-
Promesses d'IA non tenues : Apple accepte de payer 250 millions de dollars
-
Ligue des champions: le nouveau rêve brisé de Griezmann
-
Ligue des champions: Arsenal de retour en finale, 20 ans après
-
Moyen-Orient: l'optimisme des investisseurs fait grimper les Bourses, le pétrole se replie
-
Nouveaux records à Wall Street, la tension retombe avec les prix du pétrole
-
De Beyoncé aux stars légendaires: cinq temps forts d'un Met Gala apolitique
-
Amazon annonce qu'il va investir plus de 15 milliards d'euros en France sur trois ans
-
Royaume-Uni: mobilisation syndicale chez Google DeepMind face à l'usage militaire de l'IA
-
Terres rares: un "plan de résilience" face au monopole chinois
-
Royaume-Uni: Pornhub rouvre l'accès aux possesseurs d'iPhones
-
L'acteur américain John Malkovich obtient la nationalité croate
-
Emmanuel Moulin, un techno sarko-macroniste qui convoite la Banque de France
-
Carburant: TotalEnergies menace d'arrêter son plafonnement en cas de taxe sur les "superprofits"
-
Emmanuel Moulin proposé sans surprise pour prendre la tête de la Banque de France
-
Foyer d'hantavirus dans un bateau de croisière: trois cas suspects bientôt évacués au Cap-Vert
-
Soustractions aux obligations parentales: Adriana Karembeu, entendue, porte plainte à son tour
-
Le Burkina interdit la diffusion de TV5 Monde pour "désinformation" et "apologie du terrorisme"
-
Les Rolling Stones sortiront le 10 juillet "Foreign Tongues", leur nouvel album
-
Voiture-bélier en Allemagne : le suspect interné en psychiatrie
-
La Bourse de Paris termine dans le vert grâce à une détente des prix du pétrole
-
Macron propose de nommer Emmanuel Moulin, ex-secretaire général de l'Elysée, comme gouverneur de la Banque de France
-
Unicredit lance une offre d'achat patiente sur Commerzbank
-
Les Bourses européennes terminent dans le vert, sauf Londres
-
Iran: Narges Mohammadi "entre la vie et la mort", selon son avocate
-
Foyer d'hantavirus, un bateau de croisière toujours en quête d'un port d'accueil
-
Wall Street repart de l'avant, l'optimisme règne
-
Macron et Pachinian scellent un accord renforçant les liens entre Paris et Erevan
-
Foot: la Premier League, royaume enchanté mais aux finances abimées
-
En Roumanie, le parlement renverse le Premier ministre pro-UE Ilie Bolojan
-
Israël: la détention des deux militants de la "flottille pour Gaza" prolongée jusqu'à dimanche
-
L'Académie de médecine recommande l'obligation vaccinale contre la grippe pour les soignants
-
Mort de l'actrice Chantal Nobel, star des années 1980 au destin brisé
-
Christophe Gleizes, détenu en Algérie, renonce à son pourvoi en cassation pour une possible grâce
-
Économies, neutralité, retour du politique : ce que propose Charles Alloncle dans son rapport
-
Voiture-bélier en Allemagne: la presse évoque le passé psychiatrique du suspect
-
Au Canada, le camp séparatiste en Alberta se rapproche d'un référendum
-
Moyen-Orient: la Bourse de Paris repasse la barre des 8.000 points
-
Alloncle pointe un audiovisuel public en "crise", son rapport sous le feu des critiques
-
L'UE en sommet avec l'Arménie, pour l'éloigner de la Russie
-
De retour d'Eswatini, le président taïwanais défend son "droit d'établir des liens avec le monde"
-
Les Bourses d'Europe ouvrent sans direction claire
-
Des lycéens préparent un bac option drones, une première qui intéresse l'armée
-
Décès de Doris Fisher, fondatrice de la marque Gap
-
MMA: "Ce n'est pas mon âge qui combat", assure Ngannou, 39 ans (à l'AFP)
-
En Centrafrique, le défi de la réintégration des enfants soldats
-
Autriche: plainte contre LinkedIn pour la vente de données d'utilisateurs
-
Les hôtels à l'offensive pour être référencés par l'IA
-
La République dominicaine suspend un projet minier canadien
-
Play-offs NBA: LeBron James au défi du Thunder
-
Suisse: Sherlock Holmes retrouve les chutes du Reichenbach, 135 ans après
Le pétrole à 100 dollars, les marchés scrutent le détroit d'Ormuz
Les marchés mondiaux hésitent lundi, tiraillés entre la guerre au Moyen-Orient et le léger recul des prix du pétrole, qui soutient timidement les Bourses avec l'appel de Donald Trump à ses alliés pour qu'ils sécurisent le trafic d'hydrocarbures dans le détroit d'Ormuz.
"La semaine a commencé selon un schéma désormais habituel", souligne Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote. "Les prix du pétrole ont progressé à l'ouverture avant de céder une partie de leurs gains", voire de céder légèrement du terrain, "les investisseurs digérant les dernières nouvelles en provenance du Moyen-Orient" au 17e jour de la guerre.
Vers 11H00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord se stabilisait (-0,13%) à 103,27 dollars, et son équivalent américain, le WTI cédait 1,27% à 97,46 dollars.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré lundi que le Royaume-Uni travaillait avec ses partenaires sur un plan "viable" afin de rétablir la circulation maritime dans le détroit d'Ormuz.
Téhéran a en grande partie interrompu le trafic sur cette voie maritime clé, par où transite un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole, depuis le début de la campagne américano-israélienne de bombardements contre l'Iran.
Le Royaume-Uni ne "se laissera pas entraîner dans une guerre plus vaste", a encore affirmé le chef du gouvernement britannique, après que le président américain Donald Trump a exhorté samedi les pays qui dépendent du pétrole transitant par le détroit d'Ormuz, à en assurer la sécurité en coordination avec les Etats-Unis.
Donald Trump a prédit "des conséquences très mauvaises pour l'avenir de l'Otan" si les pays de l'alliance refusent d'obtempérer, et a menacé de reporter un voyage en Chine prévu du 31 mars au 2 avril.
La guerre engagée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran "n'a rien à voir avec l'Otan", a déclaré lundi le porte-parole du gouvernement allemand Stefan Kornelius en conférence de presse.
Pour amortir la flambée du brut, du pétrole issu des réserves stratégiques (400 millions de barils) devrait être débloqué immédiatement en Asie et en Océanie et dès fin mars en Amérique et en Europe par les pays de l'Agence internationale de l'énergie, a par ailleurs précisé l'organisation dimanche.
Les Bourses tentent un rebond
"Les marchés actions mondiaux ont montré des signes de stabilisation, tandis que les prix du pétrole ont reculé par rapport à leurs sommets précédents" après l'appel de Donald Trump à "une coopération internationale afin d'assurer un passage sûr à travers le détroit d'Ormuz", souligne Patrick Munnelly, responsable de la stratégie de marché chez Tickmill Group.
L'Europe oscille entre gains et pertes. Vers 11H00 GMT, la Bourse de Paris restait à l'équilibre (-0,03%), Francfort (+0,25%) et Londres (+0,41%) avançaient timidement Milan cédait 0,25%.
A Wall Street, les contrats à terme des trois principaux indices laissaient présager une ouverture en hausse.
En Asie, "le soulagement lié au fait que le pétrole pourrait continuer à affluer vers l'Asie a poussé plusieurs indices régionaux à la hausse", note Mme Ozkardeskaya.
A la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a terminé proche de l'équilibre (-0,12%). A Séoul, l'indice Kospi a en revanche terminé en hausse de 1,14%. L'indice hongkongais Hang Seng a gagné 1,45%.
Les banques centrales attendues
Par ailleurs, "les quatre grandes réunions de banques centrales restent au cœur de l'attention, les marchés scrutant leurs réactions face aux conséquences de la guerre et au choc pétrolier", commente Jim Reid, économiste de la Deutsche Bank.
La décision de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) est attendue mercredi, suivie entre autres de celle de la Banque du Japon (BoJ), de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d'Angleterre (BoE) jeudi.
"Toutes devront composer avec un contexte très complexe, marqué par le risque géopolitique, la volatilité des prix de l'énergie et une dynamique inflationniste incertaine", souligne M. Reid.
"Nous nous attendons à ce que la BCE, la BoE, la BoJ et la Fed adoptent un ton très prudent lors de leurs conférences de presse, en soulignant les risques pour la stabilité des prix et l'économie mondiale", estime Kathleen Brooks, directrice de la recherche pour XTB, rappelant que "la plupart des banquiers centraux n'ont jamais connu un choc inflationniste de cette ampleur".
S.Leonhard--VB