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Consommation en panne, baisse des prix de l'électricité: EDF entame une année 2026 de défis
Le géant électricien EDF aborde une année 2026 chargée en défis financiers et industriels, mais dans un contexte de baisse des prix de l'électricité qui pèse sur sa rentabilité, à l'heure où l'entreprise publique est appelée à mener le chantier de la relance du nucléaire en France.
A quelques semaines du 80e anniversaire de sa naissance, EDF a annoncé un bénéfice net 2025 en recul de 26,3% à 8,4 milliards d'euros, notamment affecté par la baisse continue des prix sur les marchés de l'électricité, loin des sommets de la crise énergétique de 2022.
Une tendance qui devrait se poursuivre: en 2026, il prévoit un Ebitda (indicateur de rentabilité) "attendu en léger retrait dans un contexte de baisse des prix de marché", selon son communiqué.
Ses comptes ont également pâti d'un "ajustement" du planning et du coût de son projet au Royaume-Uni de deux réacteurs à Hinkley Point C, désormais estimé à 35 milliards de livres, au-dessus de la fourchette prévue de 31-34 mds de livres. Le démarrage du premier est désormais attendu pour 2030, en raison de contraintes logistiques, encore dans la fourchette envisagée qui s'étalait entre 2029 et 2031.
Le PDG Bernard Fontana s'est félicité de résultats "solides", qui traduisent "les actions engagées pour augmenter durablement notre performance opérationnelle", notamment avec la poursuite de la "remontada" de la production nucléaire (373 TWh), tirée notamment par l'optimisation des arrêts pour maintenance.
En conséquence, EDF versera un dividende d'1 milliard d'euros à son unique actionnaire, l'Etat
Fort aussi de l'amélioration de ses flux de trésorerie, le groupe continue de réduire son endettement, ramené à 51,5 milliards d'euros (-2,9 milliards d'euros).
En 2024, le groupe avait engrangé un bénéfice record de 11,4 milliards d'euros, peu avant l'éviction de son PDG Luc Rémont, en désaccord avec l'Etat, et la nomination en mai 2025 par l'Elysée du discret patron de l'équipementier Framatome, filiale d'EDF.
Face à une pile de dossiers brûlants, Bernard Fontana s'est fixé comme priorités de pacifier les relations avec les industriels sur le prix de l'électricité, enjeu majeur de compétitivité, et d'accélérer le programme de relance du nucléaire.
Sous réserve du feu vert de Bruxelles, sur le mécanisme de financement partagé entre EDF et Etat, l'entreprise, pourrait annoncer fin 2026 sa décision officielle d'investir pour six nouveaux réacteurs, conformément à la nouvelle feuille de route énergétique de la France.
- Mur d'investissements -
Sa publication, la semaine dernière par le gouvernement, a mis fin au moins temporairement aux atermoiements politiques sur la place du nucléaire et des renouvelables: à rebours de la précédente qui prévoyait de fermer 14 réacteurs, la nouvelle confirme la priorité à l'atome, avec la possibilité d'en construire 8 autres, tout en ménageant l'éolien et solaire.
Mais de nombreux défis financiers, industriels et humains demeurent, à l'heure où le groupe, toujours lesté d'une dette abyssale, doit engager jusqu'à 460 milliards d'investissements d'ici 2040, selon la Cour des comptes.
Si bien que Bernard Fontana a fait des économies et de l'efficacité ses lignes directrices. Le dirigeant vise un milliard d'euros par an d'économies sur les frais généraux d'ici 2030, en simplifiant l'organisation et les processus. Il faudra en outre être "sélectif sur certains investissements, notamment à l'international", a confirmé en conférence de presse le PDG, avec la possibilité de cessions dans les renouvelables aux Etats-Unis.
Alors que le coût du projet des six premiers EPR2 a été réévalué à 72,8 milliards d'euros, EDF aura en outre fort à faire pour oublier les déboires de son chantier fleuve de l'EPR de Flamanville, comme ceux de son chantier britannique à Hinkley Point.
Le tout dans un contexte compliqué pour EDF qui doit composer, non seulement avec des prix en baisse sur les marchés, mais avec une consommation d'électricité qui patine, en attendant un grand plan d'électrification du gouvernement pour accélérer le transfert des consommations d'énergies fossiles importées et coûteuses vers l'électricité.
Fort de sa production décarbonée à 95%, EDF doit conquérir de nouveaux clients, parmi les particuliers (voitures électriques, pompes à chaleur), les entreprises et les grands industriels et bientôt avec les centres de données, très gourmands en électricité.
"Produire plus pour vendre plus, c'est aujourd'hui la priorité du groupe", a souligné Claude Laruelle, directeur exécutif Groupe.
M.Schneider--VB