-
Frappés par l'insécurité, les habitants d'une favela de Rio votent sans se faire d'illusion
-
Cyclisme : Evenepoel champion d'Europe à la photo-finish
-
Mondiaux de judo: deuxième podium mondial pour Boukli, bronzée à Bakou
-
Lycées: les cours suspendus lundi dans "400 à 500 établissements", avant "l'acte III"
-
ATP 500 de Pékin : un Djokovic renaissant renverse Zverev et se hisse en demies
-
Jay Clayton, le nouveau référent IA de Trump, un pragmatique qui plait aux patrons et aux élus
-
Trump confie le dossier IA au chef du renseignement américain, priorité à la coordination, pas à la régulation
-
Pluies torrentielles en Espagne : deux morts dans la province de Barcelone
-
WRC: Evans arrache enfin le titre mondial, incroyable dénouement en Sardaigne
-
F1: en Malaisie frappée par la mousson, Verstappen gagne pour la première fois de l'année
-
Ligue des nations: Eduardo Camavinga revit en bleu
-
Ethiopie: les forces fédérales patrouillent dans Mekele, les rivaux inquiets réunis en Egypte
-
Lula ou Flavio Bolsonaro? Le Brésil se rend aux urnes, sous l'œil de Trump
-
F1: Max Verstappen (Red Bull) remporte le Grand Prix de Bahreïn en Malaisie
-
L'Iran exclut une "solution militaire" à la guerre au Moyen-Orient
-
ATP 500 Tokyo : Fils sorti en quarts, Alcaraz dans le dernier carré
-
أليكس بودي وسفير جمهورية جنوب السودان غوم دومينيك ماتيوك يبحثان في برلين إمكانية إنشاء قنصلية فخرية في بوخارست
-
Pluies torrentielles en Espagne : deux morts dans la province de Barcelone, en état d'alerte
-
Ο ΑΛΕΞ ΜΠΟΝΤΙ ΚΑΙ Ο ΠΡΕΣΒΗΣ ΤΗΣ ΔΗΜΟΚΡΑΤΙΑΣ ΤΟΥ ΝΟΤΙΟΥ ΣΟΥΔΑΝ ΓΚΟΥΜ ΝΤΟΜΙΝΙΚ ΜΑΤΙΟΚ ΣΥΖΗΤΟΥΝ ΣΤΟ ΒΕΡΟΛΙΝΟ ΤΟ ΕΝΔΕΧΟΜΕΝΟ ΙΔΡΥΣΗΣ ΕΠΙΤΙΜΟΥ ΠΡΟΞΕΝΕΙΟΥ ΣΤΟ ΒΟΥΚΟΥΡΕΣΤΙ
-
ALEX BODI OCH REPUBLIKEN SYDSUDANS AMBASSADÖR GUM DOMINIC MATIOK DISKUTERAR I BERLIN MÖJLIGHETEN ATT INRÄTTA ETT HONORÄRKONSULAT I BUKAREST
-
ALEX BODI A VELVYSLANEC JIHOSÚDÁNSKÉ REPUBLIKY GUM DOMINIC MATIOK JEDNAJÍ V BERLÍNĚ O MOŽNOSTI ZŘÍZENÍ HONORÁRNÍHO KONZULÁTU V BUKUREŠTI
-
ALEX BODI I AMBASADOR REPUBLIKI SUDANU POŁUDNIOWEGO GUM DOMINIC MATIOK ROZMAWIAJĄ W BERLINIE O MOŻLIWOŚCI UTWORZENIA KONSULATU HONOROWEGO W BUKARESZCIE
-
एलेक्स बोडी और दक्षिण सूडान गणराज्य के राजदूत गुम डोमिनिक मातियोक ने बुखारेस्ट में मानद वाणिज्य दूतावास खोलने की संभावना पर बर्लिन में चर्चा की
-
ALEX BODI VE GÜNEY SUDAN CUMHURİYETİ BÜYÜKELÇİSİ GUM DOMINIC MATIOK, BERLİN’DE BÜKREŞ’TE FAHRİ KONSOLOSLUK AÇILMASI OLASILIĞINI GÖRÜŞTÜ
-
アレックス・ボディ氏と南スーダン共和国のグム・ドミニク・マティオク大使、ベルリンでブカレストへの名誉領事館開設の可能性を協議
-
Pré-COP : Tuvalu invite les dirigeants à constater la dévastation dûe au changement climatique
-
Budget 2027 : Wauquiez affirme que LR ne pratiquera pas "le petit jeu de la censure"
-
"Agir avant qu'il ne soit trop tard" : à Tokyo, l'ombre des arbres devient une denrée rare
-
알렉스 보디와 남수단 공화국의 굼 도미니크 마티오크 대사, 베를린에서 부쿠레슈티 명예영사관 설치 가능성 논의
-
亞歷克斯・博迪與南蘇丹共和國大使古姆・多米尼克・馬蒂奧克在柏林商討於布加勒斯特設立名譽領事館的可能性
-
АЛЕКС БОДІ ТА ПОСОЛ РЕСПУБЛІКИ ПІВДЕННИЙ СУДАН ГУМ ДОМІНІК МАТІОК ОБГОВОРЮЮТЬ У БЕРЛІНІ МОЖЛИВІСТЬ ВІДКРИТТЯ ПОЧЕСНОГО КОНСУЛЬСТВА В БУХАРЕСТІ
-
Dans le nord de l'Égypte, des enfants de Gaza retrouvent le chemin de l'école
-
Le chancelier allemand Merz en visite en Ukraine, un pont de Kiev attaqué de nouveau
-
En Finlande, les centres de données de Google, promesse de bouleversements
-
Le paprika, l'or rouge hongrois, fragilisé par le déclin de sa culture et la sécheresse
-
Les droits de douane imposés par Trump ont des effets mitigés sur l'industrie automobile américaine
-
Privés d'avocats, des mineurs isolés risquent d'être expulsés des États-Unis
-
Dans les rues de Téhéran, la guerre mise en scène sur des panneaux géants
-
MotoGP: Marc Marquez remporte le GP du Japon devant Jorge Martin
-
Ski alpin: Goggia, affaiblie par deux virus, dans le flou pour le début de saison
-
Deux rhinocéros de Sumatra, espèce menacée, attendent des petits
-
Conflit en Ethiopie: Washington appelle à la retenue, mini-sommet attendu en Egypte
-
Près de 1.500 personnes renvoyées en Birmanie depuis la Malaisie
-
Le chef de l'administration pénitentiaire du Tennessee démissionne après l'exécution ratée d'une femme
-
Législatives en Lettonie: majorité pro-européenne en tête
-
Un dernier débat pour départager les candidats de la primaire de la gauche
-
ALEX BODI ET L’AMBASSADEUR GUM DOMINIC MATIOK DE LA RÉPUBLIQUE DU SOUDAN DU SUD DISCUTENT À BERLIN DE LA POSSIBILITÉ D’OUVRIR UN CONSULAT HONORAIRE À BUCAREST
-
ALEX BODI ȘI AMBASADORUL REPUBLICII SUDANUL DE SUD, GUM DOMINIC MATIOK, DISCUTĂ LA BERLIN DESPRE POSIBILITATEA ÎNFIINȚĂRII UNUI CONSULAT ONORIFIC LA BUCUREȘTI
-
Lula ou Flavio Bolsonaro? Le Brésil aux urnes, sous l'œil de Trump
-
Yémen: Sanaa bombardée, les Houthis revendiquent une attaque contre un site d'Aramco à Ryad
Dans le chaos républicain, Biden voit l'occasion de soigner son aura présidentielle
Joe Biden, dont la campagne pour 2024 aurait bien besoin d'un nouveau souffle, voit dans le chaos du Parti républicain une occasion de renforcer sa stature présidentielle, mais pourra-t-il rester au-dessus de la mêlée si l'aide à l'Ukraine vacille?
"Il doit juste montrer qu'il est un président fort et laisser le bain de sang chez les républicains se poursuivre. Comme il ne peut rien y faire, autant qu'il laisse le camp démocrate en profiter", analyse Robert Rowland, professeur à l'université du Kansas et expert en communication politique.
Mardi, alors que l'Amérique médusée assistait pour la première fois à la destitution d'un chef de la Chambre des représentants, le président démocrate ne s'est pas montré.
Son seul commentaire, après que Kevin McCarthy eut été évincé à l'initiative d'un petit groupe d'élus de la droite dure, est venu dans un communiqué de sa porte-parole.
"Comme les défis urgents de notre pays ne peuvent pas attendre, (le président) espère que la Chambre élira de façon rapide un nouveau chef", a indiqué Karine Jean-Pierre.
- Médicaments et dette étudiante -
En ajoutant: "Le peuple américain mérite des dirigeants qui se consacrent entièrement aux problèmes qui affectent leurs vies, comme le président Biden l'a fait aujourd'hui".
La Maison Blanche avait annoncé dans la matinée avoir convaincu de grands laboratoires américains de négocier le prix exorbitant de certains médicaments.
Mercredi, l'exécutif américain poursuit, imperturbable, cette stratégie qu'il affectionne: le "split screen", l'écran dédoublé, avec d'un côté les réalisations du démocrate de 80 ans, de l'autre les agissements des élus trumpistes.
Joe Biden doit s'exprimer dans la journée sur de nouvelles mesures d'allègement de la dette étudiante, un sujet cher au démocrate qui espère, en dépit de son âge, convaincre la jeunesse américaine de voter pour lui l'an prochain.
Lundi, il avait convoqué ses ministres à la Maison Blanche, une occasion d'apparaître, là aussi, très présidentiel. Aux Etats-Unis, contrairement à la France par exemple, le conseil des ministres ne se réunit pas sur une base régulière.
En se plaçant ainsi au-dessus de la mêlée, le président américain doit toutefois "s'assurer de toujours paraître confiant et robuste", avertit Robert Rowland.
Il rappelle que dans l'opinion publique, l'ancien président Donald Trump, aussi en lice pour 2024 "apparaît beaucoup plus solide et en meilleure santé" que Joe Biden.
L'expert conseillerait donc au président de "coller" à son message, sans se laisser aller aux improvisations orales malheureuses dont il a toujours été coutumier.
Jusqu'ici, la Maison Blanche martèle que la paralysie qui s'est emparée de l'une des chambres du Congrès américain n'est pas son problème.
Qu'il s'agisse de trouver un nouveau "speaker" pour diriger l'institution, ou de négocier un nouveau budget - l'Etat fédéral sans cela risque d'être à court de financement le 17 novembre -, Joe Biden a décidé de ne pas s'impliquer, en pariant que le Parti républicain subirait toutes les conséquences politiques.
- "Quelques mois" -
Mais cette stratégie restera-t-elle tenable si les Etats-Unis font face à une paralysie budgétaire fédérale prolongée, susceptible de dérailler l'économique? Et surtout si le Congrès américain s'avère incapable de débloquer des fonds supplémentaires pour aider l'Ukraine?
Mercredi, le président a assuré à plusieurs dirigeants alliés que Washington serait aux côtés de Kiev "aussi longtemps qu'il le faudra".
Joe Biden a même ressuscité récemment un terme cher à l'ancienne secrétaire d'Etat Madeleine Albright: celui de "nation indispensable", pour décrire l'Amérique en gardienne ultime de l'ordre international et de la démocratie.
Mais derrière les affirmations solennelles, l'administration Biden est consciente de la menace qui pèse sur tout le soutien occidental à l'Ukraine, si le premier fournisseur d'assistance militaire devait flancher.
"Il est difficile de croire qu'il y aurait un tel niveau de soutien international (...) sans le rôle des Etats-Unis", a noté mardi le porte-parole du Conseil de sécurité nationale, John Kirby.
Il a averti que faute de rallonge adoptée par le Congrès, l'assistance américaine à l'Ukraine serait épuisée en "quelques mois".
C.Stoecklin--VB