-
NBA : Les Spurs de Wemby encore battus, les Knicks aussi
-
NFL: Paris se met enfin à l'heure américaine, un rendez-vous à fidéliser
-
Typhon Champi à Taïwan : 56.000 foyers sans électricité, un mort et des milliers d'évacuations
-
Le congrès du RN à Orléans, épicentre d'une nouvelle journée de manifestations à haut risque
-
Cisjordanie : opération militaire majeure après la mort de deux soldats israéliens
-
Nouvelle journée de mobilisation sous très haute sécurité après le chaos du 17 octobre
-
Rubio appelle les Cubains à collaborer avec la CIA
-
Mondiaux de gym: Elena Colas, une 6e place prometteuse au concours général
-
Des signes laissent présager une reprise des frappes américaines contre l'Iran
-
Ligue 1: Nice plombé puis sauvé par Diouf
-
Foot: Messi reçoit le prix Princesse des Asturies du sport
-
La tempête Austen s'éloigne de la France, 242.000 foyers sans électricité
-
Wall Street clôture en baisse, minée par une nouvelle envolée du pétrole
-
Lycéens, forces de l'ordre : Macron en première ligne avant une nouvelle journée de contestation
-
Tirs meurtriers dans les Yvelines, un "tournant" pour Macron qui dénonce une attaque "raciste"
-
Tirs dans les Yvelines : un mort et plusieurs blessés, Macron dénonce un "attentat terroriste raciste"
-
Tuerie dans les Yvelines : "un attentat à connotation raciste, probablement islamophobe" (maire de Trappes)
-
La tempête Austen poursuit sa route vers le Nord-est, 242.000 foyers sans électricité
-
Yvelines : Macron dénonce un "attentat terroriste raciste" ayant fait un mort et des blessés
-
La Bourse de Paris termine dans le rouge, la dette française attend Moody's
-
Allemagne: Vincent Kompany, l'entraîneur du Bayern, hospitalisé après un malaise
-
Grand Paris Express : le démarrage de la ligne 18 pourrait être reporté à 2027
-
"Une agression": en Colombie, des indigènes en lutte contre le nouveau président de droite
-
Prix des carburants: les transporteurs routiers italiens cessent leur mouvement de grève
-
Mobilisation du 24 octobre : ce qui est prévu
-
Iran : huit pays d'Europe et du Moyen-Orient plaident pour la paix à Istanbul
-
La tempête Austen poursuit sa route vers le nord, 288.600 foyers sans électricité
-
Meghan "bouleversée" par des accusations visant son père pour détention d'images pédocriminelles
-
Violences urbaines: Darmanin demande à la justice d'informer les "employeurs des pilleurs"
-
Le typhon Champi secoue Taïwan
-
Iran : huit hauts diplomates d'Europe et du Moyen-Orient à Istanbul
-
Tirs dans les Yvelines : un mort et des blessés, le tireur soupçonné de racisme
-
Venezuela : la précarité des quartiers riches au révélateur des séismes
-
En Inde, des écoles françaises mitonnent l'élite de la gastronomie
-
Macron reçoit les lycéens avant de rendre visite aux forces de l'ordre
-
Le premier long métrage généré par IA en Chine sort en salles
-
Wall Street ouvre en baisse, entre questionnements sur l'IA et hausse du pétrole
-
Sept ans après leur "bromance", Trump toque à nouveau à la porte de Kim
-
"Tout le monde s'en fout" : à l'Assemblée, le spleen budgétaire bat des records
-
Tempêtes météo et tempêtes sociales : perturbations dans les transports publics vendredi et ce week-end
-
Safran s'envole avec son moteur phare Leap et muscle ses usines militaires
-
Deux soldats israéliens tués en Cisjordanie, Netanyahu annonce une opération militaire majeure
-
L'Assemblée rejette à la quasi-unanimité le budget de la "Sécu", qui part au Sénat
-
Meghan "bouleversée" par des accusations visant son père de détention d'images pédocriminelles
-
La championne du monde du marathon Peres Jepchirchir suspendue provisoirement pour dopage
-
Ligue 1 : des chocs en altitude, PSG-OL reporté
-
Macron en première ligne avec les lycéens et les forces de l'ordre
-
Fibre Excellence : pas d'offre de reprise déposée, mais syndicats et région restent confiants
-
Dopage à l'EPO: la championne du monde du marathon Peres Jepchirchir suspendue provisoirement
-
Plombé par la concurrence chinoise, Volvo Cars dans le rouge réduit encore ses effectifs, l'action s'effondre
Steve Hilton, le républicain qui veut ravir la Californie aux démocrates
En Californie, où les démocrates dominent la vie politique depuis vingt ans, le républicain Steve Hilton espère créer la surprise en remportant l'élection au poste de gouverneur en novembre malgré l'impopularité de Donald Trump.
Cet ancien conseiller du Premier ministre britannique David Cameron, né au Royaume-Uni et devenu citoyen américain en 2021, est engagé dans une course très incertaine pour succéder à Gavin Newsom, le gouverneur démocrate sortant.
Tenant d'une ligne conservatrice, axée sur la baisse des impôts et la déréglementation, il entend permettre aux "gens de réaliser à nouveau leurs rêves" dans cet État ravagé selon lui par des années de gouvernance démocrate.
Mais Steve Hilton traîne un sérieux handicap en Californie : le soutien de Donald Trump.
Alors que la cote de popularité du président américain s'érode, le candidat doit jouer les équilibristes et séduire les six millions d'électeurs qui ont voté pour Donald Trump en 2024 tout en convainquant les autres de voter républicain au nom du changement.
L'ancien promoteur immobilier ne lui a pas facilité la tâche.
Donald Trump a récemment évoqué avec désinvolture la possibilité que l'Iran détruise Los Angeles et San Diego.
Interrogé sur la polémique suscitée par ces propos, Steve Hilton a esquivé, préférant souligner son attachement à Los Angeles et sa volonté de "redynamiser" la ville.
"Je n'ai pas demandé ce soutien. J'ai été surpris et très honoré de le recevoir", a-t-il déclaré.
Steve Hilton dit partager avec le président républicain l'idée qu'il faut lutter contre la "bureaucratie".
Mais il affirme être en désaccord avec lui sur "de nombreux sujets", notamment les fausses affirmations de Donald Trump selon lesquelles il aurait remporté l'élection présidentielle de 2020.
Il assure que les électeurs peuvent voter pour lui tout en restant opposés à Donald Trump.
- "Esprit rebelle" -
Steve Hilton se présente comme un "outsider" capable de renouer avec "l'esprit rebelle" de la Californie pour rendre l'État plus favorable aux entreprises en allégeant la réglementation.
Alors que la guerre au Moyen-Orient a provoqué une flambée des prix de l'énergie dans le monde, le républicain accuse la complexité administrative et les impôts d'être les principaux responsables de l'explosion du coût de la vie en Californie, l'un des endroits les plus chers des États-Unis.
Il dépeint son adversaire, Xavier Becerra, comme un candidat au mieux peu enthousiasmant qui compte trop sur sa seule étiquette démocrate.
Pour le professeur de science politique à l'université de Californie à San Diego, Thad Kousser, la fidélité des Californiens aux démocrates est toutefois "méritée".
Le parti est associé à "un ensemble de politiques fortes et populaires en Californie", comme l'élargissement de l'accès aux soins, la protection des immigrés et les réglementations environnementales, souligne-t-il.
Les mesures défendues par Donald Trump vont à l'encontre de tout cela.
Steve Hilton s'efforce de minimiser l'importance de ces sujets et met plutôt en avant ses mesures économiques, parmi lesquelles la suppression de la taxe californienne sur l'essence et de l'impôt sur le revenu de l'État pour les personnes gagnant moins de 150.000 dollars par an.
Pour ses détracteurs, ces promesses relèvent de coups de communication et n'ont pas été évaluées sérieusement puisqu'il n'est pas censé l'emporter.
"Le fait d'être donné perdant lui a permis de tenter des coups audacieux", juge Thad Kousser.
- 27 points de retard -
Le dernier gouverneur républicain de Californie était l'acteur Arnold Schwarzenegger, de 2003 à 2011.
"Il faudrait un Arnold Schwarzenegger, avec sa notoriété et ses moyens financiers, pour qu'un républicain parvienne à se démarquer de Donald Trump", estime Thad Kousser.
Malgré une campagne dynamique, Steve Hilton ne semble pas avoir cette envergure.
Il accusait 27 points de retard sur son concurrent démocrate dans un récent sondage du Emerson College.
Pas de quoi le dissuader pour autant : "Nous sommes en Amérique. Nous sommes en Californie", a-t-il lancé avec son accent britannique, lors d'un meeting devant quelques centaines de personnes. "Bien sûr que nous pouvons accomplir l'impossible !"
F.Stadler--VB