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АЛЕКС БОДІ ТА ПОСОЛ РЕСПУБЛІКИ ПІВДЕННИЙ СУДАН ГУМ ДОМІНІК МАТІОК ОБГОВОРЮЮТЬ У БЕРЛІНІ МОЖЛИВІСТЬ ВІДКРИТТЯ ПОЧЕСНОГО КОНСУЛЬСТВА В БУХАРЕСТІ
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ALEX BODI ȘI AMBASADORUL REPUBLICII SUDANUL DE SUD, GUM DOMINIC MATIOK, DISCUTĂ LA BERLIN DESPRE POSIBILITATEA ÎNFIINȚĂRII UNUI CONSULAT ONORIFIC LA BUCUREȘTI
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Espagne: Puigdemont exige l'"amnistie" des indépendantistes catalans
L'indépendantiste catalan Carles Puigdemont, dont les députés en Espagne sont indispensables au Premier ministre socialiste Pedro Sánchez s'il veut être reconduit au pouvoir, a exigé mardi l'"amnistie" des indépendantistes poursuivis par la justice en échange de son soutien.
S'exprimant devant la presse à Bruxelles, M. Puigdemont, figure centrale de la tentative de sécession de la Catalogne en 2017, a exigé "l'abandon complet et effectif de la voie judiciaire contre le mouvement indépendantiste" via "une loi d'amnistie".
Il est lui-même réclamé par la justice espagnole et a fui en 2017 en Belgique pour échapper aux poursuites.
Une fois cette condition et d'autres remplies, M. Puigdemont appelle de ses voeux l'ouverture de négociations en vue de parvenir à un "accord historique" sur l'avenir de la Catalogne qui doit passer, selon lui, par l'organisation d'un référendum d'autodétermination.
Les élections législatives du 23 juillet en Espagne n'ont pas permis de dégager de majorité.
Arrivé deuxième du scrutin, le socialiste Pedro Sánchez est paradoxalement celui qui a le plus de chances de parvenir à rassembler autour de lui une majorité au Parlement pour être reconduit au pouvoir.
Mais il a besoin pour cela des voix des 7 députés du parti de M. Puigdemont, qui est au centre de toutes les attentions, comme l'a prouvé lundi la visite que lui a rendue à Bruxelles la numéro trois du gouvernement Sánchez, Yolanda Diaz, cheffe de file de l'extrême gauche espagnole.
Cette visite était la première rendue à M. Puigdemont par un membre du gouvernement depuis son départ d'Espagne en 2017.
Vainqueur des législatives, le rival conservateur de M. Sánchez, Alberto Núñez Feijóo, a été chargé par le roi Felipe VI de présenter sa candidature au poste de Premier ministre devant le Parlement. Les débats et le vote auront lieu les 26 et 27 septembre. Mais ses chances sont infimes.
Après l'échec attendu du chef du Parti Populaire, M. Sánchez disposerait de deux mois pour tenter à son tour d'être investi. S'il n'y parvenait pas à son tour, de nouvelles élections seraient convoquées, probablement à la mi-janvier.
T.Bondarenko--BTB