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Budget: l'épargne des Français, objet de convoitise
Improductive pour certains, indispensable à l'investissement et à l'économie pour d'autres, l'épargne des Français est un objet de convoitise à l'heure du débat budgétaire au Parlement.
- Taux d'épargne record
Le taux d'épargne des Français a grimpé à 18,9% de leur revenu disponible au deuxième trimestre 2025 selon l'Insee, un record depuis les années 1970, hors période Covid.
Cette hausse est "imputable à la montée de l'anxiété en lien avec les chocs et crises qui s'accumulent (Covid, guerre en Ukraine, inflation, guerre au Moyen Orient, tensions géopolitiques, crise politique en France)", selon une note de Philippe Crevel, directeur du Cercle de l'épargne.
Selon la Banque de France, le patrimoine financier des ménages représentait 6.430 milliards d'euros au premier semestre 2025, dont 3.870 milliards dans des produits de taux (Livret A, fonds d'assurance vie à capital garanti...) et 2.465 milliards en produits plus risqués (actions cotées et unités de comptes...).
- Où est placée l'épargne des Français ?
Le produit d'épargne champion des Français reste l'assurance vie, avec 2.084 milliards d'euros d'encours, selon les chiffres de France Assureurs.
L'épargne réglementée vient derrière avec le livret A et le Livret de développement durable et solidaire (606,8 milliards d'encours en septembre 2025) et le Livret d'épargne populaire (80,7 milliards d'encours), selon la Caisse des dépôts (CDC).
L'argent laissé sur les comptes courants, ou dépôts à vue, représentait lui 748,3 milliards d'euros au premier trimestre 2025, selon les chiffres de la Banque de France. Ces fonds ne sont pas placés et donc ne produisent pas d'intérêts.
- Que finance cette épargne ?
Dans l'assurance vie, 63% des encours étaient placés en titres d'entreprises à fin juin 2025. Les obligations souveraines (émises par des États) représentaient 24% des placements.
Pour l'épargne réglementée, environ 60% des fonds collectés sont centralisés à la Caisse des dépôts. Une moitié des fonds est dédiée à des prêts de long terme au logement social et à destination de la politique de la ville. L'autre moitié est investie dans des titres de dette (principalement d’État) et dans des actions de sociétés cotées.
Les 40% restants des sommes collectées sur les livrets A, LEP et LDDS sont conservées par les banques.
Dans un contexte marqué par l'augmentation des besoins d'investissements dans la défense, le monde politique a évoqué la création d'un nouveau livret dédié, ou celui d'un emprunt national. Bpifrance a lancé en octobre un fonds spécialisé dans ce secteur, ouvert aux particuliers.
- Renforcer la fiscalité ?
Lors de l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) mercredi les députés ont adopté une hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) visant spécifiquement les revenus du capital (dividendes, épargne salariale, assurance vie...) qui doit rapporter 2,8 milliards d'euros en 2026.
Pendant la discussion du projet de loi de finances, ils ont également voté un "impôt sur la fortune improductive" (IFI) touchant les patrimoines de plus de 2 millions d'euros, dont l'assiette inclut notamment les produits d'assurance vie en fonds euros - dans un contrat d'assurance vie, les sommes peuvent être investies dans des fonds euros, garantis en capital, ou des unités de comptes (UC), plus risquées mais potentiellement plus rémunératrices.
Le sort de ces mesures est lié à la suite du parcours parlementaire, incertain, de ces deux textes.
"On est en plein délire", avait réagi après le vote le dirigeant de la Fédération bancaire française Daniel Baal, défendant dans l'assurance vie "un placement extrêmement populaire", qui sert "à financer des entreprises, mais aussi très largement la dette de la France et des collectivités publiques".
Taxer les assurances vie en euros des épargnants revient à leur "demander de payer une taxe sur la contribution qu'ils apportent au financement de la dette de la France", selon lui.
Le dispositif de l'IFI "ne tient pas la route", estime aussi Cyrille Chartier-Kastler, président du cabinet Facts & Figures, puisque les fonds en euros sont investis dans des obligations, des actions, l'immobilier "exactement de la même manière que les unités de comptes". D'autre part "il crée un risque systémique", car si les épargnants décident basculent leurs avois vers des unités de compte, "on aura une faillite du système", juge-t-il.
J.Sauter--VB