-
Dans le sud du Liban, le village de Kfar Remmane enterre ses morts
-
Chasse illégale: prison avec sursis requise contre le milliardaire Olivier Bouygues
-
CIJ: le Nicaragua accuse l'Allemagne de "multiples violations" du droit international
-
Ehpad: le Conseil de l'Europe s'alarme de la situation en France
-
Ebola en RDC: 5.000 personnels de santé supplémentaires nécessaires, selon l'OMS
-
L'actrice Cate Blanchett lauréate du Nobel des arts
-
Chasse illégale: 5 ans de prison avec sursis requis à l'encontre d'Olivier Bouygues
-
Deux tableaux dérobés dans un musée dédié à Renoir sur la Côte d'Azur
-
Yves Brunier, l'un des pères et interprète de Casimir, est mort
-
Ravagée par le feu, l'île de Bornéo attend la pluie
-
Dans l'Aude, l'incendie de Puilaurens est "fixé"
-
CIJ: le Nicaragua accuse l'Allemagne de "multiples violations" du droit international dans une affaire de génocide à Gaza
-
Enquête Pisa: face aux résultats préoccupants de la France, Geffray cible le collège
-
Les rêves brisés d'étudiants iraniens, confrontés aux sanctions américaines
-
Un Palestinien tué par les forces israéliennes lors d'un raid en Cisjordanie
-
Les Houthis mènent une attaque d'ampleur en Arabie saoudite, 73 civils blessés
-
Face aux bouleversements écologiques, un géographe plaide pour déconcentrer les villes
-
Le steak de Lula, une promesse dure à avaler pour certains Brésiliens
-
Education: les résultats des élèves français au test Pisa n'ont jamais été aussi bas
-
Népal: premier anniversaire de la contestation qui a entraîné la chute du gouvernement
-
Education: les résultats des élèves français au test Pisa n'ont jamais été aussi bas (OCDE)
-
La Mongolie en panne d'essence à cause des frappes ukrainiennes en Russie
-
Népal : des températures exceptionnellement chaudes avant l'effondrement du pan de montagne
-
Les Houthis mènent une attaque d'ampleur en Arabie saoudite, 73 blessés
-
L'ouragan Lowell fait planer une menace de tornades sur une île d'Hawaï
-
"Dix pour cent" et sa bande d'agents de stars de retour en film sur Netflix
-
Aux Philippines, les commerçants misent déjà sur Noël
-
Mexique: les premiers témoins au procès du meurtre de trois surfeurs étrangers
-
Protection des mineurs: l'Australie menace les géants de la tech d'amendes record
-
Pour Thomas Pesquet, le spatial subit "les soubresauts de la géopolitique"
-
Autour de Céline Dion, la frénésie des produits dérivés
-
Le tabagisme passif responsable de plus de 1,6 million de décès dans le monde, selon une étude
-
Après un été intense, les pompiers appelés à une mobilisation nationale
-
Ligue des champions: à domicile, Lille attendu d'entrée face au Betis Séville
-
Le lagopède alpin et le grand tétras classés comme oiseaux protégés en France
-
Avec sa nouvelle Spring, Dacia veut se relancer face à l'offensive chinoise
-
Des attaques des Houthis font 73 blessés en Arabie saoudite
-
Indonésie: reprise progressive du trafic aérien après une éruption volcanique
-
IA: Mistral lève 3 milliards d'euros pour garder de l'élan
-
Conflit commercial avec Washington: la riposte du Canada entre en vigueur
-
US Open: Rybakina à une marche du trône mondial, Zverev enchaîne
-
US Open: Gea s'arrête en 8es après deux sets d'avance et une balle de match
-
La Russie reprend ses frappes sur Kiev après trois jours de trêve
-
La Russie et la Corée du Nord inaugurent leur première liaison routière
-
Mexique: ouverture du procès du meurtre de trois surfeurs australiens et américain
-
Eruption volcanique en Indonésie : réouverture de plusieurs aéroports
-
Cuba dénonce l'impact financier "record" de l'embargo américain
-
Dangote s'apprête à lancer une "introduction en bourse pour le peuple", la plus importante d'Afrique
-
Mexique : ouverture du procès pour le meurtre de trois surfeurs étrangers en 2024
-
Israël: le rival de Netanyahu l'accuse de prioriser sa survie politique
Poutine ordonne à son armée d'entrer dans les territoires prorusses d'Ukraine
Vladimir Poutine a ordonné lundi à son armée d'entrer dans les territoires séparatistes dans l'Est de l'Ukraine après avoir reconnu leur indépendance, une décision qui pourrait entraîner une guerre avec Kiev.
Les deux décrets du président russe reconnaissant les "républiques populaires" de Donetsk et Lougansk, demandent au ministère de la Défense que "les forces armées de la Russie (assument) les fonctions de maintien de la paix" dans ces régions.
Aucun calendrier de déploiement ni son ampleur n'ont été précisé dans ces documents, qui tiennent chacun en une page et ont été publié sur le site de la base de données russe des textes de droit.
La Russie a depuis des semaines des dizaines de milliers de soldats aux frontières de l'Ukraine qui selon l'Occident sont prêtes à envahir leur voisin.
Dans une longue adresse télévisée dans laquelle il a laissé apparaître des moments de colère, M. Poutine avait dit "immédiatement reconnaître l'indépendance de la République populaire de Donetsk et de la République populaire de Lougansk", puis signé dans la foulée des traités "d’amitié et d'entraide" avec elles.
Ces décisions signent la fin d'un processus de paix sous médiation franco-allemande qui, bien que régulièrement violé, avait permis de stopper les affrontements les plus violents de ce conflit ayant fait plus de 14.000 morts depuis son déclenchement en 2014 après l'annexion de la Crimée par Moscou.
- "Violation flagrante" -
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a doit s'adresser à son pays dans la nuit.
Les Etats-Unis, l'Union européenne, comme l'Otan et Londres, ont dénoncé la décision du président russe et évoqué des sanctions.
La reconnaissance russe des séparatistes mérite une réponse "ferme" et "rapide", a dit le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken.
Le président français Emmanuel Macron a demandé des "sanctions européennes ciblées" et "une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations unies".
Les pays occidentaux ont menacé Moscou de lourdes sanctions en cas d'agression militaire, mais il n'était pas clair quelles mesures pourraient être prises après cette reconnaissance russe. Washington a annoncé dans l'immédiat des mesures contre les régions séparatistes.
La décision de M. Poutine intervient à l'issue d'une folle journée qui a vu Moscou multiplier les accusations contre l'Ukraine, comme la destruction d'un poste-frontalier par l'artillerie ukrainienne ou l'infiltration d'une équipe de "saboteurs" donc cinq membres auraient été tués.
Kiev a démenti en bloc ces affirmations qui, pour les Occidentaux, font partie des efforts de Moscou visant à créer un prétexte à une intervention militaire.
- Poutine l'historien -
Dans sa longue allocution télévisée, M. Poutine a aussi réitéré ses accusations infondées de "génocide" qui, pour les observateurs, visent à étayer le discours de Moscou sur la nécessité de "protéger" les russophones d'Ukraine.
Sur un ton professoral, il a tenu à donner une leçon d'Histoire revisitée par le Kremlin, présentant l'Ukraine comme un pays artificiel et indissociable de la Russie.
Jusqu'au bout, les Européens se sont efforcés, en vain, de dissuader M. Poutine de reconnaître l'indépendance des séparatistes.
M. Macron avait pris la tête des efforts européens pour tenter de désamorcer la crise ukrainienne et dimanche soir, la présidence française avait annoncé avoir arraché une promesse de sommet entre MM. Biden et Poutine, mais le Kremlin a douché ces espoirs lundi.
Les tensions, qui n'ont cessé de croître ces derniers mois, s'aggravent depuis trois jours avec la recrudescence des heurts dans l'est de l'Ukraine entre forces de Kiev et les séparatistes.
Lundi, Kiev a fait état de deux soldats et un civil ukrainiens tués.
Les rebelles ont compté trois civils ayant péri dans des bombardements ces dernières 24 heures.
La Russie a assuré lundi qu'au moins 61.000 personnes avaient été "évacuées" des zones séparatistes vers son territoire.
"C'est la guerre, la vraie", estime Tatiana Nikoulina, 64 ans, qui fait partie de ces personnes acheminées de la région de Donetsk vers la ville russe de Taganrog. "Ils n'ont pas pu trouver de compromis et c'est pourquoi tout cela continue".
M. Poutine a aussi de nouveau incriminé les pays occidentaux, leur reprochant d'"utiliser l'Ukraine", ce qui "représente une menace sérieuse, très grande pour nous".
Les Russes se sont défendus de tout projet d'invasion de l'Ukraine, réclamant l'assurance que Kiev ne rejoindra jamais l'Otan et le retrait de l'Alliance d'Europe de l'Est.
burx-gkg/alf/dar/mm
M.Furrer--BTB