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Désenchanté par Poutine, Trump fait volte-face sur l'Ukraine
En menaçant la Russie lundi de sanctions douanières "très sévères" et en réarmant l'Ukraine, Donald Trump semble avoir opéré une énième volte-face, se disant désenchanté par Vladimir Poutine.
Reste à savoir s'il s'agit d'un véritable changement de stratégie, alors que le président américain souffle le chaud et le froid sur la guerre en Ukraine.
Le fait est que, malgré son impatience affichée, le président américain accorde un nouveau délai -- de 50 jours -- au président russe, qui, trois ans après l'avoir lancée, refuse toujours de mettre fin à l'invasion de l'Ukraine.
Depuis son retour à la Maison Blanche en janvier, Donald Trump s'est rapproché de Vladimir Poutine, alors qu'il cherche à honorer sa promesse électorale de mettre fin à la guerre en Ukraine -- un objectif qu'il s'était dit, pendant la campagne, capable d'atteindre en seulement 24 heures.
Cela a fait craindre à Kiev d'être lâchée en rase campagne, en particulier après la virulente altercation avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky dans le Bureau ovale en février.
A l'époque, M. Trump qualifiait ce dernier de "dictateur sans élections", soulignant que l'Ukraine n'avait "aucune carte en main" face à la Russie.
Mais le ton a changé ces dernières semaines, après une série de pourparlers infructueux, Donald Trump affichant clairement son mécontentement avec le président russe.
Vladimir Poutine "parle bien" en journée et se met "à bombarder tout le monde le soir", a-t-il relevé lundi.
Les frappes aériennes russes en Ukraine se sont intensifiées récemment. Moscou bat chaque semaine des records en nombre d'engins tirés, fournis par une industrie de défense qui tourne à plein régime.
- "Dur à cuire" -
Donald Trump, qui ne cache pas son admiration pour le dirigeant russe avec qui il dit entretenir depuis "toujours de très bonnes relations", l'avait qualifié récemment de "complètement fou".
Et dans une rare introspection, il a suggéré que la Première dame, Melania Trump, avait pu peser sur sa façon de penser.
"Je rentre chez moi et je dis à la Première dame: +J'ai parlé à Vladimir aujourd'hui, nous avons eu une merveilleuse conversation+. Et elle me répond: +Oh vraiment? Une autre ville vient d'être frappée+."
"Je ne veux pas dire que c'est un assassin, mais c'est un dur à cuire", a-t-il encore dit à propos du président russe, refusant par ailleurs toute notion selon laquelle il serait mené en bateau par son homologue.
Les deux dirigeants se sont parlé à six reprises depuis janvier mais, contrairement à ce qu'avait laissé entrevoir Donald Trump, aucune rencontre n'a encore été programmée entre les deux hommes.
Le président américain avait "promis qu'il pourrait amener M. Poutine à la table des négociations, et il n'y est pas parvenu", souligne Heather Conley, de l'American Enterprise Institute, un cercle de réflexion conservateur à Washington.
Sa menace d'infliger des droits de douane "secondaires" de 100% aux alliés de Moscou, si aucun accord n'est trouvé d'ici 50 jours, "montre qu'il est frustré de ne pas y être parvenu, mais je ne la considère pas comme un grand changement de politique", ajoute-t-elle.
L'opposition démocrate a vite fait de saluer le revirement de M. Trump, se disant à l'instar de la sénatrice démocrate Jeanne Shaheen, "heureuse qu'il semble enfin se rendre à l'évidence quant à la responsabilité de Poutine dans ce massacre insensé et barbare d'innocents".
Mais "il est maintenant temps de joindre le geste à la parole et de mettre fin à cette guerre", a-t-elle ajouté dans un communiqué.
M. Trump n'a pas ouvertement apporté son soutien lundi à une proposition de loi qui fait l'objet d'un large accord au Congrès et qui préconise des droits de douane de 500% imposés aux pays, comme la Chine, l'Inde et le Brésil, qui appuient la machine de guerre russe en achetant du pétrole et du gaz russes bon marché.
Mais pour Heather Conley, "le Kremlin a jeté toutes ses forces dans cette bataille" et "mise sur une lente érosion de la position de l'Ukraine et de l'Occident, voulant gagner ce conflit selon ses propres termes".
R.Flueckiger--VB