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Washington appelle son personnel non essentiel à quitter Israël sur fond de menaces américaines contre l'Iran
Les Etats-Unis ont recommandé vendredi au personnel non essentiel de leur ambassade à Jérusalem de quitter Israël, où le secrétaire d'Etat Marco Rubio est attendu lundi, dans un contexte de menaces américaines de frappes en Iran faisant craindre un embrasement régional.
Ces annonces interviennent au lendemain d'une troisième session de pourparlers à Genève sous médiation omanaise entre l'Iran et les Etats-Unis, perçue comme l'une des dernières chances pour éviter une guerre, après le plus important déploiement militaire américain au Moyen-Orient depuis des décennies.
Washington a notamment dépêché dans la région deux porte-avions dont le Gerald Ford, le plus grand au monde, attendu au large d'Israël après avoir quitté jeudi la Crète.
Alors que l'Iran a riposté en juin par des frappes sur Israël à une attaque israélienne sur son territoire, l'ambassade américaine à Jérusalem a appelé les employés gouvernementaux "non essentiels" à quitter le pays en raison "de risques pour leur sécurité", "tant que des vols commerciaux sont disponibles".
Selon le New York Times, l'ambassadeur, Mike Huckabee, a averti ceux qui souhaitaient partir de le "faire AUJOURD'HUI".
M. Rubio se rendra lui en Israël lundi pour des discussions centrées sur l'Iran, a annoncé le département d'Etat.
- "Ouverture économique" -
En Iran, "tout le monde préfèrerait qu'il n'y ait pas de guerre", affirme Hamid Beiranvand, un employé de 42 ans venu en famille dans le centre de Téhéran.
"Mais nous savons aussi que nous négocions avec des gens (...) réputés pour ne pas tenir leurs promesses", auxquels "il ne faut faire aucune concession", ajoute-t-il, tout en souhaitant une levée des sanctions internationales qui asphyxient l'économie.
Ali Bagheri, un employé de 34 ans, souhaite aussi "une ouverture économique", mettant en avant les difficultés des Iraniens. Mais "avec les demandes" américaines, il "ne pense pas qu'on parviendra à un résultat".
Accusant Téhéran - qui dément - de vouloir se doter de la bombe atomique, les Etats-Unis insistent pour une interdiction totale d'enrichissement d'uranium, une "ligne rouge" pour l'Iran qui défend son droit au nucléaire civil.
Washington veut aussi limiter le programme balistique iranien, perçu comme une menace existentielle par son allié israélien, une question que Téhéran refuse d'aborder.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a appelé vendredi les Etats-Unis à éviter "toute exigence excessive" dans leurs discussions, tempérant l'optimisme qu'il avait affiché la veille à l'issue des pourparlers.
Le Haut-Commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU, Volker Türk, s'est lui dit "extrêmement inquiet du risque d'escalade militaire régionale".
Et la Chine a conseillé à ses ressortissants actuellement en Iran d'évacuer "dès que possible", tandis que Londres annonçait le retrait de son personnel diplomatique du pays.
- Discussions "techniques" à Vienne -
Oman, médiateur dans les pourparlers, avait fait état jeudi "de progrès significatifs" lors des discussions, M. Araghchi se prévalant aussi "de très bons progrès".
Une prochaine session doit se tenir "très bientôt", après des discussions "entre équipes techniques" prévues lundi à Vienne en Autriche, avec "l'aide d'experts" de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), avait-il ajouté.
Dans un rapport consulté par l'AFP, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a confirmé la tenue "au cours" de la semaine prochaine de "discussions techniques" à Vienne autour du nucléaire iranien.
Mais les Etats-Unis n'ont pas confirmé de nouveau rendez-vous.
Donald Trump avait lancé le 19 février un ultimatum de "10 à 15 jours" pour décider si un accord était possible ou s'il allait recourir à la force.
Les deux pays avaient repris des pourparlers l'année dernière, interrompus par la guerre israélo-iranienne de 12 jours en juin à laquelle Washington s'était brièvement joint.
Les nouvelles tensions sont apparues après la répression dans le sang, en janvier, d'un vaste mouvement de contestation d'Iraniens, auxquels Donald Trump avait promis de venir "en aide".
De nouveaux rassemblements ont eu lieu ces derniers jours dans des universités.
L.Maurer--VB