-
Kim Jong-un de retour en Corée du Nord après une visite surprise à la frontière chinoise
-
Heurts en Albanie lors d'une nouvelle manifestation contre la corruption
-
Brésil : Lula et Bolsonaro mobilisent des milliers de partisans à la veille du second tour
-
Top 14: Toulouse se fait peur, première victoire pour Vannes
-
Orléans: Bardella réélu au congrès du RN après une manifestation "antifasciste" sans heurts
-
Crise sociale : des centaines de milliers de manifestants, tensions lors de la dispersion des cortèges
-
Angleterre : Manchester City dérape, Arsenal saisit sa chance
-
Mondiaux de gym: Elena Colas au pied du podium aux barres, tellement "déçue"
-
"Assez !" : les journalistes turcs dénoncent la pression du pouvoir
-
Brésil : Lula et Bolsonaro dans la rue à la veille d'un second tour très serré
-
Une hausse du Smic avant le 1er janvier en discussion, selon Roland Lescure
-
Orléans: Bardella réélu au congrès du RN, après une matinée de contre-manifestation dans le calme
-
En Albanie, des milliers de manifestants contre la corruption et une pluie de lacrymogènes
-
Attaque dans les Yvelines: le suspect et quatre de ses proches entendus par les enquêteurs, son profil en question
-
Crise sociale : des manifestations sous très haute sécurité et sans incident majeur
-
Allemagne: incendie criminel présumé du "Nid d'Aigle" d'Hitler, un suspect arrêté
-
Angleterre: le début de saison parfait de Manchester City s'arrête face à Aston Villa
-
Ski: Moltzan éclipse Shiffrin et remporte le géant d'ouverture de Sölden
-
Cisjordanie: l'armée israélienne déplace des Palestiniens à Hébron après une attaque meurtrière
-
Orléans: au moins 11.000 personnes ont manifesté dans le calme contre le congrès du RN
-
Le dirigeant Kim Jong Un de retour en Corée du Nord après une brève visite à la frontière chinoise
-
Attaque dans les Yvelines: le suspect et quatre de ses proches entendus par les enquêteurs
-
Espagne: à Madrid, des milliers de manifestants pour défendre les retraites avant les élections
-
Au moins 11.000 personnes manifestent à Orléans contre le congrès du RN
-
Crise sociale : mobilisation sous très haute sécurité, la justice autorise plusieurs manifestations
-
Fusillade dans les Yvelines: la garde à vue du suspect prolongée après une première audition
-
Allemagne : absent plusieurs semaines, Kompany dans tous les esprits munichois à Fribourg
-
L'Indonésie réduit ses exportations de gaz vers Singapour
-
Des milliers de manifestants défilent à Orléans contre le congrès du RN
-
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un est arrivé à Dandong en Chine, selon Séoul
-
Diagonale des Fous: Hugo Deck, la victoire de l'insouciance
-
MotoGP: Jorge Martin forfait en Australie offre un boulevard à Marc Marquez
-
Ce qu'il faut savoir sur le cinquième plénum du Parti communiste chinois
-
Allemagne: le "Nid d'Aigle" d'Adolf Hitler en feu, un suspect arrêté
-
Feux en Indonésie : des étudiants réclament dans le smog une action du gouvernement
-
Le Conseil de l'Europe appelle à respecter le droit de manifester
-
Nouvelle journée de mobilisation sous très haute sécurité après les débordements du 17 octobre
-
Jean-Michel Jarre, "optimiste par subversion" face à l'IA
-
Israël: les partis arabes se voient en faiseurs de rois pour faire tomber Netanyahu
-
Steve Hilton, le républicain qui veut ravir la Californie aux démocrates
-
Un début de saison des champignons compromis par des sols exceptionnellement secs
-
NBA : Les Spurs de Wemby encore battus, les Knicks aussi
-
NFL: Paris se met enfin à l'heure américaine, un rendez-vous à fidéliser
-
Typhon Champi à Taïwan : 56.000 foyers sans électricité, un mort et des milliers d'évacuations
-
Le congrès du RN à Orléans, épicentre d'une nouvelle journée de manifestations à haut risque
-
Cisjordanie : opération militaire majeure après la mort de deux soldats israéliens
-
Nouvelle journée de mobilisation sous très haute sécurité après le chaos du 17 octobre
-
Rubio appelle les Cubains à collaborer avec la CIA
-
Mondiaux de gym: Elena Colas, une 6e place prometteuse au concours général
-
Des signes laissent présager une reprise des frappes américaines contre l'Iran
Le bilan de l'incendie à Johannesburg passe à 76 morts
L'incendie terrible qui a ravagé jeudi un immeuble squatté du centre de Johannesburg s'est alourdi vendredi à 76 victimes, a annoncé le gouvernement, alors que des familles endeuillées se succédaient à la morgue pour identifier les corps qui peuvent l'être.
"Nous comptons 76 morts, deux personnes étant décédées à l'hôpital" de leurs blessures, a précisé à la presse le ministre de la Santé Joe Phaahla.
Au petit matin, tandis qu'associatifs distribuaient couvertures et vêtements à plus d'une centaine de survivants rassemblés dans un centre d’accueil, des chiens policiers fouillaient encore les décombres de l'immeuble de Johannesburg où quelque 200 familles, entre quart-monde sud-africain et migrants, ont été pris au piège.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, beaucoup se sont retrouvés enfermés derrière les grilles verrouillées visant à interdire l'accès aux malfaiteurs, dans ce centre malfamé et délabré de la capitale économique sud-africaine, comme aux policiers.
Une enquête a été ouverte. Mais déjà, la tragédie relance le débat sur ces immeubles désaffectés et "détournés", qui tombent sous le contrôle de marchands de sommeil ou de gangs mafieux percevant des loyers auprès de familles pauvres.
Opulent quartier d'affaires au temps de l'apartheid, le centre de l'ancienne "cité de l'or" compte un millier d'immeubles de ce type, selon la ville, déconnectés du réseau électrique et où les gens se chauffent, cuisinent et s'éclairent au gaz ou à la paraffine.
En visite jeudi soir, le président Cyril Ramaphosa a promis de "s'attaquer à la question du logement" dans les centre-villes.
- Drame "prévisible" -
Comble du drame, le bâtiment appartenait à la municipalité et était même classé au patrimoine. Sous l'apartheid, les Sud-Africains noirs s'y rendaient pour obtenir leurs "passes", ces papiers leur permettant d'accéder aux zones blanches pour y travailler.
Ce drame était malheureusement "prévisible", dénonce Mervyn Cirota, conseiller municipal dans l'opposition. "Beaucoup de ces bâtiments sont surpeuplés. Il n'y a ni toilettes ni eau ni électricité".
Les Sud-Africains qualifient ces immeubles de "détournés" ou "hijacked". La police refuse de s'y aventurer sans motif impérieux, ce sont des zones de non-droit. Leur population est hétéroclite, chômeurs, familles, repris de justice, migrants clandestins.
A la fin de l'apartheid il y a une trentaine d'années, la population blanche et aisée a déserté le centre pour se mettre à l'abri derrière les murs hauts et les clôtures électriques de maisons de banlieues arborées et paisibles.
Les masses noires débarquées des campagnes, à la recherche de travail, ont commencé à occuper les immeubles vacants. Aujourd'hui encore, la ville la plus riche du pays attire ceux en quête d'une vie meilleure.
Cet exode économique accentue la pression sur un logement en crise. Le pays de près de 60 millions d'habitants manque de 3,7 millions de toits, selon le Centre pour le financement du logement abordable en Afrique (CAHF).
Dans ces immeubles, "vous avez affaire à du crime organisé. Ces gens connaissent les lois et ils ont un réseau. Certains se procurent des documents de propriété en bonne et due forme", dit Lucky Sindane, porte-parole de la brigade anti-criminalité.
Les autorités y mènent épisodiquement des opérations coup de poing pour expulser leurs habitants clandestins, faisant souvent appel à des agents armés de sécurité privée surnommés "les Fourmis Rouges" réputés pour leur violences.
O.Lorenz--BTB