-
Tour de France Femmes: la Norvégienne Haugset remporte la 3e étape et prend le maillot jaune
-
"C'est très dur" : obsèques d'une famille décimée par une frappe russe en Ukraine
-
Bourse: séance de records pour Paris, Francfort et Madrid avec la baisse des prix de l'énergie
-
Au Porge, des maisons et des vies en ruines au retour des sinistrés
-
Israël s'inquiète de l'accord annoncé par Trump en vue d'une sortie de guerre à Gaza
-
Sur le flanc est de l'OTAN, les start-up baltes innovent pour contrer la menace russe
-
Ceuta: le Maroc a-t-il laissé passer les migrants, et dans quel but?
-
Le chef Jean Imbert, soupçonné de violences conjugales, "entendu" par les enquêteurs
-
Grèce: reprise du feu près d'Athènes, les bombardiers d'eau en action
-
Le chef Jean Imbert, soupçonné de violences conjugales, "entendu" depuis lundi matin par les enquêteurs
-
Wall Street en hausse, soutenue par la chute du pétrole
-
Mégafeu en Gironde: des pompiers ukrainiens interviennent, une première
-
Athènes toujours "vigilant" face aux flammes, les bombardiers d'eau en action
-
Après Ceuta, Von der Leyen veut une "réponse européenne commune" pour "renforcer les frontières"
-
Var : l'incendie reste contenu avant une "nouvelle bataille" contre le vent
-
Canicule : Séoul en alerte extrême, la Corée du Nord diffuse des images de baignade
-
Des dizaines de milliers d'évacués face aux feux dans le nord-ouest américain
-
BitMart、説明を迫られる:SNC SCANDIC COINの出金は8日経っても依然としてTXIDなし
-
설명 압박에 직면한 BitMart: 8일이 지나도 여전히 TXID가 없는 SNC SCANDIC COIN 출금
-
BitMart تحت ضغط لتقديم توضيحات: عمليات سحب عملة SNC SCANDIC COIN لا تزال بدون معرّف المعاملة (TXID) بعد مرور ثمانية أيام
-
BitMart змушений надати пояснення: виплати в SNC SCANDIC COIN через вісім днів досі без TXID
-
Le ministre américain de la Justice cède aux exigences de sénateurs bloquant sa nomination
-
BitMart sous pression pour s'expliquer : les retraits de SNC SCANDIC COIN toujours sans TXID après huit jours
-
Transformer un avion en bombardier d'eau, la quête de deux start-up toulousaines
-
Affaire Al-Fayed : quatre femmes reconnues victimes de traite d'êtres humains au Royaume-Uni
-
BitMart 面臨解釋壓力:SNC SCANDIC COIN 提現八天後仍無 TXID
-
Cuba: nouvelle panne d'électricité à l'échelle nationale
-
A l'ombre de l'IA, la mémoire grand public rame
-
Des feux de forêt dévastateurs ravagent Spokane, dans le nord-ouest américain
-
Birmanie: Aung San Suu Kyi, toujours détenue, rencontre un représentant de la Croix-Rouge
-
Cyclisme: Tadej Pogacar participera à la Vuelta, annonce l'équipe UAE
-
Trump annonce une reprise des négociations lundi, l'Iran dément
-
Grèce: des bombardiers d'eau décollent contre les incendies près d'Athènes
-
La Bourse de Paris dans le vert grâce au recul du pétrole
-
Les Bourses européennes ouvrent en hausse grâce au recul du pétrole
-
L'administration Trump approuve des pesticides, des PFAS dangeureux selon chercheurs et ONG
-
En Thaïlande, le "Dry January" dure trois mois
-
Trump annonce une reprise des négociations lundi avec l'Iran
-
Former les "chirurgiens du futur" à l'utilisation de robots
-
Pour l'équipe de "Ted Lasso", revenir sur le terrain a été "ridiculement facile"
-
La bataille en France d'une Britannique pour obtenir des investigations sur Gérald Marie, figure des agences de mannequins
-
Aux Etats-Unis, la fièvre protéinée muscle l'industrie laitière
-
Afflux de migrants à Ceuta: Madrid compte 72 morts, Rabat 11
-
Une école du Népal pleure son héros, l'alpiniste Nirmal Purja
-
Brésil: "en pleine forme", Lula se lance à 80 ans dans sa dernière bataille
-
Au moins 72 migrants morts en voulant gagner l'enclave de Ceuta, selon Madrid
-
L'Iran dit être proche d'un accord sur Ormuz avec le sultanat d'Oman
-
Grèce : deux morts dans une collision d'hélicoptères qui combattaient un incendie
-
Sur le toit du monde il y a deux semaines, Infantino désormais fragilisé comme jamais
-
Brésil: Lula se dit "en pleine forme" à 80 ans et se lance dans sa dernière bataille
Ukraine: Washington s'inquiète des "risques mondiaux", la Chine soutient la Russie
Les Etats-Unis ont mis en garde contre les "risques mondiaux" d'une invasion russe de l'Ukraine et assuré avoir proposé une "voie diplomatique sérieuse" pour éviter une nouvelle guerre, après avoir rejeté l'une des principales demandes de Moscou en refusant de fermer la porte de l'Otan à Kiev.
Pékin a pour sa part apporté jeudi son soutien à Moscou, alors que l'heure de vérité approche, menaces, bruits de bottes, mais aussi lueurs d'espoir alternant à un rythme effréné.
Mercredi, Washington a dit s'attendre à une possible attaque des forces russes d'ici "mi-février", tandis qu'à Paris, une réunion des émissaires russe et ukrainien sur le conflit en cours dans l'est de l'Ukraine a abouti à un rare engagement commun à préserver le cessez-le-feu.
"Tout indique" que le président russe Vladimir Poutine "va faire usage de la force militaire à un moment donné, peut-être entre maintenant et mi-février", a lancé la vice-secrétaire d'Etat américaine Wendy Sherman.
Elle a souligné que l'ouverture des Jeux olympiques de Pékin le 4 février pourrait influer "sur son calendrier", pour éviter d'offenser le président Xi Jinping au cours de cet événement majeur pour la Chine.
Mais à huit jours de l'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de Pékin, qui s'accompagnent traditionnellement d'une "trêve" dans les conflits mondiaux, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, s'est entretenu par téléphone avec son homologue américain Antony Blinken au sujet de l'Ukraine.
"Les préoccupations raisonnables de la Russie en matière de sécurité doivent être prises au sérieux et recevoir une solution", lui a lancé M. Wang, appelant selon Pékin "toutes les parties à s'abstenir d'accroître les tensions et monter la crise en épingle".
Selon le département d'Etat, M. Blinken a souligné de son côté à son homologue chinois "les risques mondiaux pour la sécurité et l'économie que poserait une nouvelle agression russe contre l'Ukraine".
- "Porte ouverte" -
Les Américains et l'Alliance atlantique avaient remis mercredi deux lettres distinctes aux Russes, qui exigeaient une réponse écrite aux projets de traités qu'ils avaient adressés mi-décembre aux Occidentaux.
Les Etats-Unis ont "clairement fait savoir" qu'ils défendaient "le principe de la porte ouverte à l'Otan", a martelé Antony Blinken. Autrement dit, pas question de s'engager formellement à ne jamais laisser l'Ukraine entrer dans l'Alliance.
Tout en réitérant les avertissements occidentaux d'une riposte sans précédent contre la Russie en cas d'invasion du pays voisin, il a assuré que cette missive américaine offrait "une voie diplomatique sérieuse si la Russie le souhaite", et s'est dit prêt à parler à nouveau "dans les prochains jours" avec son homologue russe Sergueï Lavrov.
"Nous tendons à nouveau la main à la Russie pour essayer de poursuivre une voie de dialogue (...) mais nous nous sommes également préparés pour le pire", a résumé pour sa part le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg.
La Russie va-t-elle saisir cette main tendue, ou jugera-t-elle le rejet de ses exigences-clés comme un casus belli?
"C'est un arbitrage qui sera fait par Poutine lui-même", a estimé Marie Dumoulin, du cercle de réflexion European Council on Foreign Relations. "Personne, même au sein du système russe, ne sait dans quel sens ira la décision."
Parallèlement, des négociateurs russe et ukrainien, réunis à Paris avec les médiateurs français et allemand, ont affirmé dans un communiqué commun leur "respect inconditionnel du cessez-le-feu" entre forces ukrainiennes et séparatistes prorusses dans l'est de l'Ukraine, promettant de se revoir "à Berlin dans deux semaines".
La France a salué "un bon signal" de "réengagement" des Russes malgré des "conditions difficiles", avant l'entretien prévu vendredi entre le président français Emmanuel Macron et Vladimir Poutine.
Mais le principal représentant des séparatistes prorusses de l'Est de l'Ukraine, Denis Pouchiline, à la tête du bastion rebelle de Donestk, a réclamé jeudi que Moscou leur fournisse des armes pour faire face aux forces de Kiev.
- "Voie belliqueuse" -
Renforçant le sentiment d'une possible déflagration imminente, Washington a "exhorté" mercredi ses ressortissants en Ukraine à "envisager de partir maintenant" pour éviter d'être piégés "dans une zone de conflit.
En face, Sergueï Lavrov a promis des "mesures de riposte nécessaires" si l'Occident poursuit sur cette "voie belliqueuse", dénonçant une "hystérie" occidentale quant à l'imminence supposée d'une intervention militaire russe en Ukraine.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a aussi minimisé l'impact d'éventuelle sanctions personnelles de Washington contre Vladimir Poutine, envisagées mardi par le président américain Joe Biden. Elles ne seraient "pas douloureuses politiquement" pour le chef de l'Etat russe, bien que "destructrices" pour les relations entre Moscou et les Occidentaux, a-t-il prévenu.
B.Shevchenko--BTB