-
Washington va transférer de Syrie vers l'Irak jusqu'à 7.000 détenus de l'EI
-
Recrudescence de la grippe chez les enfants, peut-être chez les adultes ensuite
-
Grand chambardement et annulations de jeux chez Ubisoft pour redevenir compétitif
-
Vastes rappels de lait infantile dans plusieurs pays
-
La BBC annonce un "partenariat stratégique" avec YouTube pour élargir son audience
-
L'inconnue de l'avenir des prisonniers de l'EI en Syrie
-
Xavier Piechaczyk, candidat à la RATP, prêt à prendre le métro en marche derrière Castex
-
La plus ancienne peinture pariétale au monde découverte en Indonésie
-
Foot: le joueur du PSG Lucas Hernandez accusé par d'ex-employés colombiens de traite d'être humains
-
Frappes israéliennes sur le sud du Liban après des appels à évacuer
-
Ubisoft annonce annuler le développement de six jeux vidéo, dont le remake de "Prince of Persia: les Sables du temps"
-
La Bourse de Paris finit en légère hausse après le discours de Trump à Davos
-
L'armée syrienne entre dans le camp des proches de jihadistes d'al-Hol
-
Foot: le joueur du PSG Lucas Hernandez visé par une plainte pour traite d'êtres humains, enquête ouverte
-
Cambodge : plus de 1.400 Indonésiens ont quitté les centres d'arnaque en ligne
-
Lisa Cook, l'économiste afro-américaine au coeur d'une bataille judiciaire déclenchée par Trump
-
Shein et le BHV se défendent d'être "le grand méchant loup" et vantent leur modèle "disruptif" au Sénat
-
Portée par la défense, l'industrie navale française croît dans un monde "fou"
-
Dauphins: un nouveau mois sans pêche, mais peut-être pas le dernier
-
Décès de l'astrophysicien français Roger-Maurice Bonnet
-
Présidentielle au Costa Rica: la conservatrice Laura Fernandez largement en tête des intentions de vote
-
Derniers développements en Iran après la répression meurtrière de la contestation
-
Turquie: le journaliste français arrêté lundi a été libéré
-
XV de France: Galthié tranche dans le vif et lâche des cadres
-
Très ému au tribunal, le prince Harry accuse les tabloïds d'avoir rendu la vie de Meghan "infernale"
-
Groenland : Trump exclut l'usage de la force mais exige des négociations immédiates
-
Six nations: Staniforth, Matiu, Nene, les nouvelles têtes des Bleus
-
Près de Douai, la voiture électrique 100% française devient réalité
-
Gaza: un collaborateur de l'AFP et deux autres journalistes tués dans une frappe israélienne
-
Mercosur: hourras et émotion des agriculteurs devant le Parlement européen
-
Wall Street jauge les propos de Trump sur le Groenland
-
La vie privée de Jordan Bardella soudainement scrutée
-
Open d'Australie: Moutet s'offre un duel contre Alcaraz, trois Français battus au 2e tour
-
Turquie: le journaliste français arrêté risque l'expulsion, alerte son avocate
-
Lactalis lance un vaste rappel international de lait infantile
-
A son procès en appel, Marine Le Pen plaide la "bonne foi" du Front national
-
Record de voyageurs dans les TGV en 2025
-
Le prince Harry témoigne contre des tabloïds devant la Haute Cour de Londres
-
Avec Spectrum, l'allemand Isar veut mettre sur orbite la souveraineté spatiale européenne
-
L'Espagne face aux questions après deux accidents ferroviaires majeurs en 48 heures
-
Trump propose un "Conseil de paix" concurrent de l'ONU et totalement à sa main
-
La Bourse de Paris sous pression, le Groenland sous les projecteurs
-
Bourse de Paris: Danone chute après un rappel de lait infantile à Singapour
-
Une série documentaire sur YouTube relate une prise d'otages visant des influenceurs
-
Ligue des champions: le PSG menacé de perdre le fil de sa saison
-
Manifestations en Iran: "plus de retour en arrière" possible, selon la veuve de l'ex-chah
-
Au Pakistan, la résistance citoyenne s'organise pour défendre son "droit à respirer de l'air pur"
-
Les derniers voeux de Brigitte Bardot, "âme fatiguée" confiante dans l'avenir de sa fondation
-
Grok va de nouveau être disponible aux Philippines, une semaine après sa suspension
-
Iran: après la contestation, "plus de retour en arrière" possible, dit la veuve de l'ex-chah à l'AFP
Trump essuie un revers judiciaire dans sa réponse aux manifestations de Los Angeles
Le déploiement de la Garde nationale ordonné par Donald Trump pour faire face aux manifestations à Los Angeles était illégal, a décidé jeudi un juge fédéral, dans un nouveau revers sur le front judiciaire pour le président américain.
Affirmant que le président n'avait pas "suivi la procédure requise par le Congrès pour ses actes", le juge Breyer a également ordonné que le contrôle de ce corps de réserve à double tutelle soit rendu au gouverneur de Californie, le démocrate Gavin Newsom, qui avait attaqué ce déploiement en justice en dénonçant un virage autoritaire.
"Ce n'est pas un monarque, ce n'est pas un roi, et il devrait cesser d'agir comme tel", a réagi le gouverneur, à l'inimitié bien connue avec Donald Trump, lors d'une conférence de presse après la décision du magistrat.
Le juge Breyer a cependant suspendu l'application de celle-ci jusqu'à vendredi midi heure locale (19H00 GMT), et la Maison Blanche a immédiatement indiqué faire appel.
"Donald Trump sera relevé de son commandement à midi demain", a lancé Gavin Newsom lors de sa conférence de presse.
- Couvre-feu -
Le président de 78 ans avait décidé le week-end dernier de prendre le contrôle fédéral de la Garde nationale de Californie et avait déployé 4.000 de ses membres dans les rues de Los Angeles, théâtre depuis près d'une semaine de manifestations contre l'interpellation musclée d'étrangers en situation irrégulière.
Il avait également décidé d'envoyer 700 militaires d'active du corps des Marines, une mesure extrêmement rare dans l'histoire des Etats-Unis.
Les manifestations dans la deuxième plus grande ville des Etats-Unis ont été émaillées par moments de certaines violences et dégradations.
Mais dans sa décision de 36 pages, le juge Breyer a affirmé que la violence constatée était "bien loin" de la "rébellion" décrite par Donald Trump pour justifier le déploiement de militaires.
Donald Trump a attribué jeudi le relatif retour au calme à Los Angeles depuis deux jours à sa réponse musclée, mais le couvre-feu décrété par la maire démocrate de la ville a aussi pu y contribuer.
- Sénateur menotté -
Gavin Newsom "avait totalement perdu le contrôle de la situation. Il devrait me dire MERCI de lui avoir sauvé les fesses, au lieu d'essayer de justifier ses erreurs et son incompétence!!!", avait asséné le président avant la décision de justice.
Figure centrale de l'opposition démocrate, Gavin Newsom, 57 ans, est considéré comme un possible candidat démocrate à la présidentielle de 2028.
Si le gouverneur de Californie a dénoncé "le fantasme fou d'un président dictatorial", c'est un autre démocrate de l'Etat qui s'est retrouvé sous les projecteurs jeudi.
Le sénateur Alex Padilla a été évacué manu militari pour avoir interrompu une conférence de presse à Los Angeles de la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem, selon un photographe de l'AFP.
Dans une vidéo virale, on l'entend s'identifier et interpeller la ministre avant d'être poussé dehors, forcé à terre et menotté par les agents.
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a affirmé sur X que "le sénateur Padilla devrait avoir honte de son comportement puéril".
Mais le sort réservé au sénateur, poste particulièrement prestigieux aux Etats-Unis, a indigné les démocrates, leur chef de file au Sénat Chuck Schumer évoquant des "relents de totalitarisme".
- "Sous contrôle" -
Jeudi à Los Angeles, la situation semblait revenue à un certain calme.
"En général, tout est sous contrôle ici à Ground Zero", a déclaré à l'AFP Lynn Sturgis, enseignante à la retraite de 66 ans, devant les bureaux de l'Etat fédéral, épicentre des manifestations dans le centre-ville.
Les manifestations se sont étendues ces derniers jours à d'autres villes américaines, toujours dans des proportions limitées, comme à Las Vegas, Dallas, Austin, Chicago, Atlanta ou Boston.
Au Mexique, d'où sont originaires nombre de sans-papiers présents au Etats-Unis, la présidente Claudia Sheinbaum a expliqué avoir dit à un haut responsable américain qu'elle n'était "pas d'accord sur le fait de recourir à des descentes de police pour arrêter des personnes qui travaillent honnêtement".
Donald Trump avait promis pendant sa campagne de s'en prendre aux "criminels venus de l'étranger".
Mais ses efforts pour lutter contre l'immigration clandestine ont largement dépassé ce cadre et visé en particulier les immigrés latino-américains, indispensables à certains secteurs d'activité.
Sur le plan économique, il a admis devoir "faire quelque chose" rapidement pour préserver les nombreux travailleurs immigrés de l'agriculture et de l'hôtellerie.
J.Marty--VB