-
Le président du Guatemala déclare l'état de siège après des meurtres de policiers par des gangs
-
L'incendiaire de la cathédrale de Nantes jugé pour l'assassinat d'un prêtre
-
Incendies au Chili: le bilan relevé à 19 morts, couvre-feu dans les localités les plus touchées
-
Le prince Harry de retour devant la justice à Londres pour son combat contre les tabloïds
-
Epilogue à l'horizon pour le budget, Lecornu va choisir l'outil-couperet
-
Espagne: au moins 21 morts et des dizaines de blessés dans une collision entre deux trains
-
CAN-2025: le Sénégal et Dakar dans une liesse immense après le sacre des Lions face au Maroc
-
Espagne: au moins 21 morts et des dizaines de blessés dans un accident entre deux trains
-
CAN-2025: le Sénégal champion d'Afrique dans la confusion la plus totale
-
Présidentielle au Portugal: centre gauche et extrême droite s'affronteront au second tour
-
Un penalty, un boycott, une panenka ratée: les folles minutes de la finale Sénégal-Maroc
-
Incendies au Chili : le bilan passe à 18 morts, couvre-feu dans les localités les plus touchées
-
Ligue 1: L'OL de retour dans le top 4, Rennes freiné par Le Havre
-
Présidentielle au Portugal: le candidat socialiste en tête du premier tour
-
Iran: accès à internet très limité après un "bref" rétablissement
-
Budget: Lecornu précise l'effort pour les entreprises, tranchera lundi entre 49.3 et ordonnance
-
Champions Cup: O'Gara déplore l'élimination "inacceptable" de La Rochelle
-
Ligue 1: Rennes freiné par Le Havre, Paris FC se donne de l'air
-
Champions Cup: 20 sur 20 pour Bordeaux-Bègles, La Rochelle éliminée
-
Ouganda : le président Museveni qualifie des membres de l'opposition de "terroristes"
-
La Réunion: le volcan du Piton de la Fournaise entre en éruption
-
Iran: internet partiellement rétabli, réouverture des écoles
-
Guatemala : des otages libérés d'une prison où a eu lieu une mutinerie
-
Incendies au Chili : au moins 15 morts et 50.000 personnes évacuées
-
Ordonnance budgétaire ou 49.3: Lecornu à l'heure du choix
-
Ski: Vonn presqu'au septième ciel à Tarvisio, Miradoli au pied du podium
-
Groenland : les pays européens menacés par Trump affichent leur unité
-
Open d'Australie: Alcaraz et Sabalenka en patrons, Williams battue avec les honneurs
-
L'armée reprend aux forces kurdes le plus grand champ pétrolifère de Syrie
-
Les opposants à la future loi fin de vie manifestent à Paris
-
Slalom de Wengen: McGrath double la mise, Rassat enfourche
-
Biathlon: la poursuite parfaite et en patronne de Lou Jeanmonnot à Ruhpolding
-
Iran: le pouvoir envisage de rétablir internet, réouverture des écoles
-
Open d'Australie: Jacquemot s'offre Kostyuk, Bonzi et Jacquet perdent en cinq sets
-
Ski: l'Allemande Aicher remporte le super-G de Tarvisio devant Vonn, Miradoli 4e
-
Open d'Australie: Venus Williams arrache un set mais perd au premier tour
-
Groenland: les Européens s'activent pour répondre aux menaces américaines
-
Les forces syriennes reprennent aux troupes kurdes villes et champs pétrolifères
-
Menace de surtaxes douanières: Trump a "beaucoup à y perdre aussi" (ministre de l'Agriculture française)
-
Présidentielle au Portugal: l'extrême droite attendue au second tour
-
Open d'Australie: Zverev ouvre le bal en attendant Sabalenka et Alcaraz
-
Le cyclisme français vers un nouvel âge d'or ?
-
Les Portugais élisent leur président: l'extrême droite attendue au second tour
-
Open d'Australie: Moutet passe malgré la douleur, Jacquemot s'offre Kostyuk
-
L'armée syrienne revendique la prise d'une ville stratégique tenue par les Kurdes
-
Ligue 1: les chantiers de Gary O'Neil à Strasbourg
-
CAN-2025: les mousquetaires de la Teranga veulent installer une dynastie sénégalaise
-
Open d'Australie: Moutet passe malgré la douleur, Jeanjean éliminée
-
Les forces de sécurité en Haïti mènent une intense campagne contre les gangs
-
Patinage artistique: les Français Cizeron et Fournier Beaudry sacrés champions d'Europe
Trump pousse les majors pétrolières à investir au Venezuela, promet que ce sera "sûr"
"Vous aurez une sécurité totale": Donald Trump réunit vendredi les grands groupes pétroliers à la Maison Blanche pour les embarquer dans sa stratégie de mise sous tutelle du pays pour de nombreuses années.
"Nous allons discuter de la manière dont les grandes entreprises américaines peuvent aider à reconstruire rapidement l'industrie pétrolière vénézuélienne en ruine et à produire des millions de barils de pétrole au profit des États-Unis, du peuple vénézuélien et du monde entier", a affirmé le président au début de cette réunion.
Il a aussi assuré qu'elles feraient affaire avec le gouvernement américain, et non directement avec Caracas. "Vous traitez directement avec nous, vous ne traitez pas du tout avec le Venezuela, nous ne voulons pas que vous traitiez avec le Venezuela", a dit Donald Trump.
"Vous aurez une sécurité totale", a-t-il insisté, une semaine après l'opération militaire américaine qui a mené à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro à Caracas.
Il a ajouté que les Etats-Unis choisiraient quelles entreprises pourront exploiter le pétrole vénézuélien, précisant que, selon lui, les groupes pétroliers sont prêts à investir "au moins 100 milliards de dollars" au Venezuela.
Le vice-président JD Vance, le chef de la diplomatie Marco Rubio ou encore le ministre de l'Energie Chris Wright participent à la réunion à ses côtés.
- Plus grandes réserves du monde -
Les entreprises représentées, selon la Maison Blanche, sont Chevron, ExxonMobil, ConocoPhillips, Continental Halliburton, HKN, Valero, Marathon, Shell, Trafigura, Vitol Americas, Repsol, Eni, Aspect Holdings, Tallgrass, Raisa Energy et Hilcorp.
Seul Chevron dispose aujourd'hui d'une licence au Venezuela. Les deux autres groupes américains de la liste, ExxonMobil et ConocoPhillips, ont quitté le territoire en 2007, refusant les conditions de l'ancien dirigeant Hugo Chavez imposant que l'Etat devienne actionnaire majoritaire de toutes les entreprises présentes dans le pays.
Caracas dispose des plus grandes réserves prouvées de brut du monde avec plus de 300 milliards de barils, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), devant l'Arabie saoudite (267 milliards) et l'Iran.
Mais la production est faible, plafonnée à un million de barils par jour, après des décennies de sous-investissement qui ont laissé les infrastructures pétrolières en piteux état.
Pour Donald Trump, voilà une manne qu'il suffit d'exploiter pour faire baisser encore les cours du brut, l'une de ses priorités.
Encore faut-il convaincre les majors du pétrole d'investir malgré l'instabilité politique, les questions sur la sécurité et la perspective de lourdes dépenses pour remettre l'outil de production en état.
- "Beaucoup de temps" -
Le président américain avait annoncé mardi que les "autorités par intérim du Venezuela (allaient) remettre aux Etats-Unis entre 30 et 50 millions de barils de pétrole sous sanction et de haute qualité", soit de un à deux mois de production.
Le ministre américain de l'Energie a jugé possible d'"obtenir plusieurs centaines de milliers de barils par jour de production supplémentaire à court et moyen terme, si les conditions sont réunies".
Washington a instauré, durant le premier mandat de Donald Trump, un embargo pétrolier visant à asphyxier économiquement le pays qui dépend de ses exportations d'or noir.
Et à son retour à la Maison Blanche l'an dernier, le républicain a mis fin à l'essentiel des licences permettant aux multinationales du pétrole et du gaz d'opérer au Venezuela, à l'exception de celle de Chevron.
Washington se dit prêt à lever les sanctions "de manière sélective" pour pouvoir commercialiser le pétrole vénézuélien sur le marché du pétrole traditionnel.
"A long terme, nous créerons les conditions pour que les grandes entreprises américaines qui étaient présentes auparavant, ou qui ne l'étaient pas mais qui souhaitent s'implanter, puissent s'y installer", a assuré mercredi le ministre Chris Wright.
Mais "pour revenir aux chiffres historiques de production (...), cela nécessite(ra) des dizaines de milliards de dollars et beaucoup de temps", a reconnu le ministre, promettant le soutien de l'administration américaine.
Le brut vénézuélien est beaucoup plus visqueux que celui extrait aux Etats-Unis, ce qui rend son raffinage compliqué, coûteux et polluant.
Le ministère américain de l'Energie prévoit déjà d'expédier du pétrole léger pour qu'il soit mélangé à la production vénézuélienne, afin de "l'optimiser".
Il compte aussi autoriser l'envoi d'équipements et d'experts dans le pays pour remettre à niveau les infrastructures.
K.Hofmann--VB