-
Urgences: le filtrage de l'accès par le 15 va s'étendre
-
Le plan santé au travail propose des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
-
Lyhanna: l'exécutif déplore des dysfonctionnements "accablants", la procureure d'Auch pointée du doigt
-
Réunis au Monténégro, les Européens au chevet de l'élargissement aux Balkans occidentaux
-
Lyhanna: Macron dénonce un "dysfonctionnement", réunion en cours à Matignon
-
L'IA, un emballement financier qui pose question
-
Au Burkina Faso, nouveau tour de vis répressif contre les voix dissidentes
-
Espagne: une officine au coeur du Parti socialiste embarrasse le gouvernement
-
Israël mène de nouvelles frappes au Liban
-
Plus d'espèces et moins d'oiseaux depuis 50 ans: la LPO tire un bilan contrasté
-
Amiel veut des SMS pour une "prise de conscience" du coût des frais médicaux pour la Sécu
-
Bourses: les premiers doutes sur l'IA en plus des tensions au Moyen-Orient
-
Liban: l'ONU double son appel aux dons à près de 640 millions de dolars
-
Hantavirus: la majorité des cas contacts vont sortir d'isolement samedi
-
Norvège: la princesse Mette-Marit sur liste d'attente pour une greffe pulmonaire
-
La Sicile se prépare à fêter les noces de la chanteuse Dua Lipa avec Callum Turner
-
Lyhanna: au lendemain de la découverte d'un corps, les dysfonctionnements judiciaires au coeur d'une réunion à Matignon
-
La France rate l'échéance sur la transparence des salaires
-
Les Bourses européennes sans direction claire à l'ouverture
-
Au Nigeria, "être comme une mère" pour un éléphanteau orphelin
-
Au Brésil, les livreurs s'imposent dans le débat politique
-
Climat: l'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments, selon une étude
-
RDC: les guérisseurs traditionnels en première ligne face à Ebola
-
Au Turkménistan, des chevaux "célestes" vénérés par le pouvoir
-
Brunei: le prince star d'Instagram, Abdul Mateen, nommé ministre des Affaires étrangères
-
SpaceX entre en Bourse: cinq choses à savoir avant d'acheter le rêve de Musk
-
Cryptomonnaies: entre France et Albanie, arnaques à la chaîne et investisseurs floués
-
Trump annonce vouloir construire une promenade à son nom près d'un monument emblématique de Washington
-
L'ex-prince Andrew sous-louait des cottages dans la résidence où lui ne payait pas de loyer
-
Le Monténégro en opération séduction pour accueillir un sommet européen
-
Incendie de Crans-Montana en Suisse: audition confrontation des propriétaires du bar
-
Roland-Garros: l'occasion en or de Zverev et le filon inépuisable de l'Italie
-
Nikol Pachinian, le Premier ministre arménien qui courtise l'Occident au grand dam de Moscou
-
En Seine-et-Marne, un gigantesque projet de centre de données suscite convoitise et appréhension
-
Le combat de MMA à la Maison Blanche suscite des critiques au sein même de l'UFC
-
Au Pérou, le prochain président devra tenter de survivre à un Parlement tout-puissant
-
Japon: un ours "extrêmement intelligent" recherché après avoir blessé quatre personnes
-
Australie: plus de 100.000 blattes de contrebande saisies près de Sydney
-
Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
-
Présidentielle au Pérou : "ordre" contre "démocratie" dans la dernière ligne droite
-
Anthropic suggère une pause concertée du développement de l'IA dans le monde
-
Narcotrafic: jugement attendu au procès de Bingui et du clan Yoda
-
Poutine attendu sur l'économie en berne à Saint-Pétersbourg, sous la menace des drones ukrainiens
-
Colombie: après le soutien de Trump au candidat de droite, Petro accuse Washington de s'allier avec des "narcotrafiquants"
-
Présidentielle au Pérou: dernière bataille de campagne avant un scrutin très serré
-
Venezuela: des transferts de prisonniers alimentent des incertitudes sur le sort de la célèbre prison de l'Hélicoïde
-
Washington place sous sanctions le président cubain et des membres de la famille Castro
-
Retour confirmé aux Etats-Unis d'un cas de parasite dévastateur pour le bétail
-
Equipe de France: la défaite face à la Côte d'Ivoire, "une piqûre de rappel" pour Deschamps
-
Trump débloque 700 millions de dollars pour le charbon, l'opposition furieuse
Le Vietnam fait marche arrière sur l'interdiction des deux-roues à essence
Des millions de scooters circulent chaque jour dans les rues étroites de Hanoï, alimentant la pollution chronique de la capitale vietnamienne. Malgré ces nuisances, les autorités ont fait marche arrière sur un ambitieux projet d'interdiction de ces véhicules.
Hanoï figure certains jours en tête du classement des villes les plus polluées au monde et doit en grande partie cette triste distinction à ses deux-roues, qui roulent presque tous aux carburants fossiles.
Le gouvernement communiste avait annoncé l'an dernier un plan visant à bannir les deux-roues à essence d'une zone de 26 km² dans le centre historique.
Face à l'opposition des usagers et aux retards dans la construction de stations de recharge électriques, les autorités ont réduit le projet à 11 rues, couvrant 0,5 km², seulement le vendredi soir et certains week-ends.
Un recul qui illustre la difficile transition vers les véhicules électriques, même dans un pays autoritaire peu enclin à tolérer la dissidence.
"Quasiment tout le monde s'oppose à l'interdiction", estime Phuong Anh Nguyen, une habitante de Hanoï propriétaire d'un scooter à essence.
Cette chercheuse de 24 ans souffre de congestion chronique, qu'elle attribue à la pollution, mais refuse de passer à l'électrique.
- VinFast and furious -
Les responsables municipaux n'ont pas approuvé ce mois-ci la version réduite du projet, reportant la décision à juin et mettant en doute son application, prévue au 1er juillet.
"C'est rare, mais ça arrive", commente l'analyste Nguyen Khac Giang. "Le gouvernement a tendance à reculer lorsque sa légitimité est menacée et je pense que c'est ce qui motive l'assouplissement des règles".
Les deux-roues sont incontournables à Hanoï, que ce soit pour se rendre au travail, se déplacer en famille ou même transporter des marchandises. La ville en compte près de sept millions, soit sept fois plus que de voitures.
Les transports publics sont limités dans le pays et de nombreuses personnes n'ont pas les moyens de s'acheter une voiture.
Lorsque le projet d'interdiction a été annoncé en juillet dernier, les fabricants de deux-roues à essence ont fait front, laissant planer le risque de pertes d'emplois dans leurs usines vietnamiennes.
Le constructeur local VinFast, spécialisé dans l'électrique, a vu ses ventes bondir depuis l'annonce, et certains analystes suggèrent que l'interdiction visait en partie à le favoriser.
Mais VinFast n'a vendu que 400.000 deux-roues environ l'an dernier au Vietnam, contre 2,6 millions pour Honda.
- Précipitation "déroutante" -
Le gouvernement a proposé des subventions allant jusqu'à 5 millions de dongs (165 euros) pour encourager les usagers à acheter des scooters électriques.
"Ce n'est pas suffisant, surtout pour une jeune diplômée comme moi", estime Hanh Nguyen, 24 ans, qui pointe également le manque de stations de recharge.
D'autres usagers sont rebutés par des témoignages de pannes et d'incendies de batteries, qui ont poussé certains immeubles de Hanoï à interdire les deux-roues électriques.
Les autorités oeuvrent à sécuriser les stations de recharge, mais construire des infrastructures prend du temps, tout comme sevrer la population des carburants fossiles.
L'Union européenne a abandonné l'an passé son interdiction de vente de voitures neuves essence et diesel prévue pour 2035, et l'Inde s'est donnée un demi-siècle pour basculer vers l'électrique.
Nguyen Minh Dong, ancien ingénieur chez Volkswagen devenu conseiller en électrification, qualifie de "déroutante" la précipitation des autorités vietnamiennes.
"Le changement demande beaucoup de temps en raison des limites structurelles", explique-t-il. "La feuille de route visée par le Vietnam n'est pas adaptée".
K.Hofmann--VB