-
Les législatives américaines, un scrutin sous tension pour les agents électoraux en Géorgie
-
Immigration, port d'armes et changement climatique au programme de la Cour suprême américaine
-
Kirghizstan : sur les Routes de la soie, le mystère d'une cité engloutie
-
Cinq choses à savoir sur les prix Nobel
-
Flavio Bolsonaro, l'héritier qui défie Lula
-
Climat : les Fidji plaident pour une transition "juste" lors du sommet avant la COP31
-
Yémen : le président annonce une offensive pour reprendre l'ensemble du pays aux Houthis
-
Incident près d'une base anglaise : Washington retire ses bombardiers
-
Arctique: les Etats-Unis poursuivent leur offensive en dépêchant Rubio en Islande
-
Canada : le Québec vote, les indépendantistes favoris
-
La Cour suprême américaine sonde la responsabilité climatique des pétroliers
-
Des centaines de lycées toujours perturbés, avant un "acte III" mardi
-
Climat : les pays du Pacifique au premier plan lors du sommet avant la COP31
-
Les conservateurs britanniques résistent, malgré la concurrence sur leur droite
-
Les hormones de l'appétit favorites à l'ouverture de la saison des Nobel
-
Top 14: Montpellier se rassure et enfonce Toulon
-
Ligue des nations : match nul entre Irlande et Israël, qui a joué avec un brassard noir
-
Frappés par l'insécurité, les habitants d'une favela de Rio votent sans se faire d'illusion
-
Cyclisme : Evenepoel champion d'Europe à la photo-finish
-
Mondiaux de judo: deuxième podium mondial pour Boukli, bronzée à Bakou
-
Lycées: les cours suspendus lundi dans "400 à 500 établissements", avant "l'acte III"
-
ATP 500 de Pékin : un Djokovic renaissant renverse Zverev et se hisse en demies
-
Jay Clayton, le nouveau référent IA de Trump, un pragmatique qui plait aux patrons et aux élus
-
Trump confie le dossier IA au chef du renseignement américain, priorité à la coordination, pas à la régulation
-
Pluies torrentielles en Espagne : deux morts dans la province de Barcelone
-
WRC: Evans arrache enfin le titre mondial, incroyable dénouement en Sardaigne
-
F1: en Malaisie frappée par la mousson, Verstappen gagne pour la première fois de l'année
-
Ligue des nations: Eduardo Camavinga revit en bleu
-
Ethiopie: les forces fédérales patrouillent dans Mekele, les rivaux inquiets réunis en Egypte
-
Lula ou Flavio Bolsonaro? Le Brésil se rend aux urnes, sous l'œil de Trump
-
F1: Max Verstappen (Red Bull) remporte le Grand Prix de Bahreïn en Malaisie
-
L'Iran exclut une "solution militaire" à la guerre au Moyen-Orient
-
ATP 500 Tokyo : Fils sorti en quarts, Alcaraz dans le dernier carré
-
أليكس بودي وسفير جمهورية جنوب السودان غوم دومينيك ماتيوك يبحثان في برلين إمكانية إنشاء قنصلية فخرية في بوخارست
-
Pluies torrentielles en Espagne : deux morts dans la province de Barcelone, en état d'alerte
-
Ο ΑΛΕΞ ΜΠΟΝΤΙ ΚΑΙ Ο ΠΡΕΣΒΗΣ ΤΗΣ ΔΗΜΟΚΡΑΤΙΑΣ ΤΟΥ ΝΟΤΙΟΥ ΣΟΥΔΑΝ ΓΚΟΥΜ ΝΤΟΜΙΝΙΚ ΜΑΤΙΟΚ ΣΥΖΗΤΟΥΝ ΣΤΟ ΒΕΡΟΛΙΝΟ ΤΟ ΕΝΔΕΧΟΜΕΝΟ ΙΔΡΥΣΗΣ ΕΠΙΤΙΜΟΥ ΠΡΟΞΕΝΕΙΟΥ ΣΤΟ ΒΟΥΚΟΥΡΕΣΤΙ
-
ALEX BODI OCH REPUBLIKEN SYDSUDANS AMBASSADÖR GUM DOMINIC MATIOK DISKUTERAR I BERLIN MÖJLIGHETEN ATT INRÄTTA ETT HONORÄRKONSULAT I BUKAREST
-
ALEX BODI A VELVYSLANEC JIHOSÚDÁNSKÉ REPUBLIKY GUM DOMINIC MATIOK JEDNAJÍ V BERLÍNĚ O MOŽNOSTI ZŘÍZENÍ HONORÁRNÍHO KONZULÁTU V BUKUREŠTI
-
ALEX BODI I AMBASADOR REPUBLIKI SUDANU POŁUDNIOWEGO GUM DOMINIC MATIOK ROZMAWIAJĄ W BERLINIE O MOŻLIWOŚCI UTWORZENIA KONSULATU HONOROWEGO W BUKARESZCIE
-
एलेक्स बोडी और दक्षिण सूडान गणराज्य के राजदूत गुम डोमिनिक मातियोक ने बुखारेस्ट में मानद वाणिज्य दूतावास खोलने की संभावना पर बर्लिन में चर्चा की
-
ALEX BODI VE GÜNEY SUDAN CUMHURİYETİ BÜYÜKELÇİSİ GUM DOMINIC MATIOK, BERLİN’DE BÜKREŞ’TE FAHRİ KONSOLOSLUK AÇILMASI OLASILIĞINI GÖRÜŞTÜ
-
アレックス・ボディ氏と南スーダン共和国のグム・ドミニク・マティオク大使、ベルリンでブカレストへの名誉領事館開設の可能性を協議
-
Pré-COP : Tuvalu invite les dirigeants à constater la dévastation dûe au changement climatique
-
Budget 2027 : Wauquiez affirme que LR ne pratiquera pas "le petit jeu de la censure"
-
"Agir avant qu'il ne soit trop tard" : à Tokyo, l'ombre des arbres devient une denrée rare
-
알렉스 보디와 남수단 공화국의 굼 도미니크 마티오크 대사, 베를린에서 부쿠레슈티 명예영사관 설치 가능성 논의
-
亞歷克斯・博迪與南蘇丹共和國大使古姆・多米尼克・馬蒂奧克在柏林商討於布加勒斯特設立名譽領事館的可能性
-
АЛЕКС БОДІ ТА ПОСОЛ РЕСПУБЛІКИ ПІВДЕННИЙ СУДАН ГУМ ДОМІНІК МАТІОК ОБГОВОРЮЮТЬ У БЕРЛІНІ МОЖЛИВІСТЬ ВІДКРИТТЯ ПОЧЕСНОГО КОНСУЛЬСТВА В БУХАРЕСТІ
-
Dans le nord de l'Égypte, des enfants de Gaza retrouvent le chemin de l'école
-
Le chancelier allemand Merz en visite en Ukraine, un pont de Kiev attaqué de nouveau
Combats rapprochés entre Israël et le Hamas à Gaza, tirs à la frontière libanaise
Des combats rapprochés ont opposé jeudi l'armée israélienne au Hamas dans le nord de la bande de Gaza, où un nouveau bombardement a visé le camp de réfugiés palestiniens de Jabaliya, pendant que les échanges de tirs s'intensifiaient à la frontière entre Israël et le Liban.
Les 2,4 millions d'habitants du territoire palestinien vivent sous les bombardements incessants menés par Israël, qui a promis "d'anéantir" le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, en représailles à l'attaque sanglante lancée sur son sol le 7 octobre par le mouvement islamiste.
Alors que les craintes d'un embrasement régional sont vives, Israël a lancé une "vaste frappe" jeudi sur des cibles du mouvement libanais Hezbollah, allié du Hamas, dans le sud du Liban, selon l'armée israélienne, en riposte à des tirs qui ont fait deux blessés dans la ville de Kiryat Shmona, dans le nord d'Israël.
Ces tirs ont été revendiqués par la branche armée du Hamas au Liban. Ils interviennent à la veille du premier discours depuis le début de la guerre du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, qui devrait déterminer si sa puissante formation va engager le Liban de plain-pied dans le conflit.
Dans le sud de la bande de Gaza, des centaines de blessés palestiniens, de binationaux et d'étrangers fuyant la guerre devaient être évacués jeudi, via le poste-frontière de Rafah avec l'Egypte, seule fenêtre sur le monde pour le territoire assiégé par Israël et plongé dans une situation humanitaire catastrophique.
Après le départ mercredi de plus de 400 personnes, un premier groupe d'étrangers et de binationaux est entré jeudi à la mi-journée en Egypte, a indiqué à l'AFP un responsable égyptien.
- "Des choses jamais vues" -
Ces évacuations, qui ont fait l'objet d'un accord tripartite Israël-Hamas-Egypte, avec l'implication des Etats-Unis et du Qatar, constituent une rare éclaircie dans une guerre qui a déjà fait des milliers de morts.
"Nous avons vu des choses que nous n'avions jamais vues auparavant, cette guerre est la pire que le peuple palestinien ait connue", a dit à l'AFP Shams Shaath, détentrice d'un passeport américain, qui patientait au poste-frontière parmi des dizaines de femmes, d'enfants et de personnes âgées.
Jeudi, ils pourraient à nouveau être plus de 400 à être évacués, l'Egypte affirmant se préparer à accueillir jusqu'à "7.000" étrangers de "plus de 60" nationalités.
Parmi les personnes évacuées jeudi figurent plusieurs centaines d'Américains mais aussi des dizaines de Belges, de Grecs ou de Croates, selon une liste fournie par les autorités égyptiennes. Une trentaine d'Autrichiens, quatre Italiens, cinq Français et quelques Allemands avaient été évacués mercredi.
- Combats "rapprochés" à Gaza-ville -
Pendant ce temps, plus au nord dans la bande de Gaza, les combats au sol qui ont débuté depuis bientôt une semaine continuent de faire rage, de plus en plus "rapprochés" selon l'armée.
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, le général Herzi Halevi, a déclaré que les soldats assiégeaient la ville de Gaza, à plusieurs kilomètres à l'intérieur du territoire palestinien, et "s'infiltraient de plus en plus profondément" dans les secteurs tenus par le Hamas.
"Les soldats israéliens se battent face à face avec un ennemi brutal", a-t-il déclaré.
L'armée, qui a fait état de 332 soldats tués depuis le 7 octobre, a affirmé avoir tué des "dizaines" de combattants ennemis durant la nuit.
Selon l'armée, 242 otages, israéliens ou étrangers, sont encore aux mains du mouvement islamiste palestinien, classé organisation terroriste par les Etats-Unis, l'Union européenne et Israël.
Côté israélien, au moins 1.400 personnes ont été tuées selon les autorités depuis le début de la guerre, en majorité des civils le jour de l'attaque du Hamas, d'une ampleur et d'une violence inédites depuis la création d'Israël en 1948.
Dans la bande de Gaza, plus de 9.000 personnes, dont 3.760 enfants, ont été tuées dans les bombardements israéliens, selon un nouveau bilan du Hamas jeudi.
- "Ampleur des destructions" -
Jeudi également, le Hamas a affirmé que les frappes israéliennes de mardi et mercredi contre le camp de réfugiés de Jabaliya, dans le nord du territoire, avaient fait 195 morts et 120 disparus.
Le ministère de la Santé du Hamas a aussi déclaré jeudi qu'au moins 27 personnes avaient été tuées dans une nouvelle frappe israélienne près d'une école de l'ONU dans ce même camp tandis qu'à 15 kilomètres plus au sud, un bombardement a fait au moins 15 morts dans le camp de réfugiés de Boureij, selon la Défense civile de Gaza.
Ces bilans ne pouvaient pas être vérifiés de source indépendante.
Le bombardement de mardi sur le camp de Jabaliya, le plus grand de la bande de Gaza, a permis, selon Israël, d'éliminer un des dirigeants du Hamas responsable de l'attaque du 7 octobre, Ibrahim Biari.
Mais le Haut commissariat aux droits de l'homme de l'ONU a estimé mercredi que les bombardements sur ce camp, qui abrite 116.000 réfugiés, pourraient constituer "des crimes de guerre", "compte tenu du nombre élevé de victimes civiles et de l'ampleur des destructions".
Dans la ville de Gaza, des habitants sont venus chercher refuge près de l'hôpital Al-Qods. "Ce n'est pas une vie. Nous avons besoin d'un endroit sûr pour nos enfants", raconte à un journaliste de l'AFP Hiyam Shamlakh, 50 ans. "Tout le monde est terrifié. Les enfants, les femmes, les personnes âgées".
"Il y a des missiles depuis 7 heures du matin autour de l'hôpital, nous n'avons pas pu dormir, les enfants pleurent", témoigne aussi Talal Shamlakh, 65 ans.
Depuis le 9 octobre, le "siège complet" de la bande de Gaza prive la population de livraisons d'eau, de nourriture et d'électricité. Le territoire était déjà soumis à un blocus israélien terrestre, aérien et maritime depuis que le Hamas y a pris le pouvoir en 2007.
Soixante-et-un camions transportant des médicaments et de la nourriture sont arrivés mercredi à Gaza selon les autorités israéliennes, et plus de 200 depuis le 21 octobre d'après l'ONU, qui réclame une aide plus massive.
Alors que plus de "20.000 blessés" ont "un accès limité aux soins", selon Médecins sans frontières, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé jeudi que 14 hôpitaux sur un total de 36 et deux centres spécialisés n'étaient plus opérationnels, en raison de la guerre et du manque de carburant.
- Tensions régionales -
Dans un contexte régional très tendu, le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken doit retourner en Israël vendredi puis se rendre en Jordanie.
En Irak, une conférence sur la stabilité régionale à laquelle devait participer le président français Emmanuel Macron fin novembre a été reportée sine die.
A la frontière israélo-libanaise, les accrochages armés quotidiens ont fait 66 morts dans le sud du Liban depuis le 7 octobre, selon un décompte de l'AFP, dont 48 combattants du Hezbollah. Huit soldats et un civil ont été tués du côté israélien, selon les autorités.
La guerre a également exacerbé les tensions en Cisjordanie occupée, où trois Palestiniens et un Israélien ont été tués jeudi dans des violences, selon le ministère palestinien de la Santé et les secours israéliens.
Près de 130 Palestiniens ont été tués depuis le 7 octobre par des tirs de soldats ou de colons israéliens, selon l'Autorité palestinienne.
C.Koch--VB