-
Protoxyde d'azote détourné: criminaliser l'usage, une "réponse inadaptée", disent des professionnels de santé
-
Protoxyde d'azote détourné: une euphorie éphémère aux conséquences parfois graves
-
Biathlon: "Je ne me fixe aucune limite", assure Eric Perrot à l'AFP
-
Les Bourses européennes clôturent en hausse, rassurées par la baisse du pétrole
-
Les chiens nous accompagnent depuis 16.000 ans
-
Est de la RDC: nouvelle naissance de jumeaux gorilles de montagne
-
AC Schnitzer : Quand les préparateurs cultes se taisent
-
Climat: les plus gros pollueurs laissent une note astronomique, selon une étude
-
L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans adoptée en commission au Sénat, le texte modifié
-
Gaz: Meloni annonce une coopération accrue de l'Italie avec Alger
-
Un port russe touché par des drones ukrainiens lors d'une attaque massive de Kiev
-
Matt Brittin, un ancien dirigeant de Google, nommé à la tête de la BBC
-
Ski: avec un sixième gros globe, Mikaela Shiffrin continue d'écrire sa légende
-
Après les municipales, la présidentielle: les remous continuent à droite et à gauche
-
Foot: France-Brésil, une affiche de prestige comme un avant-goût de Coupe du monde
-
Wall Street rassurée par la détente des prix du pétrole
-
Travail dissimulé: Foodora plaide coupable et échappe à un procès au pénal
-
Ski: Mikaela Shiffrin remporte le classement général de la Coupe du monde pour la 6e fois
-
Le Sri Lanka mercredi au ralenti pour économiser sa précieuse énergie
-
Deux hommes arrêtés en lien avec l'attaque à Londres contre des ambulances de la communauté juive
-
L'Iran et Israël échangent des frappes, tractations en coulisses au Moyen-Orient
-
Dans un paysage politique très morcelé, le Danemark se cherche un gouvernement
-
Exposition au cadmium: l'alimentation cause principale, priorité à la décontamination des sols agricoles
-
Tourisme, agriculture, luxe, ...: les secteurs les plus touchés par la guerre au Moyen-Orient
-
Le Hezbollah revendique des attaques contre les troupes israéliennes, nouveaux raids israéliens contre le sud du Liban
-
Le président bélarusse en Corée du Nord pour sa première visite officielle
-
Maybach : Entre splendeur et tournant
-
En Ukraine, la guerre en Iran suscite une ruée vers l'or, version drones
-
Pourquoi l'or et l'argent ont chuté avec la guerre
-
Avec l'IA, les cyberattaques toujours plus efficaces et coûteuses, selon une étude
-
Avec l'IA, les cyberattaques toujours plus efficaces et coûteuses (étude)
-
La Bourse de Paris en nette hausse avec les espoirs de fin de guerre au Moyen-Orient
-
Le coût des pique-niques sous les cerisiers en fleurs au Japon a augmenté de 25% depuis 2020, selon un économiste
-
Le transporteur maritime chinois Cosco annonce une reprise partielle des réservations de fret vers le Golfe
-
Liban: "assiégés" par Israël, les derniers habitants de Tyr résistent
-
La BCE dispose d'un "éventail d'options" face au choc énergétique, dit Lagarde
-
Finies les vidéos divertissantes de Sora, OpenAI se recentre sur des outils professionnels
-
A Manille, les conducteurs de minibus en peine face à la flambée du diesel
-
La guerre au Moyen-Orient scelle le rapprochement entre la tech et l'armée américaine
-
Recycler les couches: le Japon veut en remettre une couche
-
À Mayotte, le conflit au Moyen-Orient inquiète les commerçants qui se fournissent à Dubaï
-
Nouvelles attaques au Moyen-Orient, les négociations Washington-Téhéran restent à confirmer
-
Au Kosovo, la quête des disparus dans l'espoir ténu de pouvoir fleurir une tombe
-
Le calvaire "le plus inhumain" des esclaves africains en quête de justice à l'ONU
-
Les Bourses européennes attendues dans le vert à l'ouverture
-
Objectif Lune: c'est reparti pour un tour
-
Pétrole: l'AIE "prête" à un autre déstockage "si nécessaire" après une demande du Japon
-
Russie: près de 400 drones ukrainiens abattus, un port touché
-
En Chine, la mode des animaux exotiques laisse le bien-être en suspens
-
Avant les barrages du Mondial-2026, des Azzurri devenus bien pâles
Trump et Musk consomment leur rupture de spectaculaire façon
Leur alliance était spectaculaire et intense, leur rupture l'est tout autant: Donald Trump et Elon Musk ont consommé jeudi leur divorce comme dans une émission de téléréalité, en direct devant les caméras et sur internet.
Dans le Bureau ovale, le chancelier allemand Friedrich Merz se tient parfaitement coi et laisse passer l'orage.
Sauf que ce n'est pas à lui que s'en prend le président américain, connu pour malmener certains de ses invités étrangers. Il est surtout occupé à régler ses comptes avec l'homme le plus riche du monde.
Donald Trump se dit "très déçu" par les critiques incessantes du multimilliardaire à l'égard de son méga projet de loi budgétaire, pièce maîtresse de son programme.
"Elon et moi avions une bonne relation. Je ne sais pas si c'est encore le cas", lance-t-il à propos de son ancien "conseiller spécial", qui n'a quitté que vendredi dernier la mission de réduction des dépenses publiques qu'il menait à la Maison Blanche.
Sur son réseau social X, l'entrepreneur hyperactif réplique en direct.
- "N'importe quoi" -
"N'importe quoi", écrit Elon Musk en commentaire d'une vidéo de Donald Trump affirmant que sa colère était due à la perte de subventions pour les véhicules électriques.
"Faux", poste-t-il ensuite au-dessus d'un extrait dans lequel le président américain assure que l'entrepreneur connaissait par avance le contenu du texte. Une "grande et belle loi" selon Donald Trump, une "abomination" selon le patron de Tesla et SpaceX.
Puis le multimilliardaire, qui a très généreusement financé la campagne républicaine en 2024, s'emporte: il affirme que "Trump aurait perdu l'élection" sans lui et l'accuse d'"ingratitude".
La joute fait décrocher l'action Tesla à la Bourse de New York.
Dans le Bureau ovale, Friedrich Merz continue à faire de la figuration, tout comme le vice-président JD Vance et d'autres responsables américains et allemands, pendant que Donald Trump dépeint assez cruellement son ancien allié en amoureux éconduit.
"Il disait les choses les plus belles à mon propos", rappelle-t-il à propos d'Elon Musk.
"Les gens quittent notre gouvernement, ils nous aiment, et à un certain moment cela leur manque tellement... Et certains d'entre eux deviennent hostiles", poursuit le républicain.
Dès l'entrée tonitruante d'Elon Musk dans la campagne de Donald Trump l'an dernier, les doutes ont surgi sur la longévité de la relation entre ces deux hommes impulsifs, tous deux affamés d'attention et fonctionnant à l'instinct - l'un en politique, l'autre dans le monde des affaires et de la technologie.
- "Nouveau parti politique" -
Pendant plusieurs semaines, l'idylle a semblé parfaite.
Donald Trump n'a eu de cesse de défendre son allié face aux critiques sur les méthodes brutales de Doge, la mission d'austérité budgétaire qu'il dirigeait.
Il n'a pas hésité à qualifier de "terrorisme" le vandalisme contre des voitures Tesla, et à organiser une opération de promotion pour la marque à la Maison Blanche.
Elon Musk a lui couvert d'éloges le président américain, qu'il a même qualifié de "roi" le jour de son investiture.
On l'a vu porter une casquette siglée "Trump avait raison sur tout" au conseil des ministres, et le suivre comme son ombre, à la Maison Blanche comme à Mar-a-Lago, sa luxueuse résidence en Floride.
Mais des fissures ont fini par apparaître, à force de tensions publiques entre le multimilliardaire, qui pilote via SpaceX notamment d'énormes contrats fédéraux, et les ministres ou conseillers du président.
Pour certains experts, ce qui pourrait avoir scellé le sort d'Elon Musk ne s'est pourtant pas passé à Washington, mais dans le Wisconsin à l'occasion d'une élection au printemps à la Cour suprême locale.
Le patron de Tesla s'est lourdement impliqué pour tenter de faire élire un juge conservateur, mais c'est la candidate des démocrates qui l'a emporté, largement.
Donald Trump, qui déteste par-dessus tout être associé à la défaite, a forcément suivi avec attention cette première aventure politique en solo d'Elon Musk.
Lequel n'en a visiblement pas été dégoûté. L'homme le plus riche du monde a demandé jeudi sur X s'il n'était pas "temps de créer un nouveau parti politique" aux Etats-Unis.
A.Ruegg--VB