'environ 70 %, remonte à l'éviction de l'ancien dirigeant Slobodan Milosevic en 2000, et reste une référence dans l'histoire politique serbe.
"J'ai voté en espérant voir des changements : on ne peut pas continuer comme cela", a déclaré à l'AFP Marija Spasenovic, une électrice de Belgrade, en évoquant la nécessité de garantir l'État de droit.
A l'inverse, Vesna Ivic, une enseignante de 57 ans, se dit "heureuse" de voir "qu'énormément de choses ont été faites" pour améliorer la vie des gens.
Présenté par les étudiants comme un "référendum anti-Vucic", ce scrutin est le premier depuis 2012 à esquisser, pour 6,4 millions d'électeurs, la possibilité d'une alternance.
Les bureaux de vote ont ouvert à 07H00 (06H00 GMT) et fermeront à 20H00 (19H00 GMT). Les premiers résultats sont attendus dans la soirée, malgré les craintes d'incidents.
"On constate un nombre important d'irrégularités et d'incidents devant les bureaux de vote", a déclaré à la presse Rasa Nedeljkov, responsable de l'observation électorale au CRTA.
La police n'a pour l'heure confirmé aucun fait de violence majeur lié aux élections.
Le groupe de réflexion de droite Nouvelle pensée politique serbe (NSPM) a publié cette semaine un sondage plaçant la liste étudiante à 44,5 %, contre 42,7 % pour celle d'Aleksandar Vucic.
Mais une autre enquête, réalisée en septembre par Faktor Plus, considéré comme proche des autorités, donnait l'actuelle majorité en tête avec 48,6 % et les étudiants à 37,1 %.
- Barricadé -
Ce scrutin anticipé est l'aboutissement de près de deux années de manifestations déclenchées par l'effondrement en 2024 d'un auvent de la gare de Novi Sad, deuxième ville de ce pays des Balkans.
Seize personnes sont mortes et les protestataires ont estimé que l'accident était une conséquence de la corruption endémique.
Au plus fort de la mobilisation, parmi les plus importantes depuis la chute de Milosevic en 2000, des centaines de milliers de personnes ont manifesté dans la capitale.
Au fur et à mesure, leurs revendications se sont transformées en appels à des élections anticipées.
Les fidèles de M. Vucic, vice-Premier ministre à partir de 2012, puis Premier ministre en 2014 et président en 2017, ont monté la garde devant le palais présidentiel, barricadé. Les protestataires ont subi des violences.
Début septembre, M. Vucic a fini par convoquer les élections, démissionnant de son second mandat à la tête de l'État afin de mener la campagne pour son camp.
La Serbie est depuis devenue le théâtre d'une expérience politique inédite, le mouvement étudiant s'étant constitué en une force politique disparate.
Sa liste unique n'a aucune tête d'affiche, mais présente une sélection de candidats issus de la société civile, dont le seul point commun est de vouloir battre le Parti progressiste serbe (SNS) d'Aleksandar Vucic.
Les étudiants, ciblés par la désinformation, sont allés à la rencontre des électeurs pour tenter d'enrayer la machine médiatique du SNS, leur dernier rassemblement à Belgrade jeudi ayant mobilisé quelque 150.000 personnes.
Leur engagement n'est qu'une "tentative de coup d'État" pour Aleksandar Vucic, qui a multiplié aussi les déplacements afin de mettre en garde contre un "chaos" à venir.
Si 18 formations sont officiellement en lice pour occuper les 250 sièges du parlement, la plupart des partis d'opposition ont soutenu le mouvement étudiant.
R.Flueckiger--VB