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La Jeune Garde, groupe antifasciste dissous, sous le feu des accusations après la mort de Quentin Deranque
Fondée à Lyon en 2018 et dissoute en juin, la Jeune Garde antifasciste est aujourd'hui pointée du doigt par le ministre de l'Intérieur pour sa possible implication dans l'agression mortelle jeudi à Lyon de Quentin Deranque, un militant nationaliste.
Dans un communiqué dimanche, la Jeune Garde a contesté toute responsabilité dans les "tragiques événements" survenus à Lyon, "ayant suspendu toutes ses activités" depuis sa dissolution.
A sa création, la Jeune Garde se présente comme une réaction d'autodéfense face à des mouvances d'extrême droite particulièrement violentes et prospères à Lyon, dont le Bastion social. Un réseau de groupes locaux de la Jeune Garde assez indépendants a ensuite essaimé dans plusieurs villes, dont Paris, Strasbourg, Lille ou encore Montpellier.
Les différentes branches s'identifient autour de symboles communs tels que les trois flèches orientées vers la gauche, une référence aux groupes d'autodéfense socialistes français des années 1930 également associée au parti social-démocrate allemand SPD comme symbole contre le nazisme et le stalinisme.
Elles se retrouvent aussi à travers le slogan: "Face à l'extrême-droite, riposte immédiate".
La Jeune Garde a gagné en visibilité à la faveur de la mobilisation contre la réforme des retraites de 2023. Ses membres multiplient alors les actions sur le terrain, aux abords d'universités par exemple pour, disent-il, parer au risque de prise à partie des étudiants participant aux blocages par des militants d'extrême droite radicale.
Ils sont présents dans des "pré-cortèges" de manifestations, proposent parfois leur appui aux services d'ordre des syndicats, collent aussi des affiches, tractent. Ils apparaissent aussi sur les réseaux sociaux le visage masqué et les poings serrés, postent des images de leurs entraînements au combat.
Cette stratégie de visibilité lui vaut une certaine notoriété. Certains comptes étaient suivis par plus de 20.000 abonnés.
Toutefois, à Lyon même, la Jeune Garde n'a jamais été hégémonique, et partage le terrain avec d'autres collectifs d'"antifas", dont la Gale dissoute en 2022.
"Historiquement la Jeune Garde n'a pas été le collectif antifa le plus porté sur la violence sur Lyon, ils ont toujours préféré les événements +respectables+ et +médiatisables+ à la confrontation directe avec l'extrême droite", explique un bon connaisseur de terrain de ces groupes, selon qui "la dissolution a sans doute contribué à désorganiser le collectif".
Selon cette source, "la Jeune Garde n'a jamais occupé une place centrale au sein de la mouvance globale +antifa+, sinon aux yeux des médias, du fait de sa tactique de visibilité médiatique, là où la plupart des groupes antifascistes préfèrent l'action directe".
"La mouvance antifasciste ne dispose plus aujourd'hui d'une structuration nationale, contrairement à l'époque des réseaux Ras l'front ou, surtout, No Pasaran (les Scalps). Il s'agit plutôt d'un réseau informel de groupes locaux", estime encore cette source.
- Dissolution contestée -
La dissolution de la Jeune Garde a été prononcée en juin 2025 en Conseil des ministres, le gouvernement l'accusant de "provoquer à des agissements violents contre les personnes, provocations bien souvent suivies d'effets".
La Jeune Garde, qui compte alors selon les autorités "près d'une centaine de membres répartis au sein de différentes branches locales en France", est basée sur une organisation pyramidale, avec à sa tête un porte-parole national. Longtemps, Raphaël Arnault incarna cette fonction avant d'être élu député LFI.
Le décret du 12 juin portant dissolution énumère des rixes violentes ou prises à partie à Strasbourg, Paris et Lyon entre 2023 et 2025 à Lyon, des agissements qui "ont donné lieu pour certains à des condamnations".
Un recours contre cette dissolution a été déposé devant le Conseil d'Etat. Une audience était prévue mercredi mais a été reportée sine die.
W.Huber--VB