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Emmanuel Macron rencontre finalement la Coordination rurale au Salon de l'agriculture, inauguré sans vaches
Emmanuel Macron a inauguré samedi le Salon de l'agriculture à Paris, sans vaches pour la photo officielle, avant de rencontrer la FNSEA, les Jeunes Agriculteurs et même les contestataires de la Coordination rurale, qui avaient pourtant d'abord refusé l'invitation.
Avant de couper le ruban, le chef de l'Etat a dit vouloir rencontrer les syndicats "qui le souhaitent", appelant à l'unité face aux crises qui secouent le monde agricole.
La Confédération paysanne, troisième syndicat qui a tout de même son stand au salon, a réitéré son boycott de toutes les rencontres présidentielles, dénonçant une "cogestion insupportable" entre le gouvernement et l'alliance FNSEA-JA, qui domine encore le syndicalisme agricole.
Mais la Coordination rurale, dont l'ascension ébranle l'hégémonie de la FNSEA, a ouvert la porte à une rencontre commune avec "tous les syndicats" même si elle refuse de "s'afficher" avec Macron sur un "salon de la souffrance" agricole.
"Il y a la période de la guerre syndicale et la période où on doit construire", a lancé son président Bertrand Venteau, une déclaration plus apaisée que les appels à la mobilisation "massive" lancés vendredi.
"Ca va être un peu compliqué de faire des actions un peu musclées parce qu'on va être rapidement maîtrisés", a constaté le secrétaire général François Walraet face à l'énorme dispositif de sécurité déployé autour du président.
Aucun "bonnet jaune" n'était visible près de lui au moment de la découpe du ruban ni même dans les allées du salon.
- Un an pour agir -
Le président de la République a découvert à son arrivée le stand de l'éleveur martiniquais André Prosper, qui l'a invité à venir sur son île après avoir dû renoncer à amener sa vache brahman Biguine, qui devait être l'égérie de l'édition 2026.
Un hologramme permettra au public de découvrir cette race, reconnaissable à sa bosse et à ses longues oreilles, aux racines indiennes.
Après avoir coupé le ruban, Emmanuel Macron a rencontre les responsables de la FNSEA et des JA.
"Ce qui nous intéresse c'est l'année qui lui reste dans son mandat", a déclaré le président de la FNSEA à l'issue du rendez-vous, renonçant de facto à obtenir de lui la "vision" pour l'agriculture qu'il lui réclamait.
Il espère que le chef de l'Etat pèsera dans les négociations sur le budget de la politique agricole commune post-2027, après avoir obtenu environ 9 milliards d'euros par an pour l'agriculture française sur la précédente PAC (2023-2027).
"On a évidemment reparlé du Mercosur mais on a un accord (négocié par l'UE) avec l'Australie qui ne nous convient pas", a ajouté M. Rousseau.
En amont de la présidentielle mais surtout des élections municipales de mars, les personnalités politiques se succéderont malgré tout jusqu'au dimanche 1er mars parmi les centaines de stands.
- Crises successives -
Depuis dix ans, le nombre d'agriculteurs n'a cessé de baisser en France et les crises se sont accumulées.
Les tempêtes et les crues qui ont submergé de nombreuses cultures ces derniers jours ont assombri encore plus les esprits des agriculteurs, dont beaucoup n'ont pas la tête à la fête.
Trois hivers de suite, les agriculteurs ont sorti les tracteurs des hangars pour aller manifester dans les villes ou bloquer des autoroutes. En 2024 pour demander du revenu, de la considération et un avenir; en 2025 pour demander la concrétisation des promesses, repoussées par l'instabilité gouvernementale.
En 2026, c'est la gestion de la dermatose bovine dans le Sud-Ouest qui a fait déborder le vase, s'ajoutant aux inquiétudes sur l'accord de libre-échange UE-Mercosur, une balance commerciale agroalimentaire au bord du déficit et des aléas climatiques toujours plus intenses...
"Par les choix sanitaires défendus par le gouvernement, on peut se féliciter d'être en train de gagner durablement le combat contre la dermatose", a déclaré Emmanuel Macron samedi matin. Aucun nouveau foyer ne s'est déclaré depuis le 2 janvier et des restrictions ont été levées dans le Sud-Ouest vendredi.
Mais les éleveurs n'ont pas pour autant révisé leur décision de ne pas amener de bovins au salon, qui devra se contenter quelque 3.500 chevaux, moutons, porcs, chiens, chats...
L.Wyss--VB