-
Le 11-Septembre, une occasion comme une autre pour Trump de parler de lui
-
Sommet spatial: l'Europe cherche sa place entre les États-Unis et la Chine
-
Logement: l'UE veut aider les villes à hausser le ton face à Airbnb
-
Un premier iPhone pliable attendu pour l'intronisation du nouveau patron d'Apple
-
La Norvège fait ses adieux au roi Harald V, "grand-père de la nation"
-
Le conflit entre Washington et Ottawa s'envenime: Trump interdit des produits canadiens
-
OpenAI dit avoir résolu un problème de maths majeur en moins de quatre jours
-
Trump réunit son camp et joue la tête de gondole avant les élections de mi-mandat
-
Rubio promet de "restaurer" les liens avec la Colombie gouvernée à droite
-
Téhéran frappe en Jordanie après des attaques sur des pétroliers iraniens
-
Iran: les Gardiens annoncent qu'ils vont viser des tankers au Koweït et à Bahreïn
-
A Malibu, la maison de Nicolas Cage menacée par un trou creusé par la houle
-
Ligue des champions: le Real s'offre l'Inter, Haaland régale City
-
Gambie: manifestations contre les coupures d'électricité, le président tente de rassurer
-
Ligue des champions: le Real Madrid punit l'Inter, Mbappé ouvre son compteur
-
Ligue des champions: Lille perd le fil et s'incline face au Betis Séville
-
Le site de Fibre Excellence de Tarascon réquisitionné par l'Etat pour assurer sa sécurité
-
Royaume-Uni: plus de 1.000 vols annulés après une panne du contrôle aérien
-
OpenAI dit avoir résolu un problème de maths crucial en quelques jours seulement
-
M6, qui s'apprête à fêter ses 40 ans, veut être "la télévision qui se vit"
-
Premier entraîneur africain en Ligue des champions, Yaya Touré salue "une nouvelle ère"
-
US Open: le retour de Zheng Qinwen, enfin libérée de sa blessure au coude
-
Cisjordanie: Royaume-Uni, France, Canada ciblent le commerce avec les colonies, Israël riposte
-
Conflit commercial avec Washington: le Canada riposte, Carney prévient des risques
-
Les opérations d'Israël en Syrie pourraient constituer des "crimes de guerre" (enquêteurs de l'ONU)
-
11-Septembre: la ville de New York a dissimulé des informations sur la toxicité de l'air
-
Poutine et Trump ont parlé avec une "extrême franchise" de l'Ukraine, selon le Kremlin
-
Indonésie: un bateau porté disparu avec des journalistes couvrant une éruption volcanique
-
L'ouragan Lowell balaie les îles de l'ouest de l'archipel hawaïen
-
La Bourse de Paris termine en légère hausse, sous la pression des prix de l'énergie
-
Sommet spatial : "L'espace n'est pas un Far West", estime Philippe Baptiste
-
Des milliers de Gambiens protestent contre les coupures d'électricité
-
Budget: Lecornu colmate les fuites et déconcerte
-
Dans le Sud, des cours suspendus à cause de la chaleur, un phénomène "inédit pour un mois de septembre"
-
Le remake du jeu "The Legend of Zelda: Ocarina of Time" sortira le 5 novembre, annonce Nintendo
-
Le BAPS, un mouvement hindou conservateur et nationaliste
-
Brick Lane contre les data centers : bataille au coeur de Londres
-
Wall Street freinée par les hauts prix de l'énergie à l'ouverture
-
IA: Mistral lève 3 milliards d'euros pour se maintenir en course
-
Des pompiers grévistes et "désabusés" face au projet de loi censé moderniser le système
-
Royaume-Uni: le prince George fait sa rentrée au prestigieux collège privé d'Eton
-
Poursuivi en diffamation par Saâda Arbane, Kamel Daoud relaxé
-
Dans le sud du Liban, le village de Kfar Remmane enterre ses morts
-
Chasse illégale: prison avec sursis requise contre le milliardaire Olivier Bouygues
-
CIJ: le Nicaragua accuse l'Allemagne de "multiples violations" du droit international
-
Ehpad: le Conseil de l'Europe s'alarme de la situation en France
-
Ebola en RDC: 5.000 personnels de santé supplémentaires nécessaires, selon l'OMS
-
L'actrice Cate Blanchett lauréate du Nobel des arts
-
Chasse illégale: 5 ans de prison avec sursis requis à l'encontre d'Olivier Bouygues
-
Deux tableaux dérobés dans un musée dédié à Renoir sur la Côte d'Azur
Biden va tâcher de remonter le moral de l'Amérique avec son premier discours sur l'état de l'Union
Alors que le monde est pris dans la tempête de la guerre en Ukraine, c'est un Joe Biden impopulaire et grevé par plusieurs échecs politiques cuisants qui va tâcher mardi de remonter le moral des Américains, dans son tout premier discours sur l'état de l'Union.
Ce rituel majeur de la vie politique américaine voit le président livrer chaque année devant les membres du Congrès un discours dont chaque tournure a été mille fois soupesée.
Alors que l'invasion de l'Ukraine par le président russe Vladimir Poutine a jeté le monde dans l'effroi et dans l'incertitude, le démocrate de 79 ans voudra proclamer "sa foi dans la résilience et la force du peuple américain", a dit sa porte-parole Jen Psaki, interrogée par la chaîne ABC dimanche.
Ce week-end, deux annonces simultanées en marge de ce discours sur l'état de l'Union ont offert comme un instantané de la présidence Biden, qui depuis janvier 2021 va de maigres répits en crises majeures.
- Sans masques, avec barricades -
Première annonce: conformément à de nouvelles consignes données au niveau national, le port du masque sera facultatif dans l'enceinte du Capitole au moment du discours. Le démocrate de 79 ans pourra donc vanter devant des parlementaires au visage découvert sa réponse à la pandémie de Covid-19, dont l'étau semble enfin se desserrer.
Seconde annonce, bien plus sombre: les barricades qui ont protégé l'édifice pendant six mois après son attaque, le 6 janvier 2021, par des partisans de l'ancien président Donald Trump, feront leur retour, temporaire, pour la prise de parole du président.
De quoi rappeler cruellement à Joe Biden que sa promesse de réconcilier une Amérique ultra-divisée est bien lointaine, alors que samedi encore, Donald Trump s'est fait acclamer par ses fans lors de la grande convention annuelle des conservateurs américains.
C'est un président profondément impopulaire qui prendra la parole mardi soir, à 21H00 (1H00 GMT mercredi).
Selon le dernier sondage publié par la chaîne ABC, sa cote de confiance - qui avait commencé à décrocher l'été dernier après un retrait chaotique d'Afghanistan - est tombée à 37% seulement auprès d'Américains excédés par une forte poussée d'inflation et las de la pandémie.
Joe Biden lui-même semble avoir de plus en plus de mal, lors de ses apparitions publiques, à jouer avec conviction de cet optimisme chaleureux devenu, en plus de quarante années de carrière politique, sa marque de fabrique.
- "Héritage" -
Il devra pourtant essayer de ranimer la confiance et la joie de vivre de tout un peuple, lui qui n'est guère à l'aise dans les grandes envolées oratoires.
A son actif, le 46e président des Etats-Unis a pourtant quelques succès: l'économie et l'emploi sont florissants, il a lancé un plan massif d'investissements dans les infrastructures, il vient de nommer pour la première fois une femme noire, Ketanji Brown Jackson, à la Cour suprême...
Sur le plan international, face à l'invasion de l'Ukraine, Joe Biden a pour l'instant réussi à ressouder les liens entre les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux.
Mais nombre de républicains lui reprochent de manquer de poigne face à la brutalité d'un Vladimir Poutine. Et sur le plan intérieur, le président a dû enterrer deux promesses de campagne majeures, faute de pouvoir exploiter la très mince majorité que les démocrates ont au Congrès.
Joe Biden, qui risque bien de perdre cette majorité aux élections législatives de l'automne, n'a réussi à faire voter ni un pharaonique programme de dépenses sociales, ni une profonde réforme du droit électoral, censée protéger l'accès des Afro-Américains aux urnes.
Le président démocrate lui-même, qui dit pourtant vouloir se représenter en 2024, en est déjà à réfléchir tout haut sur le souvenir qu'il laissera.
Lors d'un entretien diffusé samedi sur YouTube par Brian Tyler Cohen, un éditorialiste politique progressiste, il a déclaré: "J'espère que mon héritage, ce sera de rendre un peu de décence et d'honneur à la fonction présidentielle, de rendre à la classe moyenne une vraie chance de succès, de reconstruire nos alliances internationales qui ont été tant malmenées, et de rassembler les gens."
"Je pense que nous ne progressons que lentement sur certains de ces aspects", a-t-il reconnu.
Y.Bouchard--BTB