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Pérou: destitution éclair du président par intérim José Jeri
Le Parlement péruvien a destitué mardi, au terme d'une procédure éclair, le président par intérim José Jeri pour "manque d'aptitude" à exercer ses fonctions, accentuant l'instabilité politique du pays à deux mois de la présidentielle.
Les députés éliront mercredi son successeur, appelé à diriger le pays jusqu'à l'entrée en fonctions du prochain président le 28 juillet. Le pays andin se retrouvera ainsi sans chef d'État pendant plus de 24 heures, une situation inédite dans son histoire récente.
"Nous vivons dans l'incertitude", s'est lamenté Erick Solorzano, un médecin de Lima de 29 ans, estimant que ce changement de président à quelques semaines de la présidentielle accentuait "l'angoisse" des Péruviens sans résoudre les problèmes du quotidien.
Septième chef d'Etat en dix ans, José Jeri a été destitué après un peu plus de quatre mois au pouvoir par 75 voix pour, 24 contre et trois abstentions, dépassant largement le seuil requis de 58 votes.
José Jeri, 39 ans, a présidé le Parlement jusqu'en octobre, lorsqu'il avait succédé à Dina Boluarte, elle-même destituée à l'issue d'une procédure invoquant son incapacité à répondre à une vague de violences liée au crime organisé.
Mercredi, les députés éliront un nouveau président du Parlement, qui assumera automatiquement la présidence par intérim du Pérou.
Quatre candidats, José Balcazar, Hector Acuna, Edgar Reymundo et Maria del Carmen Alva se sont fait connaître. Ancienne présidente du Parlement en 2021 et actuelle porte-parole parlementaire, cette dernière, membre du parti centriste Accion Popular, apparaît comme l'une des principales prétendantes.
Ses adversaires incluent un parlementaire de gauche aux positions controversées, un représentant socialiste et un élu d'un parti impliqué dans des affaires de corruption.
Le président par intérim de droite était visé par plusieurs demandes de destitution déposées par la minorité de gauche et un bloc de partis de droite, qui cherchaient à le démettre pour "inconduite fonctionnelle" et "manque d'aptitude" à exercer ses fonctions.
- "trafic d'influence" -
Le parquet a ouvert deux enquêtes préliminaires pour "trafic d'influence" visant José Jeri. La première, en janvier, après une rencontre secrète avec un homme d'affaires chinois ayant des relations commerciales avec l'Etat. La seconde, vendredi, concerne son intervention présumée dans le recrutement de neuf femmes au sein de son gouvernement.
"Je n'ai commis aucun délit. J'ai toute la légitimité morale nécessaire pour exercer la présidence de la République", s'était défendu dimanche José Jeri lors d'un entretien télévisé.
Ce dernier "a déçu le Parlement par les erreurs qu'il a commises. Le Parlement s'est trompé en le choisissant et nous pouvons corriger cette erreur", a affirmé le parlementaire de droite Jorge Marticorena pendant le débat qui a précédé le vote.
"Ce président ne sert à rien, il n'a rien fait, (...) les chiffres des meurtres commandités et des homicides restent élevés et n'ont pas baissé", a déclaré la parlementaire de gauche Susel Paredes.
Longtemps considéré comme relativement sûr en Amérique latine, le Pérou fait désormais face à une rapide montée de la violence.
Ce vote intervient dans le cadre d'une série de crises institutionnelles depuis 2016, illustrant le rapport de force durable entre un Parlement puissant et un exécutif affaibli, dans un contexte d'absence de consensus politique.
Au cours de la dernière décennie, un seul des sept présidents péruviens a achevé son mandat.
"Un nouveau changement à la présidence, le quatrième au cours du cycle politique actuel, ne résoudra en rien la profonde crise institutionnelle que traverse le pays", a estimé auprès de l'AFP l'analyste Augusto Alvarez.
Selon lui, la rapidité de la procédure de destitution s'explique par le contexte électoral, marqué par la présence record de plus de 30 candidats à la présidentielle.
"Les partis qui accélèrent la procédure pensent que cela pourrait les aider à obtenir davantage de voix", a-t-il jugé.
F.Mueller--VB