-
Flavio Bolsonaro sous le coup de plusieurs enquêtes au Brésil
-
Andorre en voie de dépénaliser partiellement l'avortement
-
Du Brésil à la Floride, la fuite spectaculaire de Flavio Bolsonaro
-
Italie: Meloni attaque la magistrature après la libération d'un organisateur présumé des manifestations
-
Figure du syndicalisme américain, Dolores Huerta est morte à 96 ans
-
Face à l'animateur Arthur, la cyber "meute" de l'antisémitisme en procès
-
Bio dans les cantines: la télédéclaration des achats progresse fortement de +47 %
-
Taux directeurs : la Fed choisit de s'abstenir avant les élections aux États-Unis
-
Bio dans les cantines: la télédéclaration des achats progresse fortement (+47 %)
-
Remboursement des cures thermales : près de 60 sénateurs appellent Lecornu à "renoncer" à son projet
-
Espagne : 68 morts dans une deuxième catastrophe ferroviaire en moins d'un an
-
La Bourse de Paris termine à l'équilibre avant la Fed et la BCE
-
Flavio Bolsonaro est aux États-Unis, après avoir fui le Brésil
-
L'intersyndicale du BHV en faveur du redressement judiciaire et du départ des dirigeants
-
Budget britannique : Londres taxe les banques pour mieux soutenir les ménages
-
Les Bourses européennes terminent dans le vert, sans élan
-
Rayons vides et clients dépités: la sinistrose au BHV au lendemain du choc
-
Stellantis poursuit son lent redressement, l'Europe toujours faible
-
Avec l'album "Egrégore", Mylène Farmer revient et chante l'esprit collectif
-
Flavio Bolsonaro, l'héritier qui se voyait président du Brésil
-
Ukraine : la trêve humanitaire à Olechky tient pour la deuxième journée consécutive
-
Vers une reprise de la guerre? L'Iran avertit de l'impact "dévastateur" sur les marchés
-
Dans un contexte morose pour la consommation, Uniqlo va ouvrir deux grands magasins
-
Espagne : 68 morts dans une catastrophe ferroviaire, la deuxième en moins d'un an
-
La salade n'a pas du tout aimé les chaleurs hors norme de l'été
-
Yémen: 14 morts dans des frappes saoudiennes, les Houthis ciblent eux l'aéroport d'Aden
-
Wall Street ouvre sans entrain, attend la décision de la Fed
-
Flavio Bolsonaro est arrivé en Floride, après avoir fui le Brésil
-
Présidentielle: Mélenchon veut remplacer le directeur de Bpifrance
-
Lancement du meeting d'hiver jeudi à Vincennes avec l'élite du trot mondial
-
Wall Street ouvre en petite hausse, attend la décision de la Fed
-
La Russie réunit des dirigeants africains pour renforcer les liens
-
Au Sri Lanka, le combat pour la terre après la guerre civile
-
Israël : Isaac Herzog, le discret président qui détient les clés du prochain gouvernement
-
Des migrants s'enracinent au Mexique après le blocage du "rêve américain" par Trump
-
Espagne : au moins 31 morts dans une collision ferroviaire
-
BFMTV ne fait "pas de politique" et souhaite "refroidir les esprits", dit Fabien Namias
-
Inde: Jio s'envole pour ses débuts en Bourse après une introduction record
-
En Grèce, un musée d'histoire contemporaine se fait toujours attendre
-
Moins de petits colis en France, des "résultats tangibles" de la lutte contre les plateformes asiatiques
-
Attal veut une économie "libérale" mais "planifiée" pour financer un "capitalisme de l'innovation"
-
Espagne : au moins 30 morts dans une collision de trains
-
Commerces vandalisés et pillés: un fonds d'urgence de 13 millions d'euros de la région et de Paris
-
Amiante : 30 ans après son interdiction, indemniser les victimes reste un défi
-
A Singapour, jogging au centre commercial pour échapper au smog
-
IA et littérature: les Français veulent de la transparence, selon un sondage
-
Le Real Madrid s'excuse auprès de la Chine pour les propos de Mbappé
-
"Pas d'air pur sous un gouvernement corrompu" : manifestations en Indonésie
-
"Un sentiment de désespoir": de jeunes Canadiens témoignent dans un procès climatique inédit
-
Un assaillant abattu par la police devant l'ambassade d'Israël à Belgrade
Climat: accélérer l'innovation technologique et financière pour stopper le réchauffement
Supprimer les émissions de CO2 qui réchauffent la planète va nécessiter plus d'innovations, technologiques mais aussi financières: une trentaine de ministres de l'Energie ou du Climat planchent jusqu'à mercredi à Paris sur les moyens de financer les gigantesques investissements nécessaires à la transition énergétique et climatique.
Face au réchauffement qui "est en train d'arriver" en ce moment, le monde de l'énergie est encore trop dans le "business as usual" et doit évoluer vers plus "d'innovation", a enjoint l'émissaire du président américain pour le climat, John Kerry, lors du 50e anniversaire de l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
"Il est temps que les diplomates et les ministres de l'Environnement s'effacent devant les ministres de l'Energie, l'industrie et les chercheurs" pour faire avancer la lutte contre le réchauffement, a renchéri le ministre irlandais du Climat et de l'Environnement Eamon Ryan.
M. Ryan copréside cette première réunion internationale de haut niveau depuis la COP28 à Dubaï en décembre, où le monde est convenu de "transitionner hors" des énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz), émettrices de gaz à effet de serre et responsables du réchauffement de la planète.
"Nous devons déployer les technologies existantes et rentables aussi vite que possible", notamment dans les renouvelables, et "nous devons amener sur le marché de nouvelles technologies plus vite que nous ne le faisons actuellement", a jugé M. Kerry.
Il faisait allusion notamment aux technologies, pas toutes éprouvées, permettant d'économiser ou d'utiliser plus efficacement l'énergie, de capter le CO2, stocker l'électricité ou produire de l'hydrogène.
"Pourquoi? Parce que cette année il fait plus chaud que l'an dernier et que l'an prochain il fera plus chaud que cette année. C'est en train d'arriver et c'est garanti" par la science, a-t-il lancé devant un parterre de ministres de l’Energie et du Climat réunis par l'AIE.
"Même s'il y a eu une énorme augmentation des énergies propres comme l'éolien et le solaire, cela n'est pas suffisant pour atteindre les objectifs fixés pour 2050", a abondé le directeur de l'AIE Fatih Birol.
"Nous devons soutenir des technologies qui ne sont pas encore sur le marché" et l'industrie qui les produit, a-t-il ajouté.
M. Birol a lui aussi appelé les gouvernements à investir dans l'innovation.
Les investissements massifs à réaliser portent non seulement sur les énergies renouvelables, selon la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen, mais aussi sur "les réseaux d'interconnexions", les "entreprises de la clean tech" (technologies propres) et les "chaînes d'approvisionnement".
Bruno Le Maire, ministre français de l'Economie, de l'Industrie et de l'Energie, coprésident de la séance, a plaidé pour plus de créativité en matière de finance, en poussant le projet "d'Union européenne des marchés de capitaux", promu par le président français Emmanuel Macron pour financer la transition en Europe.
"Nous ne pouvons plus nous appuyer sur la dette publique en Europe (...) nous avons besoin de compter sur le financement privé" afin d'accélérer la transition, a-t-il dit. "Nous avons besoin d'une union des marchés de capitaux aussi vite que possible".
- "Plus une seule centrale au charbon" -
M. Kerry a salué l'action de la Chine qui construit actuellement "plus de capacités électriques en énergies renouvelables que l'ensemble du monde réuni".
Mais il a regretté que la mise en oeuvre de "l'équivalent de 500 gigawatts de capacités de production électrique dans des centrales au charbon" soit prévue en Asie, essentiellement en Asie du sud-est dans les années à venir.
"Sachant ce que nous savons et connaissant la réalité du changement climatique, il ne devrait plus y avoir une seule centrale au charbon relâchant du CO2 dans l'atmosphère en commande dans le monde aujourd'hui", a lâché John Kerry.
Cela va "annuler" tout "ce qui a été fait en Europe et aux Etats-Unis depuis 15 ans pour réduire les émissions de CO2", selon lui.
Pour développer des énergies alternatives aux énergies fossiles, les investissements mondiaux (publics et privés) devront s'élever à 4.500 milliards de dollars par an d'ici 2030, selon l'AIE, dont "au moins 2.200 milliards par an dans les pays émergents et en développement".
L'AIE, organisation intergouvernementale rattachée à l'Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE), composée de pays pour la plupart importateurs de pétrole, avait été créée en plein choc pétrolier dans les années 70 pour organiser l'approvisionnement.
La réunion doit se terminer mercredi par un communiqué fixant le mandat de l'AIE "pour les deux prochaines années".
R.Kloeti--VB