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Des employés de Google et OpenAI soutiennent Anthropic face au gouvernement Trump
Des centaines d'employés de Google et OpenAI ont publié vendredi une lettre de soutien à Anthropic, menacé par le gouvernement américain s'il ne lève pas les restrictions à l'usage de son intelligence artificielle (IA) à des fins militaires et de sécurité.
Le ministère de la Défense a fixé à Anthropic un ultimatum lui enjoignant de revenir sur sa position avant vendredi à 17H01 locale (22H01 GMT).
Dans le cadre d'un contrat de 200 millions de dollars signé en juin, Anthropic fournit au gouvernement ses modèles d'IA, largement utilisé par le ministère de la Défense.
La start-up californienne se refuse néanmoins à laisser le Pentagone mettre son intelligence artificielle au service de la surveillance de masse des populations ainsi que pour automatiser des attaques mortelles.
Le ministère de la Défense réclame à Anthropic de lever ces restrictions, assurant qu'il entend se servir des modèles dans le respect de la légalité.
Mardi, après une rencontre infructueuse entre le ministre de la Défense, Pete Hegseth, et le patron d'Anthropic, Dario Amodei, le gouvernement a menacé l'entreprise de sanctions en cas de refus.
Il prévoit ainsi de la forcer à fournir ses services sans réserves sur la base d'une loi de 1950 sur la sécurité nationale, mais aussi de la faire inscrire sur la liste des sociétés "à risque".
Cette dernière comprend des sociétés dont les autorités américaines craignent que leurs produits ou services n'aillent à l'encontre des intérêts de sécurité nationale.
Jeudi, Dario Amodei a publié un message indiquant que "ces menaces ne (changeaient) pas (la) position" du groupe.
"Le Pentagone négocie avec Google et OpenAI pour leur faire accepter ce qu'Anthropic a refusé", ont écrit les auteurs d'une lettre ouverte publiée vendredi et signée par 366 employés de Google et 70 d'OpenAI.
"Nous espérons que nos dirigeants vont mettre leurs différences de côté et s'unir pour refuser les demandes" du ministère de la Défense, ont-ils exhorté.
Le patron d'OpenAI Sam Altman a estimé vendredi sur la chaîne CNBC que "le Pentagone ne devrait pas menacer" d'appliquer la loi de 1950 à Anthropic.
Selon le Wall Street Journal, le dirigeant a révélé jeudi, en interne, travailler à une issue pour ce dossier, qui pourrait passer par l'utilisation des modèles d'OpenAI.
Pour autant, il a également affirmé que la surveillance de masse et l'automatisation d'attaques mortelles étaient des "lignes rouges" pour l'entreprise, une position similaire à celle d'Anthropic.
Dans un autre appel publié vendredi, des syndicats et organes de représentation de salariés d'Amazon, Microsoft et Google ont demandé à leurs employeurs de "rejeter les demandes du Pentagone".
D.Schlegel--VB