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Merz appelle Allemagne et Chine à surmonter "ensemble" les défis commerciaux
Le chancelier Friedrich Merz a achevé jeudi une visite de deux jours en Chine, premier partenaire commercial de l'Allemagne, en vantant la "bonne relation" bilatérale, tout en soulignant son désir de relever avec Pékin les "défis" posés par la concurrence chinoise.
Ce déplacement de M. Merz dans le pays asiatique, le premier depuis son arrivée au pouvoir en 2025, illustre la volonté commune de Berlin et Pékin de faire front face aux droits de douane et revirements diplomatiques du président américain, Donald Trump.
Mais M. Merz doit trouver le bon équilibre, car la Chine, débouché historique majeur pour le "Made in Germany", est également pour le monde industriel allemand de plus en plus une rivale, de l'automobile aux nouvelles technologies.
Le chancelier était accompagné durant sa visite par plusieurs dizaines de chefs d'entreprises. Parmi eux figuraient des hauts responsables des constructeurs Volkswagen ou BMW, très implantés dans le pays asiatique mais confrontés au défi de l'électrification et qui affrontent une féroce concurrence chinoise sur ce créneau.
Après avoir visité jeudi matin la Cité interdite, ancienne résidence des empereurs à Pékin, M. Merz a assisté à la présentation de véhicules autonomes du constructeur allemand Mercedes.
Il s'est ensuite envolé pour Hangzhou (est), à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Shanghai. Cette métropole de 12 millions d'habitants est le siège de nombreux fleurons technologiques chinois, comme la startup DeepSeek, célèbre pour son robot conversationnel, ou le mastodonte Alibaba (commerce en ligne), tous deux en pointe dans l'intelligence artificielle (IA).
"Nous avons une bonne coopération avec la Chine. Mais il y a aussi quelques défis que nous devons relever ensemble", a déclaré M. Merz à la presse.
"Il y a surtout des dossiers liés à la concurrence. La Chine dispose de capacités de production élevées, qui dans une certaine mesure commencent à poser problème aussi pour l'Europe", a-t-il souligné.
- Pas de nouveaux Airbus -
Comme ses partenaires de l'Union européenne (UE), l'Allemagne s'alarme de l'arrivée sur le marché du Vieux Continent d'un nombre croissant de produits chinois meilleur marché, notamment des véhicules électriques, et des excédents de production.
Le déficit commercial de l'Allemagne avec la Chine a atteint l'an dernier un niveau record de 89 milliards d'euros.
Reçu mercredi par le président Xi Jinping, le chancelier avait vanté devant lui le potentiel d'une meilleure coopération bilatérale, mais aussi plaidé pour une relation économique plus "juste".
Il avait annoncé dans la foulée une commande chinoise allant "jusqu'à 120" appareils Airbus.
Une source française proche du dossier, confirmant une information du journal "Le Monde", a indiqué jeudi à l'AFP qu'il s'agissait de "la finalisation d'un protocole d'accord signé" par l'avionneur européen durant la visite en Chine en décembre du président français, Emmanuel Macron.
Xi Jinping et Friedrich Merz ont dit mercredi leur engagement commun à développer des liens plus étroits, le président chinois déclarant à son hôte qu'il souhaitait parvenir "sans cesse à de nouvelles avancées" dans les relations bilatérales.
- "Eux aussi" -
Le chef du gouvernement allemand a également évoqué avec M. Xi la guerre en Ukraine.
Friedrich Merz a indiqué avoir exhorté Pékin à user de son influence sur Moscou, notamment en bloquant les exportations vers la Russie de biens pouvant potentiellement être utilisés à des fins militaires.
"J'espère avoir, au cours de mes entretiens, suscité un peu de compréhension quant au fait que les dirigeants de ce pays (la Chine) devraient, eux aussi, contribuer à mettre fin à la guerre en Ukraine", a déclaré M. Merz à des journalistes jeudi avant son départ pour Berlin.
Si la Chine appelle régulièrement à des pourparlers de paix et au respect de l'intégrité territoriale de tous les pays, sous-entendu Ukraine comprise, elle n'a jamais condamné la Russie pour son offensive et se présente comme neutre.
Friedrich Merz est le dernier en date d'une série de dirigeants occidentaux à s'être rendus à Pékin ces derniers mois, après Emmanuel Macron et les Premiers ministres britannique, Keir Starmer, et canadien, Mark Carney.
R.Fischer--VB