-
Plus rien ne s'oppose au retour en Espagne du dirigeant catalan Carles Puigdemont
-
Cuba: le carnet de rationnement, symbole de la révolution, en voie de disparition
-
Alcool, drogue, sédatifs et mauvaise santé à l'origine du décès de Loana
-
États-Unis: décès de Jim Bakker, célèbre télévangéliste à la chute sulfureuse
-
Santé mentale au travail: les eurodéputés réclament de nouvelles règles dans l'UE
-
A Reykjavik, Rubio affirme que l'Islande est un "avant-poste crucial" pour la sécurité
-
Top 14 : face à la crise à Toulon, Pierre Mignoni endosse le rôle du fusible
-
Le dirigeant birman attendu en Malaisie après le renvoi d'un premier contingent de migrants
-
"140 milliards" d'économies : ce qu'il faut retenir de l'intervention de Marine Le Pen
-
Tennis: Alcaraz remporte à Tokyo son premier tournoi depuis son retour de blessure
-
Les Houthis ciblent l'aéroport de Ryad et contestent céder du terrain au Yémen
-
Soupçon de peste en Russie: les autorités nient l'instauration de mesures sanitaires
-
Deux navires frappés par des drones en mer Noire au large de la Bulgarie, des marins portés disparus
-
Comment la lumière combinée à la génétique permet-elle de percer les mystères du cerveau ?
-
Judo: "Je suis humaine", Agbégnénou teste son corps aux Mondiaux de Bakou
-
Le Kenya annonce un mort d'Ebola, le premier jamais recensé sur son sol
-
Pour ou contre l'IA pour les devoirs? Dans certaines universités américaines, la question fait débat
-
Soupçon de peste en Russie : risque "faible" pour le pays et "très faible" pour l'Europe, selon l'OMS
-
Premières manifestations lycéennes d'un "acte III" sous très haute surveillance
-
La Bourse de Paris va de l'avant, Alstom sur les rails
-
Le prix moyen du gazole à la pompe atteint un record au Royaume-Uni
-
L'Europe peut-elle vraiment protéger ses citoyens des dérives de l'IA?
-
Tennis: Sinner, toujours blessé à un genou, fait une croix sur 2026
-
La chasse au grand tétras interdite en France
-
La dette de l'IA explose et accélère la hausse des taux d'intérêt
-
Des vents contraires soufflent sur Trump et les républicains à un mois des élections
-
Les principaux thèmes des élections de mi-mandat aux États-Unis
-
Les élections américaines de mi-mandat en chiffres
-
Face aux prix du gazole, la tentation de l'huile de friture dans le moteur
-
Les lycéens se préparent à manifester pour un "acte III" sous très haute surveillance
-
Trump approuve la mise à mort par peloton d'exécution de l'auteur d'une tuerie sur une base militaire
-
Climat : quinze jeunes Canadiens défient l'État devant la justice
-
Patrick Sabatier, le retour d'une star de la télé des années 80
-
Train, bus, covoiturage: les solutions face à la hantise de la pompe à essence
-
OpenAI s'excuse devant le Parlement australien pour l'infiltration de sites gouvernementaux
-
La mode de l'ube, un défi pour les agriculteurs philippins
-
Foot : Lionel Messi, dernier tango avec l’Argentine
-
Ligue des nations: Kane-Bellingham, le présent et le futur de l'Angleterre
-
Le Québec "mérite" d'être "un pays", dit son nouveau dirigeant indépendantiste
-
Arabie saoudite : les Houthis du Yémen disent avoir frappé l'aéroport de Ryad
-
Canada : les indépendantistes remportent les élections au Québec, un défi pour Carney
-
Canada : les indépendantistes remportent les élections au Québec, défi à venir pour Carney
-
Pour le lauréat américain du Nobel de médecine, l'espoir d'une nouvelle psychiatrie
-
Canada : les indépendantistes remportent les élections au Québec, selon de premières estimations
-
Mobilisation lycéenne : un "acte III" sous très haute surveillance
-
Physique des particules, "cape d'invisibilité" et astrophysique cités pour le Nobel de physique
-
L'extrême droite allemande en passe de présider son premier Parlement régional
-
Bruxelles présente ses propositions pour faire passer la "pilule" de l'élargissement
-
Arabie saoudite : les Houthis du Yémen disent avoir touché l'aéroport de Ryad
-
Marchés mondiaux: les incertitudes politiques en ligne de mire, Sao Paulo jubile
Immigration: les 27 favorables à une nouvelle loi pour "accélérer" les retours
Réunis en sommet européen à Bruxelles, les 27 ont haussé le ton jeudi contre l'immigration irrégulière, en réclamant "en urgence" une loi pour accélérer les expulsions, à l'issue de discussions qui ont aussi mis en lumière de vifs désaccords au sein de l'Union.
"Le Conseil européen appelle à agir de manière déterminée, à tous les niveaux, pour faciliter, accroître et accélérer les retours depuis l'Union européenne", disent les Etats membres dans les conclusions du sommet.
Ils "invitent" la Commission européenne à soumettre rapidement "une nouvelle proposition législative".
La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, avait pris les devants lundi, en suggérant une nouvelle loi à un calendrier encore à déterminer.
Une initiative similaire a échoué en 2018, mais "six ans plus tard, le débat a évolué", "vers la droite" de l'échiquier politique, relève un responsable européen.
Auparavant, les 27 ont longuement débattu des "hubs de retour", une proposition inflammable de transferts de migrants dans des centres d'accueil de pays tiers.
L'Italie de Giorgia Meloni, cheffe du gouvernement et du parti d'extrême droite Fratelli d'Italia, a passé un accord controversé avec l'Albanie, où de premiers migrants arrêtés dans les eaux italiennes commencent à arriver.
Plusieurs responsables européens ont pris leurs distances, dont le président français Emmanuel Macron, "sceptique", et le chancelier allemand Olaf Scholz.
Les "hubs" ne "s'attaquent à aucun des problèmes et en créent de nouveaux", a même grincé le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez.
A l'offensive, les Italiens ont organisé autour de Giorgia Meloni jeudi matin une réunion informelle pour promouvoir ces "solutions innovantes" contre l'immigration irrégulière.
Une dizaine de pays étaient autour de la table dont les Pays-Bas, la Grèce, l'Autriche, la Pologne ou la Hongrie du nationaliste Viktor Orban, où se tiendra le prochain sommet européen à Budapest le 8 novembre.
Ursula von der Leyen y a également assisté.
Le Polonais Donald Tusk a insisté sur la pression migratoire subie par son pays. La Pologne accuse la Russie et le Bélarus d'organiser un afflux de migrants dans une attaque "hybride" destinée à déstabiliser l'Union européenne en pleine guerre en Ukraine.
A rebours de la tonalité générale, l'Espagnol Pedro Sanchez a appelé à mettre en avant les bienfaits de l'immigration légale, pour le travail notamment.
- Pression de l'extrême droite -
En mai, l'Union européenne a adopté le pacte migration et asile, censé entrer en vigueur mi-2026, avec un durcissement du "filtrage" aux frontières et un mécanisme de solidarité entre les 27 dans la prise en charge des demandeurs d'asile.
Allemagne, France et Espagne plaident pour accélérer sa mise en place.
Les questions migratoires reviennent bousculer l'agenda, poussées notamment par les partis d'extrême droite, en progression dans de nombreux pays d'Europe.
Certains dans l'UE "entendent ce que nous disons depuis des années", s'est réjouie la cheffe de file de l'extrême droite française Marine Le Pen, de passage à Bruxelles pour une réunion des Patriotes pour l'Europe, troisième force politique du Parlement européen après les élections de juin.
Plusieurs gouvernements ont haussé le ton. Le "moteur franco-allemand pousse à agir", selon un diplomate européen, alors que moins de 20% des décisions d'expulsion de migrants en situation irrégulière sont suivies d'effet au sein de l'UE.
"La migration irrégulière doit être réduite. Dans le même temps, l'UE doit rester ouverte à l'immigration de main-d'œuvre qualifiée", a plaidé l'Allemand Olaf Scholz.
La demande d'une nouvelle loi intervient alors que le nombre de passages clandestins détectés aux frontières de l'Union européenne a baissé de 42% sur les neuf premiers mois de 2024 comparé à la même période en 2023, selon l'Agence européenne de surveillance des frontières Frontex.
Ce sommet européen s'est tenu dans une phase de transition à Bruxelles, où la nouvelle équipe de la Commission devrait prendre ses fonctions début décembre.
Il est marqué par les difficultés de plusieurs dirigeants européens dans leurs pays, particulièrement Emmanuel Macron, affaibli par l'explosion des déficits en France et l'attelage fragile avec le nouveau Premier ministre Michel Barnier, issu de la droite et sans majorité à l'Assemblée nationale.
A.Ammann--VB