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En Libye, un ramadan sous le signe de l'inflation
En Libye pour ce début de ramadan, l'ambiance n'est pas entièrement à la fête malgré les feux d'artifice: le pays, toujours divisé en deux, est miné par l'instabilité. Et les prix montent en flèche.
Le paradoxe n'échappe pas à de nombreux Libyens: alors que le sous-sol du pays regorge d'hydrocarbures, leur quotidien reste marqué par des pénuries, notamment de gaz et de carburant, 15 ans après le soulèvement contre Mouammar Kadhafi.
Ces dernières semaines, plusieurs stations-service à Tripoli n'avaient pas d'essence. Rares étaient les distributeurs automatiques alimentés en billets et, dans les supermarchés, certains produits étaient rationnés.
Firas Zreeg, 37 ans, déambule dans les allées d'une grande surface, pleine à craquer en cette période de ramadan où les repas de rupture de jeûne sont plus variés et copieux que d'ordinaire.
S'il constate "des améliorations mineures sur le plan sécuritaire", il pointe une "situation économique détériorée".
En cause, la hausse du taux de change du dollar et "une spéculation généralisée", aux conséquences néfastes "sur le quotidien des citoyens", décrit-il.
Depuis des semaines, de nombreux Libyens déplorent une hausse considérable des prix de produits essentiels. Celui de l'huile de cuisson a par exemple doublé, ceux de la viande et de la volaille ont aussi grimpé.
La recharge des bonbonnes de gaz, qui coûte 1,5 dinar (20 centimes d'euro) chez les distributeurs officiels - incapables de répondre à la demande - est vendue 75 dinars (10 euros) sur le marché parallèle.
- Possibles "défis sécuritaires" -
Le 18 janvier, la Banque centrale a dévalué la monnaie nationale - pour la deuxième fois en neuf mois - de près de 15% pour "préserver la stabilité financière et monétaire et garantir la pérennité des ressources publiques".
L'institution a expliqué sa décision par "l'absence persistante d'un budget unifié de l'Etat, la croissance des dépenses publiques à un rythme non soutenable et la persistance" de doublons dans les dépenses, en dehors de "cadres financiers rigoureux".
La Libye est en effet gouvernée par deux exécutifs rivaux: l'un basé à l'ouest, reconnu par l'ONU et dirigé par Abdelhamid Dbeibah; l'autre à Benghazi (est), contrôlé par le maréchal Khalifa Haftar et ses fils.
La cheffe de la Mission d'appui de l'ONU en Libye, Hanna Tetteh, a prévenu: "la pauvreté ainsi que la pression sur la société augmentent".
"Cette situation, en plus d'un contexte sécuritaire fragile, devrait être source d'inquiétude, car de telles conditions peuvent entraîner des défis politiques et sécuritaires imprévus", a-t-elle mis en garde mercredi devant le Conseil de sécurité.
Elle aussi a mis en cause "l'absence d'un budget national unifié", venant s'ajouter à la baisse des recettes pétrolières liée notamment aux problèmes de sécurité des installations.
Dans une allocution cette semaine, le Premier ministre Abdelhamid Dbeibah a de son côté reconnu que la dévaluation avait de nouveau "fait peser le fardeau sur le citoyen".
A.Zbinden--VB