-
La Bourse de Paris mise sur les espoirs de fin de la guerre au Moyen-Orient
-
La défense du Canada et de l'Arctique entre dans une nouvelle ère, explique la cheffe d'état-major à l'AFP
-
Une journaliste accuse Booba de l'avoir "jetée en pâture" à sa "meute" numérique
-
La Cour suprême débat de la tentative de Trump de redéfinir la citoyenneté américaine
-
Le maire de Saint-Denis appelle à la fermeture de la chaîne CNews après des propos polémiques le visant
-
Rwanda, Ouzbékistan: ces pays où l'Europe envisage d'ouvrir des "hubs" pour migrants
-
Prix du carburant: les "surplus" de recettes fiscales, une manne en question
-
Cyclisme: Ganna double Van Aert in extremis pour remporter A Travers la Flandre
-
Commission sur l'audiovisuel public: Nagui accuse le rapporteur de l'avoir "jeté en pâture"
-
Le procès en appel d'Isabelle Adjani pour fraude fiscale a repris à Paris
-
Foot: l'Espagne à nouveau confrontée au fléau du racisme dans ses stades
-
En présence de Trump, la Cour suprême débat de sa tentative de redéfinir la citoyenneté américaine
-
Wall Street ouvre en hausse, mise sur une désescalade au Moyen-Orient
-
Derrière l'attentat déjoué visant Bank of America, l'ombre d'un groupuscule pro-iranien
-
Mondial-2026: Donnarumma veut ramener l'Italie où "elle mérite d'être"
-
Trump s'invite aux débats à la Cour suprême sur sa tentative de redéfinir la citoyenneté américaine
-
Burundi: des "dizaines" de morts dans l'incendie d'un dépôt de munitions de Bujumbura
-
Artémis 2: En Floride, l'impatience de touristes venus assister à un "moment historique"
-
Scaf: Dassault défie Airbus malgré la médiation franco-allemande
-
Airbus mise sur la coopération hélicoptères-drones pour la guerre de demain
-
"Pitoyable" : les femmes russes sans enfants poussées à consulter un psy
-
Carburants: Lecornu veut utiliser le "surplus" fiscal pour décarboner l'économie
-
Réchauffement climatique: des printemps plus comme les autres pour les glorieux kapokiers de Hong Kong
-
Guerre au Moyen-Orient: Dubaï, capitale du luxe en sursis
-
La CGT bloque un hypermarché Auchan à Bagnolet
-
La compagnie ferroviaire espagnole Renfe suspend son projet de liaison à grande vitesse entre l'Espagne et Paris
-
"Intenable": face à la flambée des prix, des transporteurs tournent au ralenti
-
Mort de Cédric Chouviat: "usage disproportionné de la force", la famille cible la responsabilité de l'Etat
-
Burundi: des "dizaines" de morts dans l'incendie d'un dépôt de munitions de Bujumbura, selon des sources sécuritaires
-
Dans le nord du Pakistan, afflux de touristes pour la floraison des arbres fruitiers
-
Rebond de 12,9% des ventes de voitures neuves en France, dans un marché qui reste très bas
-
Taxe petits colis: la France persiste et espère avoir forcé les plateformes à "changer de modèle"
-
Le SP95-E10 atteint 2 euros le litre dans l'Hexagone
-
Derrière l'attentat déjoué contre Bank of America, l'ombre d'un groupuscule pro-iranien
-
Une équipe franco-japonaise réussit à chiffrer un message grâce à l'ADN
-
Catacombes de Paris: la balade entre les morts se réinvente dès le 8 avril
-
Démission d'un chef des renseignements après un scandale en Colombie
-
Moyen-Orient: la Bourse de Paris prend Trump au mot et rebondit
-
Liban: sept morts dans de nouvelles frappes d'Israël, qui veut occuper le sud
-
Une équipe franco-japonaise présente à Macron une "première mondiale" de cryptage par ADN
-
Moyen-Orient: les marchés ont envie de croire aux derniers propos de Trump
-
Leasing automobile: UFC-Que Choisir dénonce des contrats "piégeux" pour les consommateurs
-
Déchets radioactifs: le coût du projet d'enfouissement Cigéo évalué à 33,4 milliards d'euros par l'Etat
-
Une partie du code d'un outil d'Anthropic rendue publique par erreur
-
France Musique s'ouvre au numérique et va quitter la FM dans plusieurs zones du territoire
-
NBA: Doncic porte les Lakers, Houston engrange
-
Les ventes de voitures neuves en France ont bondi de 12,86% en mars, selon les professionnels
-
Avec Artémis 2, la revanche d'un pionnier noir de l'exploration spatiale
-
Chine: des robotaxis autonomes se figent au milieu de la route
-
La mission lunaire Artémis 2 expliquée
Bruxelles défend son accord commercial noué avec Trump
Un "bon" compromis ou une capitulation face à Trump? L'Union européenne a cherché lundi à défendre son accord commercial noué avec les Etats-Unis, qui suscite des réactions très contrastées des capitales et grandes industries.
"Je suis 100% sûr que cet accord est meilleur qu'une guerre commerciale avec les Etats-Unis", a affirmé le négociateur en chef de l'UE, Maros Sefcovic, lors d'une conférence de presse.
"C'est clairement le meilleur accord que nous pouvions obtenir dans des circonstances très difficiles", a revendiqué ce commissaire européen, responsable des tractations avec Washington au nom des 27 Etats membres.
Scellé dimanche en Ecosse par la cheffe de la Commission, Ursula von der Leyen, et Donald Trump, le "deal" prévoit une taxe de 15% sur les produits européens exportés aux Etats-Unis.
C'est bien plus que le taux en vigueur avant le retour au pouvoir du président américain. Mais bien moins que ce que le milliardaire républicain menaçait d'imposer au Vieux continent, faute d'accord.
En plus des droits de douane imposés aux produits européens, l'UE s'est engagée à 750 milliards de dollars d'achats d'énergie et à 600 milliards d'investissements supplémentaires aux Etats-Unis.
Les autres modalités ne sont pas encore connues et devraient être partagées par l'UE et les Etats-Unis dans une déclaration commune au cours des prochains jours.
Mais l'accord a déjà fait bondir plusieurs capitales.
Le Premier ministre français François Bayrou a accusé l'Europe de se "soumettre" aux Etats-Unis, et regretté un "jour sombre".
Pour le dirigeant hongrois Viktor Orban, très critique de Bruxelles, Donald Trump n'a fait qu'une bouchée de la Commission européenne, chargée de négocier cet accord commercial au nom des 27 Etats membres.
Ce partenariat commercial a même été raillé par Moscou, qui a moqué les conséquences "très dures" pour l'industrie européenne.
- "Le mieux qu'on pouvait obtenir" -
La présidente de la Commission européenne a au contraire défendu un "bon accord" assurant qu'il apporterait "de la stabilité" aux consommateurs, investisseurs et industriels des deux côtés de l'Atlantique.
L'accord permet d'"éviter une escalade inutile", a estimé le chancelier allemand Friedrich Merz. Il évite un scénario "potentiellement dévastateur", a renchéri la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni.
A Bruxelles, on admet que le deal négocié place les Européens dans une moins bonne posture qu'auparavant. Tout en martelant que les alternatives - des droits de douane encore plus élevés ou l'incertitude autour de l'absence d'accord - auraient été bien pires.
Et pour cause: les deux principales puissances commerciales de la planète s'échangent chaque jour près de 4,4 milliards d'euros de biens et services.
Le commissaire européen Maros Sefcovic a souligné qu'il s'était rendu à Washington 10 fois avec ses équipes pour trouver une issue à ce différend commercial. Et que des droits de douane plus élevés auraient mis jusqu'à 5 millions d'emplois européens en péril.
Mais à l'image des capitales européennes, les Bourses mondiales ont aussi réservé un accueil mitigé à cet accord, évoluant sans véritable entrain.
Pour le lobby européen de l'automobile, une des industries les plus touchées par ces droits de douane, il marque une "désescalade" bienvenue dans un contexte de "grave incertitude".
Les droits de douane convenus restent "trop élevés", a toutefois protesté la chimie allemande, qui représente des géants industriels comme Bayer ou BASF.
Il "illustre la difficulté qu'a encore l'UE à faire valoir la puissance de son économie et l'importance de son marché intérieur", a encore déclaré la première organisation patronale française, le Medef.
K.Hofmann--VB