-
Lettonie: la Première ministre démissionne après l'intrusion de drones ukrainiens
-
Crash d'Ethiopian: Boeing devra payer 49,5 millions de dollars aux proches d'une victime
-
Play-offs NBA: Mitch Johnson, le jeune "maestro" qui guide Wembanyama et les Spurs
-
Play-offs NBA: les Cavaliers prennent l'avantage chez les Pistons
-
Liban et Israël retentent un rapprochement à Washington
-
Foot: Domenech "meurtri et trahi" par le documentaire Netflix sur les Bleus à Knysna
-
Mondial-2026: des scientifiques alertent sur les risques de chaleurs extrêmes
-
Réunion des diplomates des Brics en Inde, le Moyen-Orient et l'énergie au programme
-
Marco Rubio estime qu'un changement de dirigeants est nécessaire à Cuba
-
Équipe de France: quelle liste pour le Mondial?
-
Ukraine: un mort et 31 blessés dans une vaste attaque nocturne sur Kiev
-
Au sommet des grandes puissances, Xi prévient Trump du risque de "conflit" sur Taïwan
-
Ukraine: un mort et 16 blessés dans une vaste attaque nocturne sur Kiev
-
Le Danemark et l'Australie favoris des deuxièmes demi-finales de l'Eurovision
-
U2 s'empare des rues de Mexico pour tourner le clip de son prochain single
-
Xi accueille Trump en grande pompe sur fond de tensions multiples
-
Xi déroule le tapis rouge à Trump sur fond de tensions multiples
-
Situation électrique "tendue" à Cuba, qui met en cause les Etats-Unis
-
Présidentielle au Pérou: Roberto Sanchez qualifié pour le second tour face à Fujimori
-
Au moins 22 morts dans des frappes israéliennes au Liban
-
Mondial-2026: l'Iran organise une cérémonie d'adieu pour son équipe nationale
-
Kevin Warsh prend la tête de la banque centrale américaine
-
WTA 1000 de Rome: Svitolina s'offre Rybakina et un duel contre Swiatek en demi-finales
-
Coupe d'Italie: l'Inter Milan voit double et plane sur le calcio
-
L1: le PSG rafle son 14e titre et peut espérer un nouveau doublé historique
-
Les grillons sont susceptibles de ressentir la douleur
-
Cuba: situation électrique "tendue", le président accuse Washington
-
La Russie a lancé au moins "800 drones" sur l'Ukraine, tuant six personnes, selon Zelensky
-
Chili: audit du groupe public Codelco, critiqué par le nouveau gouvernement
-
Mort de Matthew Perry : un ex-producteur hollywoodien condamné à deux ans de prison
-
Douze morts dans des frappes israéliennes au Liban
-
Cuba: situation électrique critique après un bref répit
-
Coups de feu au Sénat philippin où est réfugié "l'architecte" de la guerre contre la drogue de Duterte
-
Eurovision: une touche d'esprit viennois, avec Mozart aux intermèdes
-
La Bourse de Paris termine en légère hausse, le secteur tech à la fête
-
Tour d'Italie: Arrieta au bout de la folie
-
Après le discours du trône, Starmer combatif face aux manoeuvres pour le remplacer
-
Hantavirus: les 22 Français cas contacts ont débuté leur quarantaine
-
Pollution aux PFAS: des experts de l'ONU demandent à la France de s'expliquer
-
Scaf bloqué, Dassault espère réussir avec les Allemands dans le spatial
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé, entre inflation et rebond de la tech
-
Tunisie: à Djerba, un début de saison touristique ralenti par la crise au Moyen-Orient
-
"Notes" pour Emmanuel Moulin: la Banque de France nie tout "traitement particulier"
-
Douze morts dans des frappes israéliennes au Liban (ministère)
-
Minelli liquide sacs et chaussures avant sa fermeture définitive
-
Déchets radioactifs: la justice administrative maintient l'enquête publique sur Cigéo
-
Sept ans de prison requis contre Sarkozy au procès libyen en appel
-
États-Unis: Kevin Warsh en passe d'être confirmé à la présidence de la Fed
-
Trump arrive en Chine pour un sommet avec Xi Jinping aux lourds enjeux
-
Un paquebot confiné à Bordeaux après une suspicion d'épidémie de gastro-entérite
Super Bowl: Bad Bunny festif sans attaquer Trump, qui l'insulte publiquement
Le chanteur Bad Bunny a transformé dimanche le spectacle de la mi-temps du Super Bowl en célébration de son archipel natal de Porto Rico et de l'Amérique latine toute entière, sans évoquer Donald Trump, qui l'a pourtant mis en cause dans la foulée.
L'événement était l'un des plus attendus de l'histoire du Super Bowl Halftime Show, le concert organisé lors de la finale de la ligue de football américain NFL, à Santa Clara (Californie).
La dimension politique potentiellement explosive s'ajoutait à l'attrait de celui qui est aujourd'hui l'artiste le plus populaire au monde, composant un cocktail jamais vu jusqu'ici.
Mais s'il a bien amené sur la pelouse du Levi's Stadium ses chansons engagées et son univers culturel, quasiment intégralement en espagnol, Benito Antonio Martinez Ocasio, son vrai nom, a évité les critiques et les mises en accusation.
Cela n'a pas pour autant apaisé Donald Trump, qui a qualifié le concert d'"affront à la grandeur de l'Amérique" sur son réseau Truth Social quelques minutes après la fin du show.
"Personne ne comprend un mot de ce que dit ce type", a écrit le chef de l'Etat, Bad Bunny chantant et s'exprimant quasi-exclusivement en espagnol, parlé par plus de 41 millions de personnes aux Etats-Unis, selon des chiffres officiels.
Dès l'annonce de son invitation à Santa Clara, fin septembre, plusieurs élus et personnalités de la droite américaine avaient condamné la sélection de Bad Bunny et du groupe de rock Greenday, critique du président Donald Trump, lequel avait parlé d'"horrible choix".
Il y a une semaine, lors de la cérémonie des Grammy Awards, récompenses de la musique américaine, l'artiste avait appelé à mettre "ICE dehors" (ICE out), en référence à la police américaine de l'immigration, qu'il n'a pas mentionnée dimanche.
"Nous ne sommes pas des animaux (...) nous sommes humains et nous sommes américains", avait scandé l'artiste portoricain, vainqueur de trois trophées dont celui d'album de l'année.
- "Une gifle à notre pays" -
Mais il avait aussi appelé, lors de cette soirée de gala, à renoncer à la haine pour priviléhier l'amour, une ligne à laquelle il s'est tenu dimanche.
Accompagné en permanence d'une troupe de danseurs, Bad Bunny s'est promené dans les allées d'un village portoricain recréé pour l'occasion, avec salon de beauté, vendeur de glaces (piraguas) ou joueurs de dominos, en interprétant plusieurs de ses standards.
"Titi Me Pregunto", "Nuevayol" ou "Monaco" ont ainsi résonné dans l'enceinte, tandis que se déhanchaient une impressionnante brochette d'invités de marque du monde hispanique au sens large, de l'acteur Pedro Pascal à la chanteuse Karol G, en passant par Cardi B.
La plus grande surprise sera venue de l'apparition de Lady Gaga, qui a livré une convaincante version salsa de son titre à succès "Die With A Smile", Bad Bunny s'étant substitué à Bruno Mars pour l'occasion.
Vétu d'un costume croisé blanc crème et de baskets assorties, Bad Bunny ne s'est jamais départi de son habituelle décontraction et a régalé le public de quelques facéties, notamment l'écroulement (préparé) du toit d'un cabanon sur lequel il se trouvait.
Il a conclu le spectacle en détournant le "God Bless America" (Dieu bénisse l'Amérique) si cher à beaucoup aux Etats-Unis pour en faire un slogan à la gloire de tout le Continent, avec une procession de drapeaux latino-américains.
Pour Duane Welty Rivera, supporteur portoricain des Seahawks présent à Santa Clara, la politique passait au second plan pour un tel format, seule comptant "l'énergie". "Nous devons nous concentrer sur le fait que nous sommes unis", a-t-il souligné, même si Porto Rico possède un statut hybride et ne fait pas pleinement partie des Etats-Unis.
"Ce +show+ n'est rien moins qu'une gifle à notre pays", a martelé Donald Trump dimanche.
Une pétition demandant le remplacement de Bad Bunny par le chanteur country de 73 ans George Strait avait réuni plus de 130.000 signatures.
L'organisation Turning Point, créée par le polémiste conservateur Charlie Kirk, assassiné en septembre, avait elle organisé un concert alternatif baptisé "The All American Halftime Show", avec trois artistes country et le rockeur trumpiste Kid Rock.
J.Sauter--VB