-
Venezuela: la famille d'un prisonnier politique décédé dénonce un manque de respect "notoire" des autorités
-
Javier Bardem terrifie Amy Adams dans l'adaptation télé de "Les Nerfs à vif"
-
SpaceX veut lever 75 milliards de dollars pour sa fracassante entrée en Bourse, un record
-
Les autorités alertent contre les arnaques autour de la Coupe du monde
-
La Nasa annonce avoir perdu l'une de ses sondes martiennes
-
SpaceX veut lever 75 milliards de dollars pour son entrée en Bourse, un record
-
Wall Street termine en baisse, met un terme à sa série de records
-
Affaire Dupont de Ligonnès: M6 piégée par le faux témoignage d'un prétendu prêtre
-
Chili : heurts entre police et étudiants lors d'une manifestation antigouvernementale
-
Les concerts de Patrick Bruel à Montréal à leur tour annulés
-
Mondial-2026: mise en garde du régulateur contre les addictions aux paris sportifs
-
Roland-Garros: Sabalenka sombre, Auger-Aliassime tombe, la surprise Chwalinska
-
Ebola : la riposte humanitaire est en train de "rattraper" son retard selon l'OMS
-
Kev Adams s'illustre dans une célèbre émission télé américaine
-
En visio depuis l'espace, Sophie Adenot confie à des élèves voir "la marque de l'être humain sur la nature"
-
Moscou "panique" face aux frappes de drones ukrainiens, selon Kaja Kallas à l'AFP
-
Moscou "panique" face aux frappes de drones ukrainiens,selon Kaja Kallas à l'AFP
-
Liban: au moins neuf morts dans des frappes israéliennes, le Hezbollah dit avoir visé Israël
-
Violences sexuelles: les concerts à Montréal de Patrick Bruel annulés, selon les organisateurs
-
Foot: Pierre Sage à Lens, un an seulement et puis s'en va
-
L'aversion au risque gagne la Bourse de Paris après le regain de tensions au Moyen-Orient
-
Disparition de Lyhanna: le suspect visé par d'autres plaintes pour des faits antérieurs
-
Algérie: les derniers obstacles judiciaires levés avant une possible grâce de Gleizes
-
Moscou "panique" face aux frappes de drones ukrainiens (Kaja Kallas à l'AFP)
-
Les Bourses mondiales en baisse, inquiètes de la guerre au Moyen-Orient et de l'inflation
-
Lyhanna: enquête administrative pour de possibles "dysfonctionnements" sur les antécédents du suspect
-
Pétrolier de la flotte fantôme russe arraisonné: le commandant en garde à vue
-
Roland-Garros: Sabalenka sombre, Chwalinska invitée surprise du dernier carré
-
Critiquée par les Occidentaux, la présidente de Tanzanie en visite en Russie
-
La Russie est "de plus en plus désespérée" face à l'Ukraine, estime le chef de l'Otan
-
Wall Street en baisse, consolide après une série de records
-
Les deux frères d'Anouchka Delon condamnés à des amendes pour la diffusion d'un enregistrement privé
-
Meurtre d'un étudiant blanc par un Sikh au Royaume-Uni: Starmer appelle au calme
-
Des chercheurs trouvent de la levure dans les entrailles d'Ötzi... et en font du pain
-
Une coalition mondiale de médias s'élargit pour parler d'une voix face à l'IA
-
Violences xénophobes en Afrique du Sud: "ils nous ont chassés comme des chiens"
-
Vatican: des activistes anti-corrida neutralisés avant l'audience du pape
-
L'Iran et les Etats-Unis s'affrontent dans le Golfe, un mort et 63 blessés au Koweït
-
Gestion de l'eau: comment EDF adapte centrales et barrages au changement climatique
-
Les Îles Salomon vont réexaminer leur traité avec la Chine
-
Danemark: la Première ministre dévoile son gouvernement, composé d'une majorité de femmes
-
Hommage à Edgar Morin : Macron salue "un destin exceptionnel du siècle" qui ne céda jamais à "la vérité d'un seul camp"
-
Droit du consommateur: Shein écope de nouvelles amendes en France
-
Inde: au moins 21 morts dans l'incendie d'un hôtel de la capitale New Delhi
-
USA: les démocrates tiennent la corde aux primaires en Californie et à Los Angeles
-
Des drones ukrainiens frappent Saint-Pétersbourg où s'ouvre le Forum économique
-
La Bourse de Paris en repli prudent, rattrapée par la guerre au Moyen-Orient
-
Duralex: l'ancien directeur général et son fils contestent leurs licenciements
-
Moyen-Orient: la Bourse de Paris en repli prudent
-
Pancréas, désescalade thérapeutique et Ozempic: des avancées sur le front de la lutte anti-cancer
Ligue des champions: le PSG décroche une deuxième étoile au bout du suspense
Le PSG a réalisé l'exploit de remporter une deuxième Ligue des champions d'affilée au bout d'une séance de tirs au but irrespirable, concluant la finale déjà tendue contre Arsenal (1-1, 4-3 t.a.b.) samedi à Budapest, et se hisse plus que jamais sur les cimes du football européen.
Quelques pas, le poids du monde sur les épaules et un tir expédié au-dessus du but de Matveï Safonov: Paris a dû cette fois s'en remettre à l'échec du défenseur londonien Gabriel et un soupçon de chance pour triompher.
Mais à entendre le grondement des Ultras qui ont accueilli le ballon en tribunes de la Puskas Arena, mais aussi à voir sans doute les bières qui ont volé dans tous les bars de Paris et dans un Parc des Princes comble, le bonheur n'en était que plus grand.
La grandeur, c'est ce qui caractérise ce PSG insubmersible, vainqueur de quatre trophées en autant de séances de tirs aux buts cette saison, après la Supercoupe d'Europe, la Coupe intercontinentale et le Trophée des champions. L'entraîneur Luis Enrique peut exulter: son pari de mobiliser dès l'été dernier ses joueurs en vue d'un second sacre a payé.
Le PSG s'est parfois cherché, s'est trompé, a pâti de blessures en série, mais n'a jamais lâché complètement le fil de sa saison et se retrouve samedi auréolé d'un prestige inouï, qui rappelle les épopées du Real Madrid (2016, 2017, 2018) ou encore, si l'on remonte plus loin, du grand Bayern Munich (1974 ,1975, 1976).
- Pression électrique -
Il était écrit que contre les tout frais champions d'Angleterre, cette finale serait bien plus indécise que la démonstration de 2025 contre l'Inter Milan (5-0). Et que ce fut dur nerveusement et physiquement pour les deux équipes, qui ont dû faire tourner leur effectif comme rarement pour aller au bout de ces épuisantes 120 minutes.
Le PSG a dû compter sur les remplaçants pour terminer le match et gagner la séance de tirs aux buts, ces mêmes joueurs qui rendent surtout service en Ligue 1, sans trop broncher, mais qui avaient forcément à coeur de peser plus au sein de l'armada.
C'est chose faite: le Portugais Gonçalo Ramos et le Brésilien Lucas Beraldo ont tous deux transformé leur tir au but, à des instants pourtant chargés d'une pression électrique. Le premier, en inaugurant la séance, haranguant ensuite les Ultras déchaînés. Le second en expédiant une frappe imparable avec le flegme déconcertant de sa moustache "so British".
Le scénario était pourtant bien sombre à l'entame de match, après le but de Kai Havertz qui profita d'un dégagement contré de Marquinhos pour partir au but et expédier le ballon dans la lucarne, depuis une position excentrée (6e). L'Allemand avait déjà marqué en finale en 2021 pour Chelsea contre City.
Pour les Gunners, si solides en défense avec seulement six buts encaissés jusque-là sur toute leur campagne européenne, le chemin était tout tracé.
- Bonne étoile -
Et pendant une mi-temps, les Parisiens, pourtant meilleure attaque de la compétition (44 buts jusque-là), se sont cassé les dents sur cette organisation au cordeau et cette rugosité au duel des Anglais. Ils ont tenté plus de centres qu'à leur habitude, qui est de créer des circuits de passes rapides et contrôlées.
Gabriel qui bloque "Kvara" (11e), Désiré Doué repris par la charnière centrale malgré ses dribbles (18e) ou encore Ousmane Dembélé qui frappe dans les nuages étaient des signes inquiétants.
La seconde période fut plus enlevée, sans doute grâce aux consignes de Luis Enrique, dans ce match d'entraîneurs contre Mikel Arteta. Et Ousmane Dembélé lui non plus ne trembla pas face au gardien au moment de transformer un penalty obtenu par l'intenable Khvicha Kvaratskhelia.
La prolongation fut d'une tension extrême, renforcée par les sorties successives de cadres du PSG: Ousmane Dembélé, Vitinha, Marquinhos et "Kvara". Mais Luis Enrique a insufflé un esprit de groupe d'une telle force que le jeu en a à peine pâti.
C'est bien les Rouge et Bleu qui ont hissé le trophée, à la fois incrédules et plus sûrs que jamais de leur bonne étoile.
F.Wagner--VB