-
Le Parlement s'apprête à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, première en Europe
-
Airbus accélère vers son futur monocouloir et prépare un avion à hydrogène
-
Les Koweïtiens contraints de rationner l'électricité face aux frappes iraniennes
-
Turquie : le dirigeant évincé du principal parti d'opposition prêt à fonder un nouveau mouvement
-
SNCF : Jean Castex annonce le départ du PDG de SNCF Voyageurs et réorganise cette filiale
-
Wall Street en hausse, entre tech et résultats
-
Espagne: l'incendie à 100 km de Madrid est "l'un des plus complexes" de l'histoire du pays, selon les autorités
-
Oleksandre Syrsky, le commandant ukrainien sous le feu des critiques
-
En Afghanistan, la pluie complique les recherches des disparus d'une crue dévastatrice
-
El Niño: un "effondrement" de l'écosystème de la Grande Barrière de corail redouté
-
L'usine de Fibre Excellence occupée par les salariés
-
La faim dans le monde résiste, l'Afrique en première ligne
-
Traitement anti-obésité: Novo Nordisk poursuit Eli Lilly aux Etats-Unis pour "publicité mensongère"
-
Tour de France: après les contrôles, place au chrono à Evian
-
La dix-septième étape du Tour: dernier répit avant la haute montagne
-
Le gouvernement annonce des assises et une doctrine sur la sécurité économique
-
Deux semaines après la reprise des hostilités avec les Etats-Unis, l'Iran intensifie ses attaques
-
Les feux à un niveau historiquement bas en 2025 en Amazonie brésilienne
-
Acétamipride et flupyradifurone: comment deux pesticides interdits vont être réintroduits
-
Le Parlement taïwanais ouvre la porte à Starlink
-
Tour de France: nouvelle vague de contrôles antidopage dans plusieurs équipes
-
En Indonésie, dans l'île aux esclaves
-
MotoGP: le Français Fabio Quartararo signe chez Honda pour deux saisons
-
Loi d'urgence agricole: dernière étape au Sénat, l'avenir de la ministre Barbut en suspens
-
Colombie: l'"éléphant blanc" de la lutte anticorruption fait son entrée au Sénat
-
Chili: une violente tempête fait dix morts et laisse 100.000 personnes isolées
-
Inde: le "parti des cafards" poursuit sa mobilisation pour obtenir le renvoi du ministre de l'Education
-
"Un maïs" à 53 millions d'euros : la tour du ministère de la Défense scandalise les Slovaques
-
Crues meurtrières en Afghanistan: les secours à la recherche d'une centaine de disparus
-
La Bourse de Paris à plat, entre tensions géopolitiques et rebond de la tech
-
A Gaza, la varicelle de Rouba raconte la vie dans les camps de déplacés
-
Arrogance, ou fierté ? Les Argentins défiants face aux contempteurs de leur Seleccion
-
GB: le nouveau Premier ministre Burnham annonce une mesure de pouvoir d'achat avant de réunir son gouvernement
-
Pissioun, Liutyï, Peklo: quand les drones ukrainiens racontent la guerre
-
Au Bangladesh, l'exode ininterrompu des réfugiés rohingyas
-
Les Bourses européennes ouvrent sans grand élan
-
Carburants: Bregeon promet un point sur les aides "d'ici à fin août"
-
La rivalité en mer de Chine méridionale pèse sur l'Asean, la Birmanie au menu
-
L'Iran attaque radars et systèmes de défense américains en riposte à des frappes
-
GB: le nouveau Premier ministre Burnham réunit son gouvernement, sans les proches de Starmer
-
Le Parlement proche d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, première en Europe
-
L'adoption définitive de six textes au menu du Parlement, le camp gouvernemental se déchire
-
Washington va imposer 50% de droits de douane sur une série de produits canadiens
-
Protection de l'enfance: un texte recentré sur la pédocriminalité soumis au vote des députés
-
L'Assemblée adopte la loi d'urgence agricole, malgré les tensions entre le gouvernement et ses troupes
-
La crise birmane et la guerre au Moyen-Orient planent sur l'Asean
-
Argentine: des milliers sous la pluie fêtent la "Seleccion", sans Messi, à son retour
-
Trump prévient que l'Iran paiera pour la mort de soldats américains
-
Sous pression pour désarmer le Hezbollah, le président libanais reçu par Trump
-
Mondial-2026: "La douleur est très vive", réagit Messi après la finale perdue
En Espagne, le pape va s'adresser au Parlement et rencontrer des victimes d'agressions sexuelles
Le pape Léon XIV honorera lundi deux rendez-vous d'importance au troisième jour de sa visite d'Etat en Espagne, devant le Parlement où il prononcera un discours - une première - puis à la nonciature où il doit rencontrer des victimes d'agressions sexuelles commises au sein de l'Eglise.
Cette rencontre à huis clos annoncée par les médias espagnols est déjà entachée de polémique, certaines des principales associations de victimes ayant déploré ne pas avoir été invitées.
"C'est un coup dur", a déclaré à l'AFP Juan Cuatrecasas, porte-parole de d'Enfance volée, une des principales associations qui a critiqué par le passé l'Église pour son opacité sur la question des violences sexuelles.
Juan Cuatrecasas a estimé que le pape risquait de se faire une vision "totalement biaisée de la réalité" s'il ne rencontrait que des victimes accompagnées par le projet Répare, porté par l'archevêché de Madrid.
La réunion devrait se tenir lundi après-midi à la nonciature apostolique, l'ambassade du Vatican dans la capitale espagnole, selon les médias espagnols.
Le Vatican avait annoncé que le pape rencontrerait des victimes au cours de sa visite de sept jours en Espagne, mais sans préciser où et quand.
S'adressant samedi aux journalistes dans l'avion qui le conduisait à Madrid, le chef spirituel du 1,4 milliard de catholiques dans le monde avait affirmé que le scandale des agressions sexuelles était "une plaie toujours ouverte" pour l'Église.
Quelque 200.000 mineurs auraient été victimes d'agressions commises par des membres du clergé en Espagne depuis 1940, selon un rapport de 2023 du Défenseur du peuple.
- Réticence et opacité -
Le gouvernement du Premier ministre socialiste Pedro Sánchez et l'Église catholique en Espagne ont signé en mars un accord pour indemniser les victimes, après des années de réticence et d'opacité de la part de la hiérarchie ecclésiastique.
Lors de son discours d'accueil, le roi Felipe VI avait salué samedi la "clarté" et la "fermeté" de Léon XIV sur la question, estimant qu'elles étaient "essentielles dans le processus de guérison et de réparation du dommage infligé".
Avant cette rencontre, Léon XIV prononcera lundi matin un discours devant le Parlement espagnol, un fait rare car les papes s'efforcent d'éviter des interventions politiques trop marquées.
Samedi, il avait déjà encouragé, au Palais royal, à "abandonner les discours qui divisent et polarisent" la société, un appel qui résonne dans un pays où la vie politique est extrêmement tendue et marquée ces dernières annés par l'émergence du parti d'extrême droite Vox, devenu la troisième force politique d'Espagne.
La visite du pape intervient en outre dans une période particulièrement compliquée pour Pedro Sánchez, cible de critiques en raison de scandales de corruption impliquant son entourage.
Avant ce discours prévu à 08H30 GMT, Léon XIV doit s'entretenir avec M. Sanchez.
Samedi, le pape avait aussi salué l'"engagement constant" de Madrid "en faveur de la paix".
- Rassemblement au Bernabéu -
Le gouvernement de gauche espagnol s'est heurté à plusieurs reprises au président américain Donald Trump au sujet de l'Iran, ainsi qu'à Israël concernant la guerre à Gaza.
Le pontife, né aux Etats-Unis, a été lui-même vivement critiqué par Donald Trump pour ses positions anti-guerre, en particulier depuis que les États-Unis et Israël ont déclenché le conflit contre l'Iran.
Au lendemain d'une messe en plein air célébrée dimanche à Madrid devant plus d'1,5 million de personnes selon les organisateurs, le pape participera à un autre grand rassemblement au stade Santiago Bernabéu, la mythique enceinte du Real Madrid, dans la soirée.
Il se rendra ensuite à Barcelone où il bénira mercredi la nouvelle tour de la basilique de la Sagrada Familia, à présent plus haute église au monde.
Enfin, son périple l'emmènera aux îles Canaries jeudi et vendredi, où il retrouvera Pedro Sanchez pour rendre hommage aux milliers de migrants morts en tentant de rejoindre l'Europe par la mer.
À la différence de nombreux de ses alliés européens, l'Espagne mène une politique migratoire relativement libérale, que le Parti populaire (droite conservatrice) et Vox (extrême droite) reprochent vertement au gouvernement.
J.Marty--VB