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Ouverture en Inde du sommet mondial sur l’IA, sur fond d'inquiétudes croissantes
Le sommet mondial sur l'intelligence artificielle (IA) s'est ouvert lundi à New Delhi pour réfléchir sur l'impact de la révolution à venir, de l'emploi à la protection de l'enfance, mais ses participants doutent qu'il puisse accoucher de mesures concrètes.
Une vingtaine de chefs d'Etat et de gouvernement (France, Brésil, Pays-Bas, Espagne, Emirats arabes unis...) sont attendus autour du Premier ministre indien Narendra Modi pour cette 4e rencontre dédiée à une technologie qui bouleverse déjà les sociétés.
La plupart des grands patrons du secteur sont eux aussi annoncés jusqu'à vendredi dans la capitale indienne, de Sam Altman, patron d'OpenAI, au directeur général de Google, Sundar Pichai, en passant par Jensen Huang, dirigeant de Nvidia, le géant américain du microprocesseur.
"Ce sommet doit enrichir la réflexion mondiale sur divers aspects de l'IA comme l'innovation, la collaboration ou son utilisation responsable", a dit Narendra Modi sur X.
Il est aussi "la preuve que notre pays progresse rapidement dans le champ de la science et de la technologie" et "confirme les capacités de la jeunesse de notre pays", a-t-il ajouté.
Pêle-mêle, les premiers ateliers et échanges organisés lundi ont traité de l'aide que pourrait apporter l'IA à la sécurité sur les routes indiennes ou de l'apport des femmes d'Asie du Sud en matière de technologies.
- "Régulation excessive" -
Dopée par la solide performance boursière des entreprises de la tech, la révolution en cours nourrit toutes les inquiétudes quant à son impact sur l'environnement, l'emploi, la création artistique, l'éducation ou l'information.
Reste à savoir si des mesures réellement contraignantes seront prises pour encadrer son usage et les imposer aux tout-puissants géants du secteur, s'interroge Amba Kak, codirectrice de l'institut AI Now.
A ce jour, les engagements pris "se sont limités à fixer des cadres de +quasi‑autorégulation+", note cette ancienne conseillère pour l'IA auprès de la Commission fédérale du commerce américaine.
"L'industrie de l'IA pilote non seulement la technologie elle-même, mais aussi la manière dont nous la régulons (...) ou pas du tout", constate-t-elle.
A l'issue du "Sommet pour l'action sur l'IA" qui s'est tenu à Paris l'an dernier, des dizaines de pays avaient signé une déclaration pour une IA "ouverte", "inclusive" et "éthique".
Les Etats-Unis et le Royaume-Uni avaient refusé de le faire, le vice-président américain JD Vance mettant en garde contre une "régulation excessive" susceptible de "tuer une industrie en plein essor".
Pour la spécialiste américaine Amba Kak comme pour d'autres experts, les thèmes retenus pour les discussions à New Delhi - "les personnes, le progrès et la planète" - sont trop vagues pour espérer des mesures concrètes.
- "Tuer des emplois" -
Les urgences sont pourtant là, notamment en matière de protection de l'enfance, comme l'a rappelé le tollé mondial provoqué par l'affaire Grok, du nom de l'outil développé par X, la plateforme d'Elon Musk, qui a suscité la diffusion d'images de femmes et de mineurs dénudés par IA.
"L'importance de la protection de l'enfance et des risques numériques grandit à chaque instant", juge Kelly Forbes, directrice de l'AI Asia Pacific Institute, qui croit "qu'il existe une réelle marge de manœuvre pour changer les choses".
Avec son milliard d'internautes, l'Inde se targue d'être le premier pays en développement à organiser le sommet.
L'an dernier, l'Inde a raflé la troisième place - devant la Corée du Sud et le Japon - du classement mondial annuel de la compétitivité en matière d'IA établi par l'université américaine de Stanford (Californie).
En 2025, les géants de l'IA ont fait pleuvoir des dizaines de milliards de dollars de promesses d'investissement en Inde, pays le plus peuplé de la planète, que la main-d'œuvre abondante, formée et bon marché a déjà fait un champion de la sous-traitance informatique.
Mais le grand chambardement annoncé a rendu tout ce secteur éminemment vulnérable.
Les progrès fulgurants accomplis par les outils vocaux fondés sur l'IA "vont définitivement tuer ces emplois" d'ici quelques années, a déclaré lundi à l'AFP un fondateur indien de start-up, Peush Bery. "Mais de nouveaux emplois et de nouveaux secteurs vont émerger", a-t-il estimé.
R.Buehler--VB