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Cambodge-Thaïlande: une trève fragile met fin aux affrontements
Les combats ont cessé à la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande, bien que les deux camps ont continué mardi de se disputer sur des accusations de violations du cessez-le-feu entré en vigueur après environ une semaine d'affrontements sanglants.
L'armée thaïlandaise a accusé ses adversaires d'avoir violé la trêve à deux endroits différents, dans des assauts qui ont pris fin au petit matin. Phnom Penh a démenti, et depuis, aucun autre heurt n'a été signalé, et des responsables militaires des deux côtés se sont rencontrés.
Les rancoeurs liées à leur différend territorial, qui tire ses racines du temps de l'Indochine française, sont tenaces, et d'autant plus profondes que le récent épisode de violences a atteint une intensité rarement vue ces dernières décennies.
Les affrontements, étalés sur plusieurs fronts parfois séparés par des centaines de kilomètres les uns des autres, ont tué au moins 42 personnes, et provoqué le déplacement d'environ 330.000 civils, selon des données actualisées mardi.
Le Premier ministre thaïlandais par intérim Phumtham Wechayachai, et son homologue cambodgien Hun Manet se sont mis d'accord lundi sur une trêve à partir de minuit (17H00 GMT), à la suite d'une médiation malaisienne, encouragée par les Etats-Unis et la Chine.
L'accord de paix est "immédiat et inconditionnel", a souligné le Premier ministre malaisien Anwar Ibrahim, mais le lendemain, Bangkok et Phnom Penh ont continué de s'invectiver.
Les assauts attribués aux Cambodgiens par les Thaïlandais constituent "soit un acte délibéré, soit un manque de discipline militaire", a jugé M. Phumtham. "Notre armée est disciplinée, et je pense que nous avons respecté notre partie", a-t-il ajouté.
Il n'y a eu "aucun affrontement armé (...) dans quelque région que ce soit", a jugé, côté cambodgien, la porte-parole du ministère de la Défense Maly Socheata. "Les forces cambodgiennes ont respecté le cessez-le-feu", a-t-elle insisté.
"Le front se calme", a confirmé le Premier ministre cambodgien Hun Manet sur Facebook.
- Médiation malaisienne -
Malgré l'accusation et le démenti, des commandants militaires locaux des deux camps se sont rencontrés dans la matinée, conformément à ce que stipule l'accord, ont indiqué les deux capitales.
Les relations entre la Thaïlande et le Cambodge, unis par d'importants liens économiques et culturels, sont au plus bas depuis des décennies. Avant que les affrontements éclatent, des mesures prises par les deux gouvernements ont réduit drastiquement la circulation des marchandises et des personnes, sur fond de flambée du discours nationaliste.
Des habitants des deux pays interrogés par l'AFP ont partagé leur espoir et leur méfiance à l'annonce de la trêve.
"J'ai vu les photos des deux dirigeants (thaïlandais et cambodgien) se serrer la main. J'espère juste que ce n'est pas une opération marketing avec de faux sourires, et que ces mains ne soient pas utilisées pour donner des coups de poignard dans le dos", a déclaré mardi Kittisak Sukwilai, 32 ans, un employé de pharmacie de la province thaïlandaise de Surin (nord-est), proche de la frontière.
La poignée de mains a été possible grâce à la médiation de la Malaisie, qui occupe la présidence tournante de l'Association des nations du Sud-Est (Asean), dont la Thaïlande et le Cambodge sont membres. Bangkok et Phnom Penh ont également remercié les Etats-Unis et la Chine pour leur implication.
- "Félicitations à tous!" -
"Félicitations à tous!", a écrit le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social après l'annonce de la trêve, indiquant avoir parlé aux dirigeants des deux pays. "J'ai envoyé l'instruction de reprendre les négociations sur le volet commercial", a-t-il ajouté.
Le dirigeant républicain avait demandé samedi aux deux royaumes à s'entendre, sous peine de geler les discussions portant sur les droits de douane prohibitifs qui doivent frapper ces deux économies dépendantes des exportations le 1er août.
Les deux pays, ciblés par une surtaxe de 36%, ont dit espérer par le passé vouloir sceller un "deal" avec Washington.
"Nous attendons toujours que les Etats-Unis décident ou pas d'accepter notre proposition", a déclaré mardi le ministre thaïlandais des Finances, Pichai Chunhavajira, en charge de conduire les discussions.
L'Union européenne et la France ont aussi salué lundi l'annonce du cessez-le-feu. Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, par la voix d'un porte-parole, a "exhorté" dans un communiqué "les deux pays à respecter pleinement l'accord et à créer un environnement propice au règlement des questions de longue date et à l'instauration d'une paix durable".
Les affrontements ont officiellement fait 29 morts côté thaïlandais, dont 14 soldats, et 13 morts, dont cinq militaires, côté cambodgien. Plus de 188.000 Thaïlandais ont évacué les zones à risques, selon Bangkok, et plus de 140.000 Cambodgiens ont fait de même, d'après Phnom Penh.
G.Schmid--VB