-
En Ouganda, les "mamies du cricket" prennent la batte contre la solitude et la sédentarité
-
Méningite B: transmission et vaccins disponibles
-
Symbole de la fonte des glaciers, la dernière piste du genre fermée au sommet de l'Allemagne
-
Blue Origin prépare une constellation géante pour des centres de données en orbite
-
Un nouveau pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné par la marine française en Méditerranée
-
Suppression du service radio de CBS, après presque 100 ans d'existence
-
Municipales à Paris: dernier jour de campagne sous tension avant un match incertain
-
Méthanier russe à la dérive en Méditerranée : aucun signe de dispersion des hydrocarbures
-
La Bourse de Paris termine en baisse aspirée par la hausse continue du pétrole
-
Moyen-Orient: les Bourses reculent encore avec la poursuite de la hausse des prix du pétrole
-
Abandon du procès contre Gerry Adams intenté par trois victimes d'attentats de l'IRA
-
Laits infantiles contaminés: la mission flash de l'Assemblée nationale démarre mardi
-
Biathlon: Eric Perrot, l'homme pressé
-
Rugby: après "la décompensation" de Mignoni, la santé mentale des entraîneurs en lumière
-
Isabelle Mergault, voix singulière et familière du cinéma français, est morte
-
Décès du célèbre œnologue Michel Rolland
-
Timothée Durand, le patron nordiste qui ramène Arc dans le giron familial
-
La justice valide la reprise du verrier Arc par Timothée Durand
-
Loin de la guerre au Moyen-Orient, montée des frustrations dans le monde sur l'approvisionnement en carburants
-
Décès à Bordeaux du célèbre œnologue Michel Rolland
-
Génocide des Yazidis: le jihadiste français Sabri Essid condamné par défaut à la réclusion criminelle à perpétuité
-
Mort de Chuck Norris, la droite musclée d'Hollywood
-
Qualité de l'eau: une application pour savoir ce qui sort du robinet
-
Wall Street ouvre en baisse, toujours minée par la guerre au Moyen-Orient
-
La justice polonaise décide de reconnaître les mariages homosexuels conclus dans l'UE
-
Génocide des Yazidis: le jihadiste français Sabri Essid condamné à la réclusion criminelle à perpétuité
-
Abandon du procès contre Gerry Adams après un accord avec trois victimes d'attentats de l'IRA
-
Villeroy de Galhau souligne que la BCE ne prévoit pas de "récession" en zone euro
-
Athlétisme: l'Ukrainienne Yaroslava Mahuchikh championne du monde en salle à la hauteur
-
IA: le patron de Mistral propose une "contribution obligatoire" pour rémunérer les créateurs
-
Le nouvel an en Iran assombri par la guerre, une raffinerie incendiée au Koweït
-
Municipales: dernier jour de campagne, les yeux déjà rivés sur 2027
-
Moyen-Orient: le pétrole repart à la hausse, les Bourses mondiales hésitent
-
Méga-coupure en Espagne et au Portugal: les experts pointent un phénomène de surtension incontrôlé
-
Génocide des Yazidis: réclusion criminelle à perpétuité requise à Paris contre le jihadiste Sabri Essid
-
L'Allemagne veut criminaliser les "deepfakes" à caractère sexuel
-
Ski: duel final entre Shiffrin et Aicher à Lillehammer pour le gros globe
-
A Jérusalem, un Aïd "triste et douloureux" sans accès à la mosquée Al-Aqsa
-
Séries Mania 2026 : la montée des pouvoirs autoritaires au coeur des nouvelles créations
-
Soupçon de violence conjugale: la prochaine saison de "The Bachelorette" annulée
-
Japon: à Niseko, le paradis du ski face aux tensions du succès international
-
La Bourse de Paris avance prudemment avec la baisse des prix de l'énergie
-
Derrière le retour de BTS, la face sombre de la K-Pop
-
Washington songe à lever ses propres sanctions sur le pétrole iranien, en pleine guerre avec Téhéran
-
Moyen-Orient: les marchés profitent d'une accalmie sur les prix de l'énergie
-
Milan-Sanremo: Pogacar face à son obsession
-
Norvège: la princesse Mette-Marit dit avoir été "manipulée et trompée" par Epstein
-
IA: le géant chinois Xiaomi va investir 7,5 milliards d'euros sur trois ans
-
Au Somaliland, un refuge pour guépards sauvés d'un trafic vers le Golfe
-
Le live-shopping, grand bazar numérique à portée de clic
Paris Games Week: le cosplay, incontournable animation du salon
Quand la ministre de la Culture Rima Abdul Malak se rend à la Paris Games Week pour venir à la rencontre des gamers français, le comité d'accueil est haut en couleur: sept personnages cultes de la pop culture semblent avoir pris vie grâce aux cosplayers.
Du manga "Dragon Ball Z" au jeu vidéo "Final Fantasy" comme exemples de source d'inspiration, la pratique du cosplay -mot-valise dérivé de "costume play"- consiste à fabriquer et/ou porter le costume de son héros préféré issu des univers de la BD, films, jeux vidéo ou série.
Dans les allées du plus gros salon français consacré au jeu vidéo, les différentes versions du costume de Spider-Man sont de loin les plus répandues, dans le sillage de la sortie fin octobre du dernier volet, qui a battu un record commercial avec plus de 2,5 millions d'exemplaires écoulés.
Benjamin Ounnas, 24 ans, a choisi d'incarner un autre personnage du même jeu: Miles Morales. "Cette passion tourne autour du fait de partager nos costumes, nos créations", explique-t-il à l'AFP. "On fait rêver les gens, les grands comme les enfants".
Les participants au salon -quelque 200.000 visiteurs attendus jusqu'à dimanche- sont en effet nombreux à arrêter les cosplayers pour leur demander une photo souvenir.
"J'ai des enfants qui jouent énormément aux jeux vidéo, donc je prends des photos pour leur montrer les personnages", indique Bruno Leboucher. "Je trouve qu'il y a un vrai talent", ajoute le père de famille, qui vient de s'arrêter devant un cosplay de la Princesse Zelda.
- "50 heures" de préparation -
Si des stands du salon parisien vendent des perruques -une soixantaine de modèles différents- pour compléter les costumes, l'élaboration des vêtements et accessoires est souvent artisanale. Et les quelques heures de démonstration passées entre les stands de la Paris Games Week cachent une longue préparation.
"Ce costume-là était plutôt rapide à faire, ça m'a pris une cinquantaine d'heures", témoigne auprès de l'AFP Kelly Bodinier, infirmière de 31 ans, habillée comme le personnage d'Elise de la Serre du jeu "Assassin's Creed".
Passionnée de couture et de costumes historiques, elle a aussi fabriqué la boucle de la ceinture à l'identique, grâce à de la pâte fimo, un matériau cuit au four.
Si les costumes peuvent être achetés à partir d'une trentaine d'euros, leur prix peut rapidement atteindre quelques centaines d'euros. Et la confection par les cosplayers eux-mêmes est particulièrement coûteuse en matériaux.
Né aux États-Unis dans les années 1980, ce phénomène d'identification physique (voire psychique) à des personnages de fiction a pris ensuite son essor au Japon, avant de se populariser dans le monde entier.
Depuis, cette pratique est devenue incontournable de la pop culture et figure au programme de tous les salons du genre, comme la Japan Expo.
En dehors de ces grands événements, les cosplayers s'organisent le reste de l'année en communauté. Brian Calmels, 26 ans, peaufine par exemple les derniers détails de son costume de Link, du jeu "Zelda", sur le stand de l'association qu'il a rejointe cette année.
"Ca me permet d'échanger avec d'autres cosplayers, de partager ma passion avec eux", sourit-il.
Pour les plus impliqués, cette passion se transforme même en activité lucrative. Imagin'Con, association d'événementiel pop culture, rédige parfois des contrats entre des cosplayers et des professionnels qui souhaitent les faire intervenir, par exemple à l'occasion du lancement d'un jeu vidéo.
La rémunération peut aussi passer par des compétitions, avec en jeu des sommes conséquentes. La Paris Games Week, où se tient dimanche un concours, promet une somme de 10.000 euros à partager entre les cinq vainqueurs.
R.Braegger--VB