-
Concert gratuit du Peckham Chamber Orchestra pour clôturer l'exposition 'Future Footsteps'
-
La Haute Cour du Gauteng confirme le retrait du statut de réfugié somalien
-
PIB français : repli de 0,1% au troisième trimestre et craintes récession
-
L'État français débloque un milliard d'euros pour les prêts garantis
-
Hausse des assurances habitation : +7% prévus pour 2027
-
Le gouvernement vise un déficit social réduit à 12,7 milliards d'euros en 2027
-
Près de 90 % des PDG américains prévoient d'embaucher malgré l'IA
-
Plafond des retraites du privé : le nouveau montant pour 2027
Épilation laser : comprendre et traiter la repousse paradoxale
Rare, la repousse paradoxale correspond à l’apparition d’une pilosité plus dense sur une zone traitée au laser ou à proximité.
La repousse paradoxale est un effet secondaire rare de l’épilation laser. Elle se manifeste par l’apparition d’un duvet plus dense ou d’une pilosité accrue sur la zone traitée ou autour de celle-ci, à l’inverse de l’effet recherché.
Samira Tahir, assistante médicale esthétique chez Innerskin, explique que le phénomène peut résulter de la stimulation de follicules pileux jusque-là dormants. Un diagnostic initial imprécis ou une technologie mal adaptée à la peau et à la pilosité peut favoriser cette réaction. Les personnes présentant un trouble hormonal, notamment un syndrome des ovaires polykystiques, seraient davantage exposées. Le visage, surtout le menton et la mâchoire, le bas du dos et l’abdomen figurent parmi les zones les plus souvent concernées.
L’experte recommande d’établir un diagnostic précis avant le traitement, de respecter l’intervalle prévu entre les séances et de suivre les consignes après chaque intervention. Elle déconseille la cire, la pince et l’épilateur électrique entre les séances, car ces méthodes retirent le bulbe que le laser doit cibler. Le rasage est autorisé et recommandé 24 à 48 heures avant une séance, sans usage excessif.
En cas de repousse indésirable, il est déconseillé d’agresser la zone ou de multiplier les séances sans réévaluation. Samira Tahir indique que le phénomène n’est pas irréversible et qu’un ajustement du protocole par une professionnelle peut permettre de le corriger.
N.Schaad--VB