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Conflit avec l'Afghanistan: les Etats-Unis disent soutenir le droit du Pakistan à se défendre
Le Pakistan a réaffirmé samedi son intention de se défendre, après avoir reçu le soutien des Etats-Unis dans sa "guerre ouverte" contre les autorités talibanes d'Afghanistan.
Vendredi, le Pakistan, puissance nucléaire, a bombardé plusieurs grandes villes d'Afghanistan dont la capitale, Kaboul, après une offensive afghane lancée la veille sur leur frontière commune.
Longtemps proches, les deux pays s'affrontent sporadiquement depuis que les dirigeants talibans ont repris le contrôle de Kaboul en août 2021.
Le Pakistan protégera son territoire "en toutes circonstances", a réaffirmé samedi matin le ministre de l'Information, Attaullah Tarar, sur X.
Peu avant, Washington a dit soutenir le droit d'Islamabad "à se défendre" contre les autorités talibanes.
"Nous continuons à suivre de près la situation et avons exprimé notre soutien au droit du Pakistan à se défendre contre les attaques des talibans", a écrit sur X la numéro trois du département d'Etat, Allison Hooker, disant s'être entretenue avec le ministre pakistanais des Affaires étrangères.
Le Pakistan accuse les autorités afghanes d'abriter des activistes armés qui lancent des attaques sur le territoire pakistanais, ce que l'Afghanistan dément.
Coups de feu et tirs d'artillerie ont été entendus vendredi par des journalistes de l'AFP en territoire afghan, près du poste-frontière stratégique de Torkham, l'un des rares restés ouverts entre les deux pays.
"J'ai vu du sang, (des tirs) ont blessé deux ou trois enfants et deux ou trois femmes", a déclaré vendredi à l'AFP Gander Khan, rapatrié afghan de 65 ans.
Les heurts se sont intensifiés dernièrement. Depuis les combats d'octobre, qui ont fait 70 morts de part et d'autre, la frontière commune reste largement fermée.
- "Guerre ouverte" -
Le Pakistan a frappé dans la nuit de jeudi à vendredi Kaboul, Kandahar et la province frontalière de Paktia (est). Une "réponse appropriée" à l'attaque afghane de la veille, selon le ministre pakistanais de l'Intérieur Mohsin Naqvi.
"Notre patience a atteint ses limites. C'est désormais la guerre ouverte entre nous et vous", a déclaré le ministre de la Défense pakistanais, Khawaja Asif, sur X.
A Kandahar (sud), Zabihullah Mujahid, porte-parole des autorités talibanes, a répondu que son gouvernement souhaitait résoudre le conflit par le "dialogue".
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé vendredi à une "cessation immédiate des hostilités", exprimant son inquiétude pour "la population civile", selon son porte-parole Stéphane Dujarric.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a exhorté vendredi les deux parties à "s'abstenir" de toute action aggravant le conflit. La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Mirjana Spoljaric, a appelé à la "désescalade".
En réponse aux bombardements nocturnes, les autorités talibanes ont annoncé vendredi de nouvelles frappes à "grande échelle contre des positions" pakistanaises.
- Poste-frontière -
Jeudi, l'armée afghane avait lancé des "attaques massives" à la frontière, en riposte à des bombardements pakistanais le week-end dernier.
Islamabad avait assuré vouloir viser des camps "terroristes" en réponse à des attentats-suicides au Pakistan. Selon une source sécuritaire pakistanaise, "plus de 80" membres de groupes armés ont été tués dans ces bombardements.
Le ministère afghan de la Défense a indiqué que huit de ses soldats avaient été tués lors de l'offensive terrestre de jeudi.
Un porte-parole du Premier ministre pakistanais a déclaré vendredi soir que 297 talibans et militants afghans avaient été tués et que 29 sites en Afghanistan avaient été ciblés par des frappes aériennes. Le porte-parole, Mosharraf Zaidi, n'a pas précisé le nombre de soldats pakistanais tués, Islamabad ayant précédemment annoncé 12 morts.
Il est difficile de vérifier de manière indépendante les bilans des pertes annoncés par chacune des parties.
- Offres de médiation -
Selon la mission de l'ONU en Afghanistan, les bombardements du week-end dernier ont tué au moins 13 civils. Pour sa part, le gouvernement taliban a affirmé qu'au moins 18 personnes avaient péri.
Avec ces raids nocturnes, "le Pakistan semble avoir étendu ses frappes, qui ne visent plus seulement le TTP (talibans pakistanais) mais désormais aussi le régime taliban", a observé sur X Michael Kugelman, spécialiste de l'Asie du Sud, notant une "escalade significative et dangereuse".
L'Arabie saoudite et le Qatar multiplient les contacts diplomatiques pour mettre fin aux combats, a indiqué vendredi à l'AFP une source proche des négociations.
Une brève trêve entérinée le 19 octobre avait été jugée caduque neuf jours plus tard par Islamabad qui avait accusé l'Afghanistan d'orchestrer des attentats menés par les TTP.
burs/phs/lgo/ega/lth/emp/thm/ial/jnd/roc
C.Bruderer--VB