-
Pour Chappatte, le dessin de presse est un "baromètre" de la liberté
-
L'Iran met en garde Washington, qui veut aider les navires bloqués dans le Golfe
-
Emirats arabes unis: le retrait de l'Opep "n'est pas dirigé contre qui que ce soit"
-
La candidature Mélenchon met la pression sur le reste de la gauche
-
Tennis: "Je sens que c'est encore compliqué", admet Loïs Boisson avant Rome
-
Episode d'hantavirus à bord d'une croisière: aucune raison de céder à la panique pour l'OMS
-
Masters 1000 de Rome: Fils pourrait défier Sinner dès les 8e de finale
-
Teknival: les départs se poursuivent, encore plusieurs milliers de personnes sur place
-
Voiture folle dans un carnaval belge: le conducteur face à la justice pour meurtres
-
La France devrait éviter la récession jusqu'en 2028, estime le gouverneur de la Banque de France
-
"Il n’a quasiment pas plu" en France en avril, relève Météo-France
-
Royaume-Uni: les travaillistes de Keir Starmer menacés de perdre leur bastion gallois
-
Abel Quentin, l'écrivain qui appelle à "défendre l'homme" contre l'IA
-
Climat: une réunion internationale à Paris pour "accélérer" l'action mondiale sur la réduction du méthane
-
"Prêt" et "ambitieux", Paul Seixas annonce sa participation au Tour de France
-
Conflits: OMS, MSF et le CICR dénoncent la généralisation des attaques contre les services de santé
-
Australie: l'antisémitisme au coeur de la commission d'enquête sur l'attentat de Bondi
-
Musk contre Altman: un confondateur d'OpenAI et ses vieux carnets ouvrent la 2e semaine du procès
-
En Irak, le tourisme religieux, pilier du secteur, frappé par la guerre régionale
-
Australie: l'antisémistime au coeur de la commission d'enquête sur l'attentat de Bondi
-
Audiovisuel: publication mardi du rapport Alloncle, visé par une plainte
-
Dossiers Epstein: un recruteur, des hommes d'affaires et des "paliers" de soumission
-
Une équipe nord-coréenne a rendez-vous au Sud fin mai pour un match de foot rare
-
Climat: la lutte contre le méthane, possible solution à la crise énergétique, selon l'AIE
-
L'Australie lance un long travail sur les causes de l'attentat de Bondi
-
À Almaraz, l'inquiétude face à la fermeture prévue de la plus grande centrale nucléaire d'Espagne
-
NBA: Wembanyama contre Gobert en play-offs, duel français en haute altitude
-
Trump lance une opération pour débloquer le détroit d'Ormuz, mise en garde de l'Iran
-
Audiovisuel: l'heure de la publication du rapport Alloncle, visé par une plainte
-
GameStop veut racheter eBay pour environ 56 milliards de dollars, pour concurrencer Amazon
-
La Cour internationale de justice examine le litige frontalier entre le Guyana et le Venezuela
-
Boeing de nouveau au tribunal, en lien avec le crash d'Ethiopian Airlines
-
Face aux désordres du monde, les députés se penchent à nouveau sur les moyens des armées
-
Audiovisuel: l'heure de la publication du rapport Alloncle, nouveaux litiges en vue
-
Musk contre Altman: le procès sur la mission d'OpenAI entame sa 2e semaine
-
L'Europe et le Canada se serrent les coudes en Arménie face à Trump et Poutine
-
Trump annonce un déblocage du détroit d'Ormuz, mise en garde de l'Iran
-
Trump annonce un déblocage du détroit d'Ormuz et des discussions "très positives" avec l'Iran
-
Ligue 1: Lyon prend une option pour la Ligue des Champions
-
Espagne: le Real bat l'Espanyol et retarde le titre du Barça
-
Italie: l'Inter Milan remet les points sur les i
-
F1: nouvelle victoire pour Antonelli et Mercedes, mais la concurrence se rapproche
-
Trois morts liés à un possible foyer de hantavirus sur un bateau de croisière dans l'Atlantique
-
GP de F1 de Miami: troisième victoire consécutive pour Kimi Antonelli
-
Trois morts liés à un possible foyer de hantavirus sur un bateau de croisière dans l'Atlantique (OMS)
-
L'Iran examine la réponse américaine à sa proposition, après de nouvelles menaces
-
Religieuse agressée à Jérusalem: des fidèles inquiets mais "pas étonnés"
-
C1 féminine: l'OL Lyonnes retrouve la finale et remet en lumière le foot français
-
Challenge Cup: Montpellier dompte Newport et accède à la finale
-
Teknival: les départs s'accélèrent, le gouvernement veut "mieux réprimer"
"Keep calm and carry on": Charles III et William imperturbables malgré le choc des mémoires d'Harry
Le roi Charles III et son héritier William sont restés imperturbables jeudi lors de leurs premières apparitions publiques depuis la sortie des mémoires d'Harry, grand déballage cruel pour la monarchie britannique qui connaît un départ fulgurant en librairie.
"Comptez-vous commenter un jour le livre d'Harry?" a interpellé un journaliste à l'adresse de William à son arrivée à une visite d'un hôpital de Liverpool, dans le nord-ouest de l'Angleterre.
Le prince de Galles n'a pas réagi, saluant le public présent en souriant avec son épouse Kate.
Tout aussi fidèle à la célèbre devise britannique de la Seconde guerre mondiale "Keep calm and carry on" ("On garde son calme et on continue"), Charles III a ignoré le scandale lorsqu'il est allé à la rencontre du public en kilt près de Balmoral.
C'est dans ce château écossais que s'est éteinte Elizabeth II en septembre et où en 1997 il avait informé ses enfants William et Harry de la mort de leur mère Diana à Paris, scène racontée avec pléthore de détails sans concession dans "Spare" ("Le Suppléant").
Dans ces mémoires, le prince Harry, exilé depuis 2020 en Californie, n'épargne personne, bien qu'il affirme ne vouloir blesser personne et souhaiter une réconciliation: ni lui-même, à l'adolescence marquée par les drogues et l'alcool, ni son père le roi Charles III, ni son frère William, ni sa belle-mère et désormais reine consort Camilla, ou sa belle-soeur Kate.
Son "frère bien-aimé et meilleur ennemi" est le plus critiqué de tous. Présenté comme colérique, William n'aurait jamais aimé son épouse Meghan qu'il jugeait "mal élevée et agressive", et aurait lors d'une dispute en 2019 jeté Harry à terre dans la gamelle du chien.
Le palais de Buckingham garde le silence sur ces révélations qui font mauvais genre à l'approche du couronnement de Charles III le 6 mai.
Mais la presse a fait état, citant des sources anonymes, du mécontentement des Windsor, plusieurs tabloïds assurant jeudi qu'Harry et Meghan n'étaient plus les bienvenus à cet événement à l'audience planétaire, déjà assombri par la brouille.
"La famille s'attend à ce qu'Harry et Meghan trouvent une excuse pour ne pas venir", assure une source au Daily Mail.
- Nouveaux tirages en France -
Au Royaume-Uni, le prince est souvent décrit en enfant gâté et seuls 24% des Britanniques ont désormais une opinion favorable du duc de Sussex, selon un sondage YouGov réalisé après la sortie des mémoires.
Avec sa femme Meghan, ils sont désormais encore plus impopulaires que le prince Andrew, frère de Charles III écarté de la monarchie après un scandale sexuel.
Seuls 21% des Britanniques pensent que la principale motivation d'Harry est de donner sa version de son histoire, comme il l'affirme, alors que 41% pensent que c'est l'argent.
"Cela ressemble un peu à une manière de se faire de l'argent et de continuer à faire parler d'eux (Harry et Meghan, ndlr) dans la presse", regrette Shannon Simons, employée de l'hôpital de Liverpool visité par William et Kate interrogée par l'AFP.
En revanche sa collègue Stacey Oats dit sa sympathie pour le couple californien: "Ils font un peu plus normal pour les plus jeunes, alors que la famille royale fait un peu dépassée".
"C'est assez triste, ce qu'ils ont traversé. J'ai l'impression qu'Harry ne s'est pas remis de ce qui est arrivé à sa mère", poursuit la soignante de 35 ans.
Malgré l'hostilité d'une grande partie de la population, les mémoires se sont écoulés à plus de 1,4 million d'exemplaires en anglais le premier jour au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et au Canada, selon l'éditeur Penguin Random House.
C'est du jamais vu pour pour un essai publié par ce géant de l'édition.
La traduction française, qui avait été lancée avec un tirage de 210.000 exemplaires, fait l'objet d'un nouveau tirage de 130.000 exemplaires, ont indiqué à l'AFP les éditions Fayard.
L'éditeur fait état d'une demande des libraires environ 20% supérieure à celle du premier tome des mémoires présidentiels de Barack Obama en 2020, "Une terre promise".
O.Bulka--BTB