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Discussions Kiev-Washington à Genève, Moscou dit n'avoir "aucune échéance" pour mettre fin à la guerre
Les émissaires ukrainiens et américains ont entamé jeudi des discussions à Genève pour préparer de nouvelles rencontres trilatérales avec la Russie, Moscou ayant souligné pour sa part n'avoir "aucune échéance" pour mettre fin à la guerre.
"Une rencontre bilatérale a commencé avec la délégation américaine - Steve Witkoff et Jared Kushner", a annoncé le négociateur ukrainien Roustem Oumerov sur X.
En plus du volet économique de l'après-guerre en Ukraine, Kiev et Washington doivent "discuter des préparatifs pour le prochain cycle de négociations trilatérales avec la participation de la partie russe", a-t-il indiqué, affirmant qu'il est "nécessaire que nous synchronisions nos positions avant cette étape".
Des journalistes de l'AFP l'ont vu arriver dans un hôtel de Genève, ville déjà hôte à la mi-février d'un cycle de pourparlers entre Ukrainiens et Russes sous médiation américaine, qui n'a débouché sur aucun résultat tangible outre un nouvel échange de prisonniers.
Le ministre des Affaires étrangères russes, Sergueï Lavrov, a de son côté affirmé jeudi que la Russie n'avait "aucune échéance" pour mettre fin au conflit en Ukraine.
"Est-ce que vous nous avez entendu dire quoi que ce soit à propos d'échéances? (...) Nous n'avons aucune échéance, nous avons que des tâches (...). Nous sommes en train de les accomplir", a-t-il déclaré, cité par l'agence de presse publique TASS.
Le rendez-vous en Suisse a été précédé par une nouvelle nuit d'attaques russes en Ukraine.
- Discussions trilatérales début mars -
Moscou a tiré quelque 420 drones et 39 missiles sur son voisin pendant la nuit, faisant des dizaines de blessés, dont des enfants, et endommagé des infrastructures et des immeubles résidentiels dans huit régions, a annoncé sur X le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
A Kiev, les journalistes de l'AFP ont entendu des explosions en plein nuit, pendant l'attaque russe.
Peu avant ces discussions en Suisse, la Russie a par ailleurs annoncé avoir remis un millier de dépouilles de soldats ukrainiens à Kiev, contre les corps de 35 combattants russes.
Mercredi soir, Volodymyr Zelensky et Donald Trump se sont entretenus 30 minutes au téléphone pour évoquer la rencontre de Genève et les préparatifs de nouvelles discussions trilatérales entre Ukrainiens, Russes et Américains, prévues "au tout début du mois de mars", selon le président ukrainien.
L'émissaire du Kremlin pour les questions économiques, Kirill Dmitriev, doit se rendre lui aussi jeudi à Genève "afin de poursuivre les négociations avec les Américains sur le volet économique", selon une source citée mercredi par l'agence d'Etat russe Tass.
M. Dmitriev a déjà rencontré les deux envoyés américains à plusieurs reprises.
Le président Zelensky a affirmé début février que Moscou - par la voix de Dmitriev - aurait proposé à Washington une reprise de la coopération économique et des accords de coopération pour des centaines de milliards de dollars.
- Pression américaine sur Kiev -
Washington fait pression pour mettre fin à la guerre, pire conflit armé en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale qui a fait des centaines de milliers de morts et de blessés, des millions d'Ukrainiens réfugiés à l'étranger et des destructions massives notamment dans l'est et le sud de l'Ukraine.
Mais selon Kiev et ses soutiens européens, l'administration de Donald Trump réclame plus de concessions de la part de l'Ukraine que de Moscou en vue de mettre fin aux hostilités.
"On ne peut pas exercer — je l'ai dit — plus de pression sur nous que sur les Russes, car ce sont eux les agresseurs", a ainsi déclaré le président Zelensky dans un entretien accordé à l'AFP vendredi.
Le président ukrainien souhaite aussi une rencontre avec son homologue russe Vladimir Poutine et Donald Trump pour résoudre les points clés des pourparlers, ce à quoi le dirigeant russe s'est jusqu'à présent refusé.
Les négociations bloquent notamment sur le sort du Donbass, le grand bassin industriel de l'est de l'Ukraine : Moscou réclame que les forces ukrainiennes abandonnent les zones qu'elles y contrôlent, ce que Kiev refuse.
L.Maurer--VB