-
La Bourse de Paris finit encore dans le rouge, emportée par le risque géopolitique
-
Ski de fond: trois fois argenté à Milan Cortina, Desloges vise l'or en 2030
-
Destructions d'emplois, chômage en hausse: coup de semonce au pays de Donald Trump
-
Le quotidien conservateur britannique The Telegraph racheté par l'allemand Axel Springer
-
Moyen-Orient: le pétrole flambe à 90 dollars, les Bourses mondiales accusent le coup
-
Présence d'une toxine dans le lait consommé par un bébé mort à Angers, le lien écarté à Bordeaux
-
La Suisse envisage d’acheter 30 avions de combat américains au lieu de 36 en raison de surcoûts
-
Le prestigieux quotidien britannique The Telegraph racheté par l'allemand Axel Springer
-
Les livreurs bravent les débris des attaques iraniennes pour nourrir le Golfe
-
XV de France: en Ecosse, viser le Tournoi pour rêver du Grand Chelem
-
L'Indonésie va interdire l'accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 16 ans (ministre)
-
La toxine céréulide présente dans le lait consommé par un bébé mort à Angers
-
Guerre au Moyen-Orient: l'attaque de drones iraniens sur l'Azerbaïdjan fait craindre l'extension du conflit au Caucase
-
Wall Street trébuche, plombée par le pétrole et l'emploi américain
-
Ski alpin: à Val di Fassa, Pirovano sourit, Goggia grimace
-
Kiev enverra "prochainement" au Moyen-Orient des experts militaires en drones
-
Cyclisme: l'ogre Pogacar lance sa saison sur "ses" chemins des Strade Bianche
-
Le pétrole flambe à nouveau, les Bourses européennes dans le rouge
-
Lufthansa mise sur l'Asie et l'Afrique face à la guerre au Moyen-Orient
-
Législatives au Népal: le parti du rappeur devenu maire de Katmandou en tête
-
Charente-Maritime: l'érosion d’une plage engendre la coupe d'une centaine d'arbres
-
Ski alpin: première pour l'Italienne Laura Pirovano à Val di Fassa
-
Un taux "anormal" de toxine céréulide retrouvé dans le lait consommé par un bébé mort à Angers
-
Après l'arrestation d'Ukrainiens, Kiev déconseille tout voyage en Hongrie
-
La croissance de la zone euro en 2025 légèrement abaissée, à 1,4%
-
Les investissements dans l'IA alimentent la croissance mondiale des brevets, selon l'ONU
-
Les Bourses européennes à nouveau moroses après un rebond de courte durée
-
Les Etats-Unis plus seuls que jamais dans la guerre contre l'Iran
-
Maersk suspend temporairement des liaisons maritimes vers le Moyen-Orient à cause de la guerre
-
Après un rebond de courte durée, la Bourse de Paris repart dans le rouge
-
Municipales: Bardella à Marseille où un basculement au RN serait "un séisme"
-
A 19 ans, le fulgurant meneur français Nolan Traoré perce en NBA
-
Brésil: huit morts et quatre disparus dans l'effondrement d'une maison de retraite
-
La Bourse de Paris rebondit grâce un répit sur le pétrole
-
Moyen-Orient: accalmie sur le pétrole, rebond des Bourses européennes
-
Australie: sites pornographiques et chatbot IA tenus de filtrer les mineurs
-
Municipales: candidat et salarié, deux agendas parfois difficiles à concilier
-
F1/GP d'Australie - Essais libres 2: Piastri le plus rapide
-
Municipales à Paris: la majorité des candidats prêts à céder les clés du Parc des Princes au PSG
-
NBA: Wembanyama bouillant contre Détroit, LeBron dépasse (encore) Abdul-Jabbar
-
Ligue 1: le PSG retrouve Monaco pour une répétition générale avant Chelsea
-
Le marché du carbone au cœur d'un bras de fer en Europe
-
Fitch rend son verdict sur la note de la France
-
Avec la Russie mais pas sans polémique, Milan Cortina lance ses Jeux paralympiques
-
L'Ukraine accuse la Hongrie d'avoir "pris en otage" sept employés d'une banque ukrainienne à Budapest
-
Trump reçoit Messi et l'Inter Miami à la Maison Blanche
-
Israël annonce une "nouvelle phase" dans sa guerre contre l'Iran
-
Etats-Unis et Venezuela vont rétablir des relations diplomatiques
-
Foot: à trois mois du Mondial-2026, le Maroc tourne la page Regragui
-
Fin de l'aventure pour Regragui à la tête du Maroc, Mohamed Ouahbi nouveau sélectionneur
Frappes sur les infrastructures iraniennes, Israël annonce un durcissement
Beyrouth et Téhéran se réveillent vendredi sous des frappes aériennes, dans le cadre d'une nouvelle phase de la guerre promise par Israël, concentrée désormais sur les infrastructures du pouvoir iranien et le bastion de son allié, le Hezbollah libanais.
Des images d'AFPTV en provenance des quartiers sud de Beyrouth montraient des bâtiments complètement éventrés et des véhicules calcinés après les bombardements israéliens de la nuit, tandis que des dizaines de milliers de personnes fuyaient les destructions.
La guerre américano-israélienne contre la République islamique, qui entre dans son septième jour, embrase le Moyen-Orient et inquiète d'autant plus les acteurs économiques mondiaux que sa durée s'avère des plus incertaines.
Un envoi de troupes au sol en Iran représenterait une "perte de temps", tant les Iraniens ont déjà "perdu tout ce qu'ils pouvaient perdre", a affirmé Donald Trump à la chaîne NBC News.
Son ministre de la Défense Pete Hegseth a néanmoins exclu une issue rapide, en déclarant: "nous ne sommes qu'au début des combats".
Dans la nuit, des avions de chasse israéliens ont visé plusieurs localités du sud du Liban ainsi que la périphérie de Baalbek (est), selon l'agence nationale d'information.
L'armée israélienne a eu l'ordre d'avancer plus en profondeur dans le sud du Liban afin d'étendre sa zone de contrôle à la frontière.
Israël Raziel, un chauffeur de taxi retraité de 64 ans, a connu les alertes aux roquettes depuis les années 1970, à une époque où les défenses antiaériennes étaient presque inexistantes.
Il veut espérer que cette guerre sera la dernière. "Je pense qu'il faut en finir", souffle-t-il à l'AFP. Mais les perspectives en ce sens sont ténues et l'avenir immédiat terrifiant.
- "Il faut en finir" -
Jeudi, une véritable panique s'était emparée de Beyrouth après un appel inédit d'Israël à évacuer la banlieue sud de la capitale, un bastion du Hezbollah où des embouteillages monstres se sont immédiatement formés.
Dans la soirée, le secteur a été touché par plusieurs frappes dont une "très violente" selon l'agence Ani, indiquant que la banlieue s'était "presque vidée" après "un mouvement d'exode massif".
En Iran, Israël a lancé une série de frappes "à grande échelle" sur la capitale. Des médias iraniens, dont la télévision nationale Irib, ont fait état tôt vendredi de séries d'explosions dans différents quartiers de la capitale, notamment à l'est et à l'ouest.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique du pouvoir, ont annoncé en retour "une attaque combinée de missiles et de drones, ainsi que le lancement d'un barrage de missiles Kheibar, visant des cibles situées au cœur de Tel-Aviv".
La bouillonnante cité israélienne est constamment visée.Une série d'environ huit explosions y a été entendue vendredi matin, après une alerte aux missiles iraniens, ont rapporté des journalistes de l'AFP.
Les secours israéliens du Magen David Adom ont déclaré qu'aucune victime n'avait été signalée à ce stade.
Le troisième front, essentiellement les pays du Golfe abritant des bases militaires américaines, témoignait lui aussi du maintien, au septième jour de la guerre, de la force de frappe iranienne.
- "Le doigt sur la gâchette"
L'Arabie saoudite et le Qatar ont tous deux annoncé tôt vendredi avoir contré des attaques de drones et de missiles visant des bases aériennes. A Bahreïn, un hôtel et des immeubles ont été touchés.
Pour l'heure, les deux camps ne sont aucunement enclins à la discussion.
Jeudi soir, Donald Trump a exigé "d'être impliqué" dans le choix du successeur d'Ali Khamenei, le guide suprême iranien tué dans une frappe aux premières heures de la guerre, écartant l'idée que le fils de celui-ci puisse être choisi.
Israël affirme avoir détruit plus de 60% des lanceurs de missiles balistiques et 80% des moyens anti-aériens iraniens, après 2.500 frappes utilisant plus de 6.000 munitions. Le pays revendique "une supériorité aérienne presque totale dans le ciel iranien".
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a pour sa part réaffirmé la détermination de Téhéran, avec la formule ni "cessez-le-feu" ni "négociations".
De plus en plus isolée, la République islamique ne peut plus compter que sur des alliés affaiblis.
Les Houthis du Yémen, rebelles pro-iraniens restés sans réaction depuis le début de la guerre, ont "le doigt sur la gâchette" et sont "prêts à répondre à tout moment", a assuré leur chef Abdul Malik al-Houthi.
La diplomatie, pour l'heure, reste l'apanage des pays tiers.
"Tout doit être fait" pour empêcher que le Liban "soit à nouveau entraîné dans la guerre", a exhorté le président français Emmanuel Macron, répondant à un appel en ce sens de son homologue libanais Joseph Aoun.
Le ministère libanais de la Santé a annoncé jeudi soir qu'au moins 123 personnes ont été tuées et 683 blessées depuis lundi. Son homologue iranien a fait état de 926 morts à l'agence Irna, soit un nombre moins élevé que certaines autres sources officielles.
Treize personnes, dont sept civils, ont été tuées dans les pays du Golfe, dont une fillette de 11 ans au Koweït. En Israël, le bilan s'établit à au moins 10 morts.
L'AFP n'est pas en mesure de vérifier ces chiffres de façon indépendante.
burs-dla/cm
L.Wyss--VB