-
Rufus, le rapace star qui protège le gazon de Wimbledon
-
Mondial-2026: les Etats-Unis en 8es grâce à Balogun, qui sera suspendu
-
Venezuela: un survivant dans les décombres, huit jours après les séismes
-
Mondial-2026: l'Espagne doit conjurer le sort
-
Mondial-2026: Portugal-Croatie, le duel fratricide Ronaldo-Modric
-
La carte Michelin comme "livre de chevet" ou comment se dessine le parcours du Tour de France
-
Des attaques de missiles sur Kiev font au moins neuf morts et de lourds dégâts
-
Des attaques de missiles sur Kiev font au moins deux morts après un avertissement de Zelensky
-
Les Rencontres économiques d'Aix s'ouvrent pour débattre d'"un monde sans repères"
-
Mondial-2026: Kane royal, la Belgique surréaliste, Team USA sur son nuage
-
Des attaques de missiles sur Kiev font au deux morts après un avertissement de Zelensky
-
Ukraine: Kiev ciblé par des barrages de missiles, cinq blessés
-
Mondial-2026: Kane roi d'Angleterre, la Belgique renverse le Sénégal in extremis
-
Mondial: les Belges sauvés sur le gong face aux Sénégalais
-
A New York, place au mariage pas si secret de Taylor Swift et Travis Kelce
-
Wimbledon: Andreeva chute dès le 2e tour, Sinner et Djokovic se rassurent
-
Une vague de chaleur extrême s'étend sur la moitié est des Etats-Unis
-
Un T-Rex parmi les mieux conservés présenté à New York avant sa vente
-
Le sud de la France frappé par un important incendie attisé par les vents
-
Constellations de satellites: attention danger pour le ciel nocturne
-
Trump évoque de "très bonnes" discussions indirectes avec l'Iran au Qatar
-
Wimbledon: Andreeva chute dès le 2e tour, Sinner et Sabalenka solides
-
Délibéré du procès Le Pen: les différents cas de figure
-
Gestion de l'eau: le Sénat tient tête au gouvernement, la ministre Barbut affiche ses désaccords
-
Championnats de France de natation: Mary-Ambre Moluh triple la mise
-
Grèce : attentats contre les domiciles de cadres du parti conservateur au pouvoir, un mort et quatre blessés
-
Mondial: le roi Kane sauve l'Angleterre face à la RDC tout proche d'un exploit
-
Mondial-2026: Après le récital des Bleus, le festival de Kane qualifie les Anglais
-
努莎·奧貝爾:為市民實施時速10公里限速,波茨坦的「坑洞政策」——是漠不關心還是無能為力?
-
La Bourse de Paris sensible au discours du patron de la Fed
-
Plus de colis, moins de courriers: la Poste dévoile son plan de croissance sur cinq ans
-
Canal+ cesse de diffuser des chaînes du groupe TF1 en France et en Afrique
-
Mondial-2026: Olise, l'homme qui enchante les Bleus et le monde
-
Une intense vague de chaleur s'étend sur la moitié est des Etats-Unis
-
Jeu vidéo: le format disque abandonné pour les nouveautés sur PlayStation début 2028
-
New York se prépare au mariage de Taylor Swift et Travis Kelce
-
Noosha Aubel : Limitation à 10 km/h pour les citoyens, la politique de Potsdam en matière de nids-de-poule : désintérêt ou incompétence ?
-
Budget des Armées : le Parlement valide une trajectoire à 436 milliards d'ici 2030
-
Syrie: le président forme le premier Parlement post-Assad
-
Trump défend ses gains de un milliard de dollars dans les cryptomonnaies
-
Publicité en ligne: Google condamné à verser plus de 850.000 euros à un éditeur de site français
-
Depuis sa prison, le journaliste franco-tunisien Mourad Zeghidi adresse une lettre ouverte au président Saied
-
Un comité d'experts IA de l'ONU alerte sur les disparités d'accès
-
Malte: début du procès du commanditaire présumé du meurtre d'une journaliste
-
Violences conjugales: une peine plus clémente requise en appel contre Stéphane Plaza
-
Afrique du Sud: la journée antimigrants s'est soldée par des pillages et arrestations
-
Canicule, feux de forêts: Lecornu à Marseille, le gouvernement se prépare à une troisième vague de chaleur
-
Suède: Google condamné à verser 1,7 milliard d'euros à Klarna pour avoir défavorisé son comparateur de prix
-
Condamnée pour fraude fiscale, Isabelle Adjani voit sa peine réduite en appel et se pourvoit en cassation
-
Violences conjugales: six mois de prison avec sursis probatoire requis en appel contre Stéphane Plaza
Basket: les Bleus lavent leur linge sale en public sur fond de désaccord tactique
"Une déclaration regrettable et inacceptable": l'équipe de France de basket s'est offert, samedi, au lendemain de sa première défaite contre l'Allemagne (85-71) et à trois jours de son quart de finale, une passe d'armes en public sur fond de désaccord tactique.
La mèche a été allumée par Evan Fournier au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d'Ascq (Nord), après le lourd revers face à la Mannschaft, venue mettre au grand jour les carences des Bleus qui vont très probablement affronter la redoutable équipe du Canada.
"Je pense que, par moments, on se trompe dans la façon dont on veut jouer, a affirmé le chef de file offensif des Bleus ces dernières années. De nos jours, la meilleure défense, ça reste l'attaque. Ce n'est plus le jeu des années 90 ou des années 2000, où vraiment tu pouvais défendre demi-terrain. Ton attaque est primordiale pour l'équilibre, pour la transition. Surtout quand tu joues avec une équipe qui est aussi forte en transition que l'Allemagne."
Interrogé samedi à Paris, que les Français ont rallié pour y disputer la phase finale, le sélectionneur Vincent Collet n'a pas éteint le feu: "Evan Fournier, ce n'est pas le groupe, c'est Evan Fournier. C'est une déclaration regrettable et inacceptable dont il porte la responsabilité. On va s'en expliquer. Je n'ai pas d'autre commentaire à faire."
Relancé à propos d'éventuelles conséquences pour l'arrière après ces propos, Collet a déclaré: "L'équipe de France n'est pas celle de l'entraîneur mais d'une fédération, vous verrez mardi sur le plan du coaching" lors du quart de finale, à Bercy.
- "Ça m'attriste" -
Fournier s'est présenté ensuite devant les médias et s'est dit "désolé que Vincent le prenne comme ça, ça m'attriste".
"Ce n'est pas le but qu'il le prenne mal, je veux juste qu'on avance. Une seule chose m'anime, c'est qu'on soit performants", a-t-il ajouté.
Il a par ailleurs précisé et assumé ses propos tenus la veille: "Quand tu perds des balles, que tu prends des tirs à 15 mètres, tu nourris les autres équipes sur du jeu rapide et c'est difficile d'être en place défensivement sur du demi-terrain, de se replier. Ce n'est pas quelque chose de réfutable. Je maintiens ce que j'ai dit."
"On n'a jamais dit qu'il ne fallait pas attaquer, on cherche aussi à trouver de la fluidité en attaque, mais pour l'instant ce n'est pas la clé. La clé c'est de retrouver une identité (défensive) plus forte", qui permettra de "plus marquer sur du jeu rapide", a répondu Collet, pour qui la France est "la dernière équipe" dans ce secteur sur la phase de poules.
Cette passe d'armes illustre les difficultés tactiques et dans le jeu des Bleus, recentré après le fiasco du Mondial-2023 sur une identité défensive forte et vers l'intérieur, autour de Victor Wembanyama.
Mais il est souvent mal servi et fait aussi parfois de mauvais choix en prenant des tirs extérieurs compliqués, comme s'il n'était pas suffisamment cadré.
- "Rester ensemble" -
Le discours passe-t-il toujours dans le vestiaire? Depuis le début des Jeux, un refrain revient trop souvent, de manière inquiétante tant cela paraît être une évidence, dans la bouche de plusieurs joueurs: il faut appliquer les consignes de l'entraîneur.
Face à la Mannschaft, ce n'était pas le cas, selon Nicolas Batum vendredi: "En première mi-temps, on est une équipe qui ne veut pas écouter les consignes, qui ne veut pas jouer dur. En tant que vieux de cette équipe-là, j'ai poussé une gueulante à la mi-temps."
Interrogé samedi, Nando De Colo, autre cadre des Bleus, a estimé que les joueurs essayaient "d'appliquer les choses, mais chacun à (leur) manière".
Ils doivent aussi dans le même temps, selon lui, mieux lire les situations: "Il faut faire confiance aux coéquipiers. Faire confiance, ce n'est pas seulement faire l'extra-passe parce qu'elle est ouverte, c'est aussi comprendre le jeu (...) et ne pas forcément que répéter ce qu'on a vu à l'entraînement."
Le meneur-arrière de 37 ans , comme les autres joueurs, a par ailleurs appelé les Bleus à rester "ensemble".
"Il faut qu'on essaie de trouver les solutions par nous-mêmes, mais quand je dis nous, c'est le staff et les joueurs réunis, il ne faut pas qu'on essaie de rejeter la faute sur les uns et sur les autres", a-t-il souligné.
L.Maurer--VB